
Sur l'Apocalypse. Suivi du Fragment chronologique ; et de La construction du monde, Edition bilingue
Dans la seconde moitié du IIIe siècle, Victorin, évêque de Poetovio (dans l'actuelle Slovénie) avait rédigé de nombreux commentaires bibliques. Jérôme, qui est notre source principale à son sujet, avait en estime cet exégète latin qui connaissait bien les auteurs grecs, particulièrement Hippolyte et Origène. On donne ici ce qui a survécu de l'oeuvre, un court traité De fabrica mundi, qui est une méditation typologique sur le récit de la création, un fragment concernant la chronologie de la vie de jésus, et surtout l'In Apocalypsin, le premier commentaire de l'Apocalypse de Jean qui soit parvenu jusqu'à nous. A la fin du IVe siècle, les idées millénaristes du traité paraissaient archaïques à Jérôme, qui l'appréciait pourtant assez pour en rédiger une nouvelle édition en donnant une version modifiée des chapitres de la fin (qu'on trouvera ici). Ainsi rénové, le commentaire n'a cessé de nourrir la réflexion sur l'Apocalypse jusqu'au Moyen Age.
| Nombre de pages | 243 |
|---|---|
| Date de parution | 17/06/1997 |
| Poids | 230g |
| Largeur | 125mm |
| EAN | 9782204057387 |
|---|---|
| Titre | Sur l'Apocalypse. Suivi du Fragment chronologique %3B et de La construction du monde, Edition bilingue |
| Auteur | VICTORIN DE POETOVIO |
| Editeur | CERF |
| Largeur | 125 |
| Poids | 230 |
| Date de parution | 19970617 |
| Nombre de pages | 243,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

YSAIE LE TRISTE. UNE ESTHETIQUE DE LA CONFLUENCE. TOURS, TOMBEAUX, VERGERS ET FONTAINES.
VICTORIN PATRICIASur commande en 4-6 joursCOMMANDER89,00 € -

Froissart après Froissart. La réception des Chroniques en France du XVe siècle au XIXe siècle
Victorin PatriciaSur commande en 2-4 joursCOMMANDER28,01 € -

Le perroquet. Entre Orient et Occident
Victorin PatriciaConnu sous différents noms – psittacus en latin, papegau en ancien français ou papegay en occitan médiéval – et finalement dénommé « perroquet », l’oiseau multicolore porte de riches et nombreuses significations ambiguës. Du côté du sacré, il trône en compagnie de la Vierge ou du Christ. Du côté du profane, il figure auprès d’une jeune femme dénudée ou non, avec une large palette de tonalités, sérieuses, burlesques, parodiques, satiriques. Des contes indiens aux fables sud-américaines, en passant par La Fontaine, Flaubert ou Tintin, l’oiseau qui parle est une invitation au voyage : dans le temps, l’espace, la littérature et la peinture ; dans la réalité comme dans l’imaginaire. L’ouvrage raconte ainsi son histoire culturelle de l’Antiquité à nos jours, de l’Orient à l’Occident, du Nouveau Monde à l’Europe où il se perche désormais sur l’épaule des pirates.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,00 € -

Médiévalismes et Orientalismes. Deux exoticismes ?
Victorin PatriciaL’Orient et le Moyen Âge constituent pour l’Europe du XIXe siècle un réservoir de merveilles encore enfouies, à redécouvrir, à restaurer, alliant goût du collectionneur qui confine parfois au bric-à-brac kitsch et recherches érudites et philologiques. Le goût pour les études orientales va de pair avec celui pour les études médiévales qui se développent en parallèle. Au même titre que ce Moyen Âge lointain, cet autrefois, image d’une altérité désormais inaccessible, l’Orient, autre miroir tendu à l’Occident, serait capable de réveiller « ce siècle d’eau sucrée», selon la formule de Flaubert. L’Orient et le Moyen Âge incarnent des formes d’exotisme. Si l’adjectif « exotique », emprunté au latin exoticus apparaît pour la première fois en français sous la plume de Rabelais lorsqu’il évoque« diverses tapisseries, divers animaux, poissons, oiseaux et autres marchandises exoticques et pérégrines qui estoyent en l’allée du môle et par des halles du port», il faut attendre le XIXe siècle pour qu’il devienne usuel, renvoyant alors à ce qui n’appartient pas à la civilisation de la personne qui parle. On l’emploie particulièrement pour désigner une plante. C’est au e siècle que le substantif fait son apparition dans la langue française désignant le goût pour les cultures très différentes de celles de l’Europe, souvent avec une idée de pittoresque superficiel. C’est donc bien la fabrique conjointe des Médiévismes, Médiévalismes et des Orientalismes comme «exoticismes» que ce livre analyse. Avec le soutien de l'Université Bretagne SudSur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 €
Du même éditeur
-

Conversions : le Texte dans la culture numérique. Une aventure pionnière (1968-2018)
Juste Yolande ; Poswick Réginald-FerdinandSur commande en 2-4 joursCOMMANDER120,00 € -

La Bible de Jérusalem. Edition voyage bleue
COLLECTIFLa Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.En stockCOMMANDER39,00 € -

Extrémismes religieux, violence et contexte éducatif
Arènes Jacques ; Viaux Jean-LucDepuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,40 € -

La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

Chemin vers le baptême et la vie chrétienne. Parcours catéchuménal pour adultes, Livre de l'accompag
LA DIFFUSION CATECHIUn document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 €

