
Le travail migrant, l'autre délocalisation
Veron Daniel
SNEDIT LA DISPU
15,00 €
Epuisé
EAN :
9782843032738
Daniel Veron s'intéresse au travail migrant à travers deux de ses figures : les travailleurs sans papiers et les travailleurs détachés. Il met en lumière une variété de dispositifs institutionnels et économiques qui favorisent la mise au travail des personnes migrantes dans des conditions moins favorables et plus intensives que celles qui ont cours sur un marché du travail donné et montre ainsi les conditions sociales, politiques et historiques qui rendent possible une surexploitation du travail migrant. A l'heure où le gouvernement prépare une nouvelle loi réactionnaire sur l'immigration, ce livre éclaire les débats contemporains.
Plus d'informations
| EAN | 9782843032738 |
|---|---|
| Titre | Le travail migrant. L'autre délocalisation |
| Auteur | Veron Daniel |
| Editeur | SNEDIT LA DISPU |
| Largeur | 126 |
| Poids | 246 |
| Date de parution | 20240223 |
| Nombre de pages | 216,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Découvrez également
Religions et sectes
Consommation et loisirs
Corps
Média
Journalisme
Couple - Sexualité
Sociologues
Ecologie politique
Politique
Féminisme
Généalogie
Militantisme et luttes sociales
Faits de société dans le monde
Mort
Ethnologie - Anthropologie
Criminologie
Sciences politiques
Immigration
Classes sociales
Ages - Générations
Corps - Sexualité
Genre
Homosexualité
Critique de la société
Méthodologie des sciences sociales
LGBTQIA+
Travail social
dans
Sociologie
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

L'oeuvre face à ses censeurs. Le guide pratique de l'Observatoire de la liberté de création
Tricoire Agnès ; Veron Daniel ; Lageira JacintoLe Guide pratique de l'Observatoire de la créationIntervenant en soutien aux artistes et auteurs contre la censure, ou contre la répression pénale qu'ils peuvent subir, l'Observatoire de la liberté est le premier témoin des censures, parfois insidieuses, à l??uvre dans le monde de l'art. Sa réflexion porte aussi bien sur les débats judiciaires que sur les troubles liés à des sanctions populaires (affaires Orelsan, Cantat, ou plus récemment Polanski?). L'ouvrage décrit et analyse successivement des situations de censure comme autant de cas d'école : Romeo Castellucci, Rodrigo Garcia, Exhibit B, Les Suppliantes...Pourvu de nombreuses annexes qui resituent bien l'objet de la censure, il s'avère très détaillé pour chacune de ces affaires, tant sur l??uvre contestée que sur le contexte politique et social ou sur la recevabilité juridique des actions intentées à l'encontre des artistes. Présenté sous forme de fiche, avec un plan identique pour chaque affaire, l'ensemble est très clair. Il permet une compréhension globale du sujet et offre surtout une définition claire de ce qui relève ou non de la censure. Un ouvrage édité par La Scène qui s'avère essentiel dans une époque où les tentatives de censure n'ont pas disparu et dont on peut même considérer qu'elles sont plus nombreuses dans une société marquée par le retour, sous différentes formes, du moralisme.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,00 € -

Les acteurs de la broderie. Qui brode quoi et pour qui ?
Véron-Denise Danièle ; Cousin FrançoiseLa broderie est une technique de décoration des étoffes universellement pratiquée. Son champ d'application relève de domaines multiples : vêtement