La nouvelle collection « Les grandes années du cyclisme » évoque les événements cyclistes les plus marquants d'une décennie. Le premier tome, qui sortira en décembre, traitera des années 60, années mythiques pour la société française, celle des yéyé, de la mini jupe et de mai 68, autant de références qui sont abordées en complément de lecture, pour plonger le lecteur dans l'atmosphère et la (re) découverte de cette période dorée. Un champion français domine la scène internationale, le normand Jacques Anquetil premier Français à inscrire son nom au Tour d'Italie et à quatre reprises dans le Tour. La France, surtout au moment des congés payés de juillet, un progrès social sacralisé, est coupée en deux, entre « anquetillistes et « poulidoristes. Cette rivalité atteint son paroxysme dans le Tour 64, sur les pentes du Puy de Dôme, où Poulidor perd le Tour pour moins d'une minute. Poulidor, « l'éternel malchanceux » qui rate le maillot jaune, qu'il ne parviendra jamais à endosser, pour seulement six secondes seulement lors du prologue du Tour 67, et fait pleurer la France, avant de se sacrifier pour le leader de l'équipe nationale, Roger Pingeon. Mais « Pouli d'or », comme l'écrivent certains journalistes, qui gagne, avec ses victoires inattendues dans Milan San Remo 61 et la Flèche Wallonne 63, un terrain sur lequel Anquetil préfère renoncer. Les années 60, celles du général De Gaulle salué par la caravane du Tour qui s'arrête à Colombey-les-deuxéglises, sont endeuillées par la mort du Britannique Tom Simpson, en 67 sur les pentes surchauffées du Ventoux et l'apparition du doping. Années tragiques avec la chute de Roger Rivière, en 1960, dans le col du Perjuret, avec l'échec du solide Belge Herman Van Springel qui perd le Tour 68 pour 38 secondes, le dernier jour, battu par le Hollandais à lunettes Jan Janssen et le championnat du monde quelques mois plus tard en terminant deuxième derrière l'Italien Adorni qui s'impose chez lui à Imola. L'Italie, en manque de champion, se prend à espérer en Felice Gimondi vainqueur de Paris-Roubaix en 66 et du Tour l'année précédente.Les années 60 célèbrent également l'avènement d'Eddy Merckx, vainqueur de son premier Tour en 69, de façon écrasante, sur la lancée de ses succès prometteurs dans les classiques. Un nouveau roi belge prend le pouvoir, et succède à Rik Van Looy -dont la carrière se termine après son doublé dans le championnat du monde en 1960 et 61- et la France apprend à orthographier son nom à cinq consonnes: MERCKX! C'est cette rivalité franco-française, et cette richesse du cyclisme qui est abordée dans les « grandes années du vélo » grâce à une très riche iconographie, parfois surprenante, et à des textes très documentés et vivants. Le livre évoque en clin d'oeil la « préhistoire », c'est-à-dire les années d'avant-guerre et revient sur l'actualité de l'année, pour ne pas être trop décalé, avec le souci de surprendre agréablement le lecteur. Anecdotes, portraits, analyses et différentes entrées de lecture composent ce premier album d'une collection appelée à devenir un trésor de souvenirs et de documents cyclistes.
Date de parution
25/11/2010
Poids
1 117g
Largeur
270mm
Plus d'informations
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EAN
9782847243086
Titre
Les grandes années du cyclisme. Les années 60
Auteur
Vespini Jean-Paul - Aimar Lucien
Editeur
JACOB DUVERNET
Largeur
270
Poids
1117
Date de parution
20101125
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L'Alpe d'Huez. 21 virages numérotés sur une route suspendue à la montagne. C'est là que nous entraîne Jean-Paul Vespini. Au c'ur de la montée la plus célèbre du cyclisme, un théâtre unique où se jouent les plus grandes heures du Tour de France Ici, le Tour bascule, on le gagne ou on le perd. C'est une partie de poker, une guerre des nerfs, un chemin de Croix. Des défaillances aux renaissances éclatantes, des exploits solitaires aux attaques de légende, chaque montée écrit un morceau de l'histoire du cyclisme. Dans le vacarme des hélicoptères, des klaxons et des cris des supporters, cette route sinueuse devient un sanctuaire bouillonnant où les champions viennent chercher leur part d'éternité. Depuis la première arrivée en 1952 jusqu'à l'édition 2026 du Tour, qui marquera la 33e montée de l'Alpe d'Huez, Jean-Paul Vespini retrace l'histoire de cette étape mythique, les duels inoubliables et les destins forgés sur sa pente. Nourri d'anecdotes et de la passion de l'auteur pour la Grande Boucle, cet ouvrage nous plonge dans la légende d'une ascension hors-norme.
