Cette année qui vient de s'écouler aura été particulière, tant d'un point de vue psychologique que professionnel, pour ces jeunes étudiants actifs. Elle l'aura également été pour nous, enseignants. Partis de rien, nous avons dû revoir notre pédagogie en l'espace de quelques jours ; utiliser de nouvelles technologies ("distancier", "présentiel", "rupture numérique") et être adaptables au maximum afin de permettre la "continuité pédagogique" . Nous qui intervenons dans une formation basée sur la présence de nos étudiants en cours et donc sur l'échange, avons dû nous habituer à parler à des écrans noirs. Nous avons dû aussi, parfois, nous transformer en médecins ou en psychologues et vérifier, comme nous le pouvions, que nos étudiants allaient bien. Ici nous leur avons demandé d'écrire leurs ressentis, leurs expériences de confinement. Parfois c'est drôle, parfois poétique, parfois tragique... Bravo à eux d'avoir passé ce cap... Préface de Michel Piriou Couverture de Patrick Bonjour Ont participé à ce livre : Ana Arrunategui Ebert, Azur Tahir, Samir Laoufi, Badr Belabed, Florian Henocq, Yliana Duhammel, Camilo Rios, Daren Trebeau, Emma Lopès, Nicolas Ekelou, Mohamed Houaoui, Mathis Manta, Imane Mazouz, Victor Mensah, Simon Minvielle, Camilo Rios, Hamza Sissako, Loïc Vuillemin, Joseph Dercourt, Nilany Jayawardna.
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Nombre de pages
192
Date de parution
19/06/2021
Poids
210g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9791097042837
Titre
Jeunesse (dé)confinée
Auteur
Vigliano Marie-Hélène
Editeur
LA ROUTE
Largeur
120
Poids
210
Date de parution
20210619
Nombre de pages
192,00 €
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La distribution, un secteur lourd de l'économie nationale, est traité ici sous de multiples angles : celui des mythes et des images qui prévalent dans les discours académiques profanes, celui de l'emploi et de la diversité, celui du web et de la distribution virtuelle. Des réflexions sont conduites sur l'innovation et les nouvelles figures du client-consommateur, sur la logistique et sur les pays émergents.
Dans la sidération provoquée par les attentats de novembre 2015, Tristan Vigliano a voulu proposer à ses étudiants quelques leçons d'histoire littéraire, pour évoquer la place de la religion musulmane tant dans les textes du patrimoine que dans l'enseignement contemporain. Il nous livre ici les cours qu'il a alors improvisés, dans la tourmente et dans l'urgence. On y apprendra comment, à travers les siècles, a été nommé et représenté le prophète de l'islam ; comment les craintes inspirées par cette religion ont évolué, des débats théologiques médiévaux aux polémiques d'aujourd'hui ; comment, enfin, trouver dans l'histoire des outils et des méthodes pour affronter les peurs et les divisions de notre temps.
On appelle juste milieu l'espace qui sépare le manque du trop-plein. Exemple canonique: le courage est un juste milieu, puisqu'il s'intercale entre la lâcheté et la témérité. C'est cette notion capitale, théorisée par Aristote, que ce livre se propose de décrire, en étudiant ses implications sur l'éthique de la Renaissance. Quelles sont les représentations du juste milieu dans la première moitié du XVIe siècle? Qu'ont-elles à nous apprendre sur la pensée des humanistes? Deux postures se dessinent: d'un côté, ceux qui croient à la possibilité de trouver une moyenne "précieuse comme l'or"; de l'autre, ceux qui mettent à mal cette doctrine, sans craindre de critiquer les auteurs que l'on enseigne dans les Écoles. Mais parmi ces derniers, certains nous appellent à une quête étrange, illusoire: cherchons le juste milieu, semblent-ils dire... parce qu'il n'existe pas!
Le pasteur et poète latin Friedrich Dedekind (1525-1598) composa le Grobiunus, un manuel de mauvaises manières pour anticonformistes, à l'origine du grobianisme dont Karl Marx dira: "Plat. Boursouflé. Fanfaronnant. Thrasonique. Prétentieusement vulgaire dans l'attaque. Hystériquement sensible à la grossièreté des autres. Brandissant très haut son épée en un monstrueux gaspillage d'énergie pour la laisser retomber dans le vide. Prêchant sans cesse la moralité et sans cesse l'offensant. Entrelaçant dans une même maille absurde le déclamatoire et le banal. Tout à son affaire, mais sans rien en faire. (...) Contaminé sans même s'en rendre compte par les disputes les plus abstruses du seizième siècle et par son engouement fiévreux pour le corps. Fasciné par des notions dogmatiques et étriquées, en même temps qu'il en appelle a une action mesquine contre toute forme de pensée. Fulminant contre la réaction, réagissant contre le progrès. Incapable de faire rire de l'adversaire, risible quand il le morigène sur tous les tons. Salomon et Marcolphe, Don Quichotte et Sancho Pança, exalté et philistin pour le même prix. Forme rustre de la révolte, forme d'une rustrerie révoltée. Et flottant pardessus le tout, la bonne conscience sincère du brave bourgeois content de luimême, en guise d'ambiance: c'était cela, le grobianisme." (Deutsche-Brüsscier-Zeitung, 28 octobre 1847)
Il s'agit d'un dialogue entre une photographe (Sonia Bressler) et un auteur (Pascal Ordonneau). Des prises de vue, au fur et à mesure des passages. Des images jetées aux yeux d'un auteur. Pascal Ordonneau écrit comme des symphonies poétiques en fonction des lumières, des échafaudages, des ambiances politiques. Le Panthéon devient un drôle d'objet créatif et rieur. Nous devrions rire de tout, de la récurrence comme de l'occurrence. C'est sans doute cela "être au carré". Le Panthéon c'est aussi le départ de la Route de la Soie. Un point de repère au fur et à mesure des kilomètres parcourus. L'histoire de cette mythique route débute ici. Avec un livre au carré...
Ce livre est l'aventure animée de Fan Zhang. Au cour de ses études à Paris, elle a saisi le quotidien des rues, elle a croqué des situations, des observations, des incompréhensions. Un livre à la fois poétique et intense. Une promenade sensitive et pleine de couleurs. A découvrir sans plus attendre.
Ce journal de guerre est une page d'histoire. Un témoignage authentique sur la période mai-juin 1940. C'est un saut dans le passé tel qu'Alec l'a vécu comme soldat, tel qu'il l'a relaté dans ses petits carnets. C'est une invitation à la suivre jour après jour, dans son périple du nord de la France vers la Belgique, la Hollande et retour. L'insouciance des premiers jours se mue peu à peu en une inquiétude mêlée d'incompréhension, jusqu'à ce que la proximité de l'ennemi s'impose avec le baptême du feu, puis le pilonnage sous les bombes et les obus. Peu à peu, c'est toute l'horreur de la guerre, les morts et les blessés, la débâcle, l'exode... rapportés à travers les détails du quotidien, avec la conviction grandissante d'être pris dans un piège auquel il se révélera très difficile, puis impossible d'échapper. Alec y prend douloureusement conscience de l'enchaînement tragique d'évènements qui pèsent sur sa vie et sa condition même, et qui le conduiront bien loin, en Bohême dans un camp de prisonniers.