Créé le 24 avril 1665 par la troupe de Molière au Palais-Royal, Le Favori, troisième et dernière pièce de Marie-Catherine de Villedieu, fut représenté devant Louis XIV à Versailles dans la nuit du 13 au 14 juin. Imitée d'une comedia espagnole, cette tragi-comédie met en scène la soudaine disgrâce de Moncade, le favori du roi de Barcelone. Lassé des coquettes façonnières et des flatteurs importuns qui troublent sa solitude, il s'abandonne à la mélancolie et accuse la faveur royale de le priver de toute amitié sincère, de tout amour véritable. Seul un revers de fortune lui permettrait de distinguer les amis sincères des caméléons de cour attirés par l'éclat de sa gloire. Le roi ordonne donc qu'il soit arrêté et emprisonné. Feinte disgrâce ou vrai coup d'Etat ? Au moment où s'achève le procès de Nicolas Fouquet, Mme de Villedieu soustrait à la représentation la prise de décision royale et plonge le spectateur dans la perplexité. Réponse au Cinna de Corneille, Le Favori interroge ainsi les fondements, les finalités et les limites de l'absolutisme.
Nombre de pages
178
Date de parution
24/08/2017
Poids
232g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782705694777
Titre
Le Favori, tragi-comédie (1665)
Auteur
Villedieu Marie-Catherine de ; Amstutz Delphine
Editeur
HERMANN
Largeur
140
Poids
232
Date de parution
20170824
Nombre de pages
178,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Mais, Madame, quand on est née pour les aventures, on a beau faire, l'influence est toujours la plus forte ; et lorsqu'on y songe le moins, il arrive des choses qui donnent un tour de roman aux affaires les plus simples et les plus communes. " Sur ce principe se fondent les Mémoires de la vie de Henriette-Sylvie de Molière, autobiographie fictive d'une héroïne hors du commun : de naissance mystérieuse, elle est jetée dans des tribulations qui vont de coups du sort en coups de théâtre, menant le lecteur d'étonnement en surprise. Ses aventures sont contées avec une liberté de ton qui n'a d'égale que l'aisance avec laquelle Henriette-Sylvie les traverse. Roman de femme sur une femme, il n'a d'autre prétention que de susciter le rire et l'émotion, ni d'autre dessein que de témoigner d'une liberté de m'urs que son sexe avait connue avec les grandes dames de la Fronde, et était en train de perdre sous l'absolutisme naissant de Louis XIV.
On connaît et on admire les Lettres portugaises, modèle fondateur d'un roman épistolaire tourné vers l'analyse de la passion et les déchirements du coeur. Mais sait-on qu'au même moment, dans la France du Grand Siècle, la fiction épistolaire était explorée dans d'autres directions, moins pathétiques mais plus réjouissantes ? Ce sont deux exemples de ces expérimentations que propose cette édition. On découvre ainsi comment Mme de Villedieu, dans Le Portefeuille (1674), a poussé la logique de la correspondance galante jusqu'à son terme libertin ; on constate avec La Valise ouverte (1680) de Préchac que le hasard peut devenir romancier. C'est en effet à l'abri de la fable du " roman trouvé " par un auteur qui n'en serait que l'éditeur que peuvent se déployer les audaces de telles fictions.
« Voyage au C'ur de Soa » nous emmène dans les profondeurs de notre monde intérieur et nous plonge dans une atmosphère mystique et intime. Un voyage méditatif au C'ur de Soi ou nous traversons différents Univers aux multiples dimensions? Une voix pure et envoutante, venue d'autres mondes, à la fois cristalline et puissante, seule ou accompagnée par des instruments subtils tel que : bols de cristal, didjeridoo, bols tibétains, tambour chamanique, carillon thérapeutique, bâton de pluie?. En bonus la Christ'Al gayatri, un des mantra les plus puissant ! Bien-être, relaxation, rééquilibrage énergétique et lâcher-prise garanti !
Villedieu Marie-Catherine de ; Keller-Rahbé Edwige
Loin d'être le plagiat insipide des Guerres civiles qu'ont pu présenter certains commentateurs, Les Galanteries grenadines (1672-1673) se veulent au contraire une réécriture enjouée et railleuse du chef-d'?uvre de Pérez de Hita. Jalon atypique de la veine hispano-mauresque, alors en vogue au XVIIe siècle, ce petit roman inachevé propose aux " jeunes gens " et, surtout aux " Dames ", un questionnement sur l'esthétique galante au moyen d'un divertissement non dénué de " satires ingénieuses ". Aux lecteurs " intelligents ", Mme de Villedieu promet en plus le piquant de l'énigme : recélant une clé, Les Galanteries grenadines invitent donc aussi à l'enquête policière.
Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.
Cénat Jude Mary ; Cyrulnik Boris ; Dérivois Daniel
Même si, avec plus de 200 000 morts et des dizaines de milliers de blessés, le séisme du 12 janvier 2010 a déjà suscité nombre de réflexions sur l’histoire et la population haïtiennes, on a rarement l’occasion de lire des témoignages aussi poignants ainsi qu’une fine analyse des traumatismes et de la résilience des survivants.Tout le monde s’en souvient : isolés, sans abri, sans nourriture, débordés par la dévastation et dans l’attente des secours, les insulaires ont vécu parmi les morts et avec les morts pendant de nombreuses semaines.Ces témoignages de survivants nous font précisément entrer dans cet enfer, dans le récit d’une souffrance insupportable, mais qui refuse toute attitude condescendante. Par-delà blessures et amputations, le dialogue avec l’auteur laisse lentement apparaître les voies salutaires de la résilience, une sortie proprement humaine vers la vie, comme une renaissance que donne en partage le peuple haïtien à l’humanité entière.Cela nous donne un ouvrage touchant, rigoureux et engagé. Un ouvrage édifiant.