L'auteur, après la visite d'une exposition vue on ne sait où, décide enfin de réaliser son rêve d'enfant : aller dans l'Archipel des Zones d'Ombre et y réaliser un carnet de voyage. Peu de temps avant, on lui avait dit que ce pays était un vrai et ancien ensemble d'îles de libertés, soudées, malgré quelques zones d'ombre. C'est ainsi que, avec son regard, sa culture, ses références artistiques, il va se rendre dans quelques villes de ce pays et se laisser interpeller par ce qui, au hasard de ses déambulations, va retenir son attention. Il va réaliser quelques prises de vues, non sans difficulté, et dès que possible engager des échanges avec des personnes rencontrées, ce qui alimentera ses notes. Dans ces notes, il ne mentionnera jamais le nom des différents lieux visités, qui pourront toutefois être identifiés par beaucoup de lecteurs connaissant ces villes. Après de multiples découvertes, son aventure dans l'Archipel des Zones d'Ombre va prendre fin de façon inattendue, du moins pour lui
Date de parution
21/06/2023
Poids
152g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782140486548
Titre
L'ARCHIPEL DES ZONES D'OMBRES - CARNET DE VOYAGE
Auteur
VIAL ARMAND
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
152
Date de parution
20230621
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cinq nouvelles qui nous parlent à la fois du quotidien de l'Algérie d'aujourd'hui, celui de tout un chacun, et de celui que vit et partage avec les autres l'auteur, né en Algérie et revenu vivre, voici bientôt trois ans, dans sa ville natale, Constantine. Bien sûr, Constantine, la très antique cité, aux dénominations diverses liées à son histoire, La ville des Ponts, le Vieux rocher, l'écrasante, la Céleste, impose son image décrite par maints auteurs au fil du temps....
Retour à l'Ailleurs marque une étape essentielle dans le parcours du photographe Armand Vial. Ni reportage nostalgique ni carnet de voyage aux réminiscences de cartes postales, ce travail a été réalisé dans l'espace clos de l'atelier. Il se présente comme un tissage de photographies et de textes, récit de la mémoire et de la quête de l'identité, où se mêlent le temps de l'enfance et celui de la photographie argentique. Cet Ailleurs originaire, perdu puis retrouvé, n'est autre que l'Algérie, pays de naissance de l'auteur.
L'Algérie d'aujourd'hui. Un pays à la population très jeune, souvent écartelée entre soumission et désir de fuite, références à "une tradition et une culture ancestrales" et addiction aux nouvelles technologies, fascination pour ce miroir souvent déformant d'un ailleurs fantasmé. Dans ce contexte, Les cartons de l'Abîme... Une immersion dans la diversité du quotidien. Des personnages aux histoires et âges divers, rencontrés tous les jours. Pas de message dans ces tableaux, mais la volonté assumée de montrer ce que l'on cache, ce que l'on ne veut pas voir.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...