Les dieux augustes dans l'Occident romain. Un phénomène d'acculturation
Villaret Alain ; Scheid John
AUSONIUS
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EAN :9782356133298
Le titre impérial donné en épithète aux «dieux augustes», ne les désigne pas comme incarnés dans l'empereur ou comme des sortes de lares protecteurs de la famille impériale mais exprime une association, une synergie entre les dieux et le prince. L'empereur est le médiateur des dieux auprès des hommes. Augustus, terme exclusif de cette association, renvoie au conditor Romulus, aux auspices, à l'auctoritas qui légitiment le pouvoir. Les dieux augustes se diffusent surtout en Occident d'Auguste au début du IVe s. Il s'agit moins de dieux politiques, que de divinités protectrices et bienfaitrices des cités et des particuliers. Les dieux romains et les divinités locales (indigènes ou interprétées) ont des parts comparables, ce qui souligne le respect des identités locales. Les élites municipales, surtout, leur consacrent nombre de dons évergétiques, se posant comme des relais du pouvoir et affirmant leur légitimité. Ils sont imités par les Augustales et les riches affranchis. Fonctionnaires, soldats, couches populaires sont en retrait. Présents surtout dans l'espace urbain, les dieux augustes se concentrent dans les centres civiques où s'affiche le pouvoir. Scénographie et cérémonies expriment le consensus autour des empereurs, agents des dieux. Les dieux augustes témoignent de l'acculturation politique, religieuse, sociale des Provinciaux, qui manifestent ainsi leur volonté de s'intéger à l'Empire. Le titre impérial donné en épithète aux «dieux augustes», ne les désigne pas comme incarnés dans l'empereur ou comme des sortes de lares protecteurs de la famille impériale mais exprime une association, une synergie entre les dieux et le prince. L'empereur est le médiateur des dieux auprès des hommes. Augustus, terme exclusif de cette association, renvoie au conditor Romulus, aux auspices, à l'auctoritas qui légitiment le pouvoir. Les dieux augustes se diffusent surtout en Occident d'Auguste au début du IVe s. Il s'agit moins de dieux politiques, que de divinités protectrices et bienfaitrices des cités et des particuliers. Les dieux romains et les divinités locales (indigènes ou interprétées) ont des parts comparables, ce qui souligne le respect des identités locales. Les élites municipales, surtout, leur consacrent nombre de dons évergétiques, se posant comme des relais du pouvoir et affirmant leur légitimité. Ils sont imités par les Augustales et les riches affranchis. Fonctionnaires, soldats, couches populaires sont en retrait. Présents surtout dans l'espace urbain, les dieux augustes se concentrent dans les centres civiques où s'affiche le pouvoir. Scénographie et cérémonies expriment le consensus autour des empereurs, agents des dieux. Les dieux augustes témoignent de l'acculturation politique, religieuse, sociale des Provinciaux, qui manifestent ainsi leur volonté de s'intéger à l'Empire.
Nombre de pages
491
Date de parution
31/10/2019
Poids
928g
Largeur
170mm
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EAN
9782356133298
Titre
Les dieux augustes dans l'Occident romain. Un phénomène d'acculturation
Auteur
Villaret Alain ; Scheid John
Editeur
AUSONIUS
Largeur
170
Poids
928
Date de parution
20191031
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491,00 €
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Pourquoi Sinclair Foulk, auteur peu connu de romans d'anticipation, est-il enlevé à Bora-Bora par des hommes venus du futur, qui le transportent à Point-Zéro, capitale de l'Eurafricasie, chez les Zed dont la civilisation rétrograde et malthusienne le stupéfie ? Pourquoi les A, sauvagement condamnés au progrès éternel, cherchent-ils eux aussi à le retenir dans leur Mégapole inhumaine ? Sur un thème simple - notre terre poursuivra-t-elle sa course vers le gouffre de la croissance exponentielle ou trouvera-t-elle une solution plus heureuse aux désirs des hommes ? - un "Time Opera" d'un humour inquiétant.
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Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers - historiques, géographiques, culturels, littéraires - et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Issu des XXIVe rencontres franco-italiennes sur l’épigraphie du monde romain, ce volume explore la place et l’usage des inscriptions au cœur urbain et architectural des cités du monde romain, sur le forum mais aussi sur son équivalent dans la partie hellénophone de l’empire, l’agora.L'étude des inscriptions est devenue inséparable de leur mise en contexte archéologique. Lieu stratégique au c'ur de la cité, scène de ses jeux de pouvoir et de ses enjeux de mémoire, la place publique est investie par des pratiques épigraphiques aux fonctions multiples : expression de l'évergétisme, célébration et hommages pour les notables, les protecteurs et le pouvoir impérial, mais aussi publicité des règlements, témoignage d'un quotidien institutionnel, jusqu'à l'expression individuelle à travers les graffitis... À travers des études de cas , les contributeurs du volume replacent les inscriptions dans leur contexte archéologique et historique mais aussi social, institutionnel et culturel afin de mieux comprendre et illustrer la diversité des usages de l'écrit sur la place publique.
Cet ouvrage est l'un des premiers travaux collectifs issus du projet ANR intitulé RIIG Recueil informatisé des inscriptions gauloises. Comme son nom l'indique, il s'inscrit dans la continuité d'un recueil en format papier antérieur, le Recueil des inscriptions gauloises (RIG), publié entre 1985 et 2002 comme supplément n.45 à la revue Gallia. Le projet du RIIG s'est attaché à mettre à jour et à enrichir les données publiées dans les volumes du RIG, I (textes gallo-grecs) et du RIG, II.1 (textes gallo-latins sur pierre) en les mettant à disposition de la communauté scientifique sur une plateforme informatique. Avec cet ouvrage, nous avons souhaité réaliser une synthèse problématisée de données disponibles concernant l'épigraphie lapidaire en gaulois transalpin et dépasser la notion d'inventaire. Notre propos vise donc à mieux comprendre en quoi l'épigraphie en langue gauloise sur pierre nous renseigne sur la structuration de la société celtique de Gaule transalpine entre le IIe s. a.C. et le Ie s. p.C. Cette synthèse rassemble le travail de plusieurs spécialistes, archéologues, épigraphistes, linguistes et historiens et constitue une monographie collective la plus à jour possible de nos connaissances actuelles sur ce dossier.