Tout le monde connaît la réflexion du vieux paysan d'Ars. On lui demandait ce qu'il faisait là dans l'église et il répondit simplement : " Je L'avise et Il m'avise. " En quelques mots, une admirable définition de la prière jaillissait. En vérité, " Ars n'était plus Ars " ! Voici les Pensées de J.-M. Vianney, le curé d'Ars. Celui que les doctes professeurs de séminaire jugeaient d'une bien faible doctrine théologique. Voici donc les " pensées " d'un homme qui hormis M. Balley n'eût d'autre maître que l'Esprit de Dieu. Voici la merveille de la grâce et de l'intelligence spirituelle. Quand on découvre ces " sentences ", on se surprend à évoquer les Apophtegmes des Pères du désert. Eux aussi n'étaient point des doctes mais des hommes ivres de Dieu. De ces hommes qui, comme J.-M. Vianney, laissaient jaillir de leur coeur de chair les mots qui plaisent à Dieu et font se convertir les coeurs de pierre. Voici la sagesse d'un pauvre esprit, voici la sagesse d'un simple. Voici le coeur de J.-M. Vianney, curé d'Ars.
Nombre de pages
358
Date de parution
14/01/2016
Poids
266g
Largeur
110mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782360404421
Titre
Pensées / Pensées du curé d'Ars
Auteur
Vianney Jean-Marie
Editeur
ARTEGE
Largeur
110
Poids
266
Date de parution
20160114
Nombre de pages
358,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
« Monsieur le Curé, pourquoi donc, quand vous priez, vous entend-on à peine alors que, quand vous prêchez, vous parlez si fort ? C'est que, quand je prêche, je parle souvent à des sourds ou à des gens qui dorment, mais quand je prie, j'ai affaire au Bon Dieu et le Bon Dieu n'est pas sourd ! » Un recueil de pensées, sur l'humilité de la prière, les grâces de la confession ou la miséricorde de Dieu, glanées durant le ministère de saint Jean-Marie Vianney, dans le petit village d'Ars dont il fut le curé. Jean-Marie Vianney, le saint Curé d'Ars (1786-1859), a été nommé patron de tous les curés de l'Univers par le pape Pie XI en 1929.
Résumé : Cent pensées du Curé d'Ars, cent paroles qui nous feront redécouvrir l'humilité de la prière, les grâces de la confession et la miséricorde de Dieu. Laissons-nous porter par cette richesse insurpassable : ces enseignements peuvent changer toute une vie...
Tout le monde connaît la réflexion du vieux paysan d'Ars. On lui demandait ce qu'il faisait là dans l'église et il répondit simplement : « Je L'avise et Il m'avise. » En quelques mots, une admirable définition de la prière jaillissait. Voici les Pensées de Jean-Marie Vianney, le curé d'Ars. Celui que les doctes professeurs de séminaire jugeaient d'une bien faible doctrine théologique. Voici donc les « pensées » d'un homme qui, hormis M. Balley, n'eût d'autre maître que l'Esprit de Dieu. Voici la merveille de la grâce et de l'intelligence spirituelle. Quand on découvre ces « sentences », on se surprend à évoquer les Apophtegmes des Pères du désert. Eux aussi n'étaient point des savants, mais des hommes ivres de Dieu. De ces hommes qui, comme Jean-Marie Vianney, laissaient jaillir de leur coeur de chair les mots qui plaisent à Dieu et font encore se convertir les coeurs de pierre. Voici la sagesse d'un pauvre esprit, voici la sagesse d'un simple. Voici le coeur du saint curé d'Ars. Jean-Marie Vianney, dit le Curé d'Ars ou le saint Curé d'Ars (1786-1859), est un prêtre catholique français vénéré par l'Église. Il fut le curé de la paroisse d'Ars (alors « Ars-en-Dombes », aujourd'hui « Ars-sur-Formans ») pendant 41 ans. Canonisé en 1925 il est nommé patron de tous les curés de l'Univers par le pape Pie XI en 1929.
IntroductionLes psaumes, étymologiquement «louanges», sont à la fois parole de Dieu et paroles à Dieu. Ils sont un lien direct entre Dieu et sa créature: l'homme.Ils ont été, dans leur diversité, écrits principalement par David pour être chantés.Parfois les mots sont violents, parfois emprunts d'une grande douceur, ils sont pour l'homme: l'homme qui pleure, l'homme qui gémit, l'homme qui souffre, l'homme qui crie, l'homme qui reconnaît son péché, l'homme qui demande miséricorde, mais à la fin, l'homme qui retrouve la paix et qui rend grâce.Les psaumes sont donc à lire et méditer dans toutes les circonstances de la vie, pour être proche de Dieu: Dieu qui écoute, Dieu qui conseille et surtout, Dieu qui montre son amour et sa douceur.Plus on fréquente les psaumes, plus on découvre le trésor qui est en eux.
Le 21 octobre 2001, pour la première fois de l'histoire de l'Eglise, le pape Jean-Paul II procède à la béatification d'un couple marié. Luigi et Maria Beltrame Quattrocchi ont trouvé ensemble le chemin du Ciel : devenir saint par et dans le mariage, c'est possible ! Mariés en 1905, Luigi et Maria vivent à Rome et forment avec leurs quatre enfants un foyer heureux, a priori tout à fait banal. Le secret de leur sainteté ? "Les bienheureux époux ont vécu une vie ordinaire d'une façon extraordinaire" révèle Jean-Paul II. Scoutisme, engagements caritatifs, éducation des enfants, respect de la vie, amitiés spirituelles, sens du sacrifice, intégrité au travail, intense vie de prière... Le père Antoine De Roeck nous plonge dans l'intimité des deux époux, véritables témoins de la sainteté au quotidien. Il dévoile les joies et les épreuves d'un couple uni par un amour immense et la fidélité à l'Evangile. Un itinéraire de vie conjugale édifiant et une éclatante confirmation de la beauté du sacrement du mariage. Comme en témoigne Maria à la mort de son mari : "En quasiment un demi-siècle de vie commune, jamais un instant d'ennui, de trop-plein, de fatigue". Le père Antoine De Roeck, prêtre du diocèse de Vannes, a participé à la fondation de l'Oratoire Saint-Philippe-Neri de Lorient. Docteur en théologie à l'Institut pontifical Jean-Paul II, il enseigne la théologie morale et est professeur à l'institut de Théologie du corps.
« Le Pape Léon XIII, avec l'encyclique historique Rerum Novarum, a abordé la question sociale dans le contexte de la première grande révolution industrielle ; et aujourd'hui l'Église offre à tous son héritage, la doctrine sociale, pour répondre à une autre révolution industrielle et aux développements de l'intelligence artificielle, qui posent de nouveaux défis pour la défense de la dignité humaine, de la justice et du travail. » Léon XIV