Entre Méduse et Narcisse. Regard, psychose, institution
Villard Maurice
EDILIVRE
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EAN :9782414089437
De longues années de pratique psychothérapique en Instituts Médico-Éducatifs, auprès d'enfants, d'adolescents et de jeunes adultes présentant de graves problèmes de personnalité, ont amené l'auteur à s'intéresser d'une part à la question du regard dans ces psychopathologies, et d'autre part aux atouts et aux écueils de l'institution médico-sociale dans la prise en charge de ces problématiques. Les mythes de Méduse et de Narcisse sont convoqués au titre de paradigmes pour approcher la question des psychoses, en relation avec celle du regard. Cette approche est illustrée par plusieurs vignettes cliniques et études de cas, ainsi que par la vie et l'oeuvre de six artistes femmes qui ont pu osciller entre ces deux figures mythiques, avant que trois d'entre elles ne sombrent dans la folie.
Nombre de pages
312
Date de parution
15/09/2017
Poids
330g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9782414089437
Auteur
Villard Maurice
Editeur
EDILIVRE
Largeur
133
Date de parution
20170915
Nombre de pages
312,00 €
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En présentant plusieurs cas d'enfants "déficients mentaux" suivis en institution, Maurice Villard montre que, sous l'apparente pauvreté psychique, existe pour chacun une histoire singulière que la situation psychothérapique permet d'entendre. Ces histoires complexes et douloureuses que l'auteur décrypte avec eux au fil du temps, il les accompagne d'une fine analyse concernant les questions posées par les psychothérapies en institution, les concepts de cadre, de contenant et d'enveloppe. Un dernier chapitre de synthèse développe quelques emprunts théoriques permettant une approche dynamique des déficiences intellectuelles.
Hier soir, pris d'une subite envie d'uriner, je décide de hisser la superstition au niveau de la performance esthétique. A savoir, si j'arrive à pisser sans souiller la lunette bleu ciel de mes toilettes, je me décroche une critique dans Le Courrier de Paimboeuf du Lendemain. Mon jet, plutôt poussif en temps habituel, fuse, droit et volontaire, au centre de la cuvette. Et le miracle nimbe soudain ma modeste salle de bains d'une aura mystique : j'ai réussi. Ce matin, j'achète Le Courrier comme je le fais depuis dix ans et, là, amère déception. Pas une ligne. Rien, Le néant. Je tiens à signifier avec force à la rédaction en chef de cet hebdomadaire: je suis déçu. Voire blessé. Car briser le rêve et les croyances d'un enfant de cinquante ans, c'est mal. Faites passer.