Présentation de l'éditeur Surnommé Gino le Pieux pour sa foi chrétienne souvent démonstrative, Gino Bartali (1914-2000) est une icône du sport cycliste. Les tourments de l'Histoire ont posé une douloureuse parenthèse dans une longue carrière couronnée entre autres par 2 Tours de France (1938, 1948) et 3 Tours d'Italie (1936, 1937,1946) et marquée par sa rivalité avec Fausto Coppi. En faisant de Bartali un "Juste parmi les nations" en 2013, le mémorial Yad Vashem lui a offert un autre surnom : "Gino le Juste". Privé de compétitions pendant la Deuxième Guerre mondiale dans une Italie divisée et occupée, le campionissimo se mua en messager clandestin. Sous couvert de sorties d'entraînement, le Florentin parcourait des distances considérables pour acheminer dans les tubes et la selle de son vélo des faux papiers destinés à sauver des Juifs menacés. Extrêmement discret sur ses activités de résistant au sein du réseau Delasem, Bartali sauva près de 800 Juifs. Avant guerre, l'Italie mussolinienne avait tenté d'instrumentaliser - notamment sur le Tour de France - le talent du jeune Bartali. Connu pour son appartenance à l'Action catholique et son opposition au régime fasciste, Bartali, entré dans l'ordre du Carmel en 1936, refusa toujours de porter la chemise noire.
Surnommé Gino le Pieux pour sa foi chrétienne souvent démonstrative, Gino Bartali (1914-2000) est une icône du sport cycliste. Les tourments de l'Histoire ont posé une douloureuse parenthèse dans une longue carrière couronnée entre autres par 2 Tours de France (1938, 1948) et 3 Tours d'Italie (1936, 1937, 1946) et marquée par sa rivalité avec Fausto Coppi. Privé de compétitions pendant la Deuxième Guerre mondiale dans une Italie divisée et occupée, le campionissimo se mua en messager clandestin. Sous couvert de sorties d'entraînement, le Florentin parcourait des distances considérables pour acheminer dans les tubes et la selle de son vélo des faux papiers destinés à sauver des Juifs menacés. Extrêmement discret sur ses activités de résistant au sein du réseau Delasem, Bartali sauva près de 800 Juifs. Avant guerre, l'Italie mussolinienne avait tenté d'instrumentaliser - notamment sur le Tour de France - le talent du jeune Bartali. Connu pour son appartenance à l'Action catholique et son opposition au régime fasciste, Bartali, entré dans l'ordre du Carmel en 1936, refusa toujours de porter la chemise noire. En prenant son départ d'Israël en 2018, le 101e Giro d'Italia salue à sa manière l'action et la mémoire de celui qui -reconnu comme "Juste parmi les nations" en 2013- a gagné un autre surnom : "Gino le Juste ".
Pour la première fois, en 1903, une soixantaine de pionniers s'élancent sur les routes de France pour courir ce qui va devenir l'événement le plus extraordinaire de toute l'histoire du cyclisme. Sur six étapes de 400 kilomètres, les concurrents du premier Tour de France, ouvriers, menuisiers, forgerons ou bouchers, se livrent une guerre farouche pour remporter la victoire. Héros, roublards, grands seigneurs ou tricheurs, ces premiers géants de la route sont accompagnés, soutenus, mais aussi critiqués ou méprisés par des journaux et des reporters précurseurs. Des journalistes, tel Géo Lefèvre, Alphonse Baugé, Léopold Alibert ou Maurice Martin, au champion Maurice Garin et à ses challengers (Hippolyte Aucouturier, Marcel Kerff, Arthur Pasquier...), en passant par le patron du Tour, Henri Desgrange, toute l'ambiance de la course est recréée, avec ses personnages pittoresques et colorés et ses sans-grades héroïques. La fabuleuse épopée des coureurs du premier Tour de France n'avait jamais été racontée. Ce livre est le résultat de mois de recherches minutieuses dans les archives: il offre un récit haletant, palpitant et très détaillé de cet événement historique. On vit la lutte intense des coureurs, on pédale à leur côté, et c'est en direct qu'on assiste à la bataille de l'information du premier Tour de France!
Les Français l'appellent par son petit nom, " Ségolène ", mais nul ne peut prétendre la connaître vraiment. La Dame blanche, en effet, s'épanouit dans la brune. La fille de fer a donné à voir son enfance de sabre et de goupillon, sans préciser qu'elle avait, à 19 ans, engagé une bataille judiciaire contre son père. La femme de guerre s'est gardée d'avouer que son féminisme s'inspirait de Jeanne d'Arc. La mitterrandienne a encore dissimulé que son socialisme puisait ses racines dans l'Evangile. En quelques apparitions, elle a campé un personnage familier et pourtant mystérieux. Quand Madame Royal s'expose, c'est toujours pour mieux se dissimuler. Les éléphants eux-mêmes, à l'intuition si fine, l'ont compris trop tard, et à leurs dépens. Madame Royal, la première biographie de Ségolène Royal, dévoile les ressorts intimes de cette combattante politique qui n'a pas renoncé à briguer l'Elysée. Une enquête libre, incisive, qui explore aussi bien ses compétences insoupçonnées que ses lacunes surprenantes et sa manière si personnelle d'exercer le pouvoir.
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