Lou Andreas-Salomé et Sigmund Freud. Une histoire d'amour
Verougstraete Anne
L'HARMATTAN
18,00 €
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EAN :9782747582674
Sigmund Freud et Lou Andreas-Salomé ont chacun derrière eux une tranche de vie dense, tumultueuse, hors du commun, lorsque leurs destins se croisent. Vingt-cinq ans d'histoire ont lié le fondateur de la psychanalyse à celle qui fut aussi l'amie de Nietzsche et de Rilke. Que s'est-il noué entre ces deux grandes figures du vingt siècle qui ont consenti au "travail du féminin" ? Quel tissage s'est opéré entre leurs deux mondes : recherche scientifique et écriture littéraire ; analyse qui décompose et synthèse qui ressaisit en un ; lucidité rationnelle et contact mystique avec la Vie ? Leur relation aurait-elle joué un rôle, d'une part, dans le sens d'un maintien de l'ouverture à la parole féminine, d'autre part, dans l'évolution finale de la pensée freudienne qui tend à mettre le féminin hors de portée ? N'y a-t-il pas, dans le corpus analytique, un apport typiquement féminin de Lou Andreas-Salomé que Freud appelait la "compreneuse par excellence" ? Comment préciser ce que la femme apporte de différent ? Le déploiement de l'image du métier à tisser conduit à considérer, à côté de l'Un du phallus masculin, le paradigme féminin de la trame, susceptible de structurer le psychisme comme ouverture à l'altérité.
Nombre de pages
177
Date de parution
02/04/2005
Poids
205g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747582674
Titre
Lou Andreas-Salomé et Sigmund Freud. Une histoire d'amour
ISBN
2747582671
Auteur
Verougstraete Anne
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
205
Date de parution
20050402
Nombre de pages
177,00 €
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Ce livre est composé de huit lettres, non pas pour "saisir" la joie - chose impossible - mais pour lui offrir un espace de résonance. Faire entendre, pressentir, goûter même peut-être, la joie indicible en allant à sa rencontre par l'approche qu'en ont fait des philosophes, des scientifiques et des mystiques. Chaque lettre vient nous adresser une invitation spécifique. Invitation à la puissance de la joie avec Spinoza, à la danse avec Nietzsche, à l'élan avec Bergson, à l'acception du paradoxe avec Rosset, à la dynamique avec les sciences actuelles, à l'éveil avec les approches orientales, à la simplicité avec les mystiques... A la fin de la lecture de ce livre, comme le souligne Pascal Chabot dans sa postface, "on ne dira pas que la joie n'a plus de secret. Mais peut-être sait-on maintenant pourquoi la joie est un secret qui gagne à être divulgué." Car si l'auteur soutient que la joie est indicible, il tente néanmoins de la traduire au travers de la quotidienneté vécue. Il fait entendre à quel point elle est une expérience d'ouverture à soi, à l'autre, au monde qui n'occulte en rien le réel. Joie paradoxale, qui donne à rencontrer la vie concrète dans ses dimensions à la fois prodigieuses, étonnantes, merveilleuses mais aussi éprouvantes, dures et terribles. Dissolvant les limites trop rigides de notre moi préoccupé et inquiet, la joie est acquiescement à la vie: sensation de présence à la réalité de l'ici et maintenant et oubli de soi dans la profusion du monde. Façon de dire et de vivre la mystique ordinaire. La joie est fondamentalement un accueil fait à la vie qui nous traverse et nous anime tous. L'auteur témoigne de sa joie tant en mangeant une tranche de pain qu'en lisant l'Ethique de Spinoza. Il a la conviction que ce qui importe ce n'est pas tant l'occasion qui suscite la joie que la dynamique relationnelle qu'elle contient. Car toute joie est relation. Cet ouvrage est une invitation à vivre car la seule joie est joie de vivre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
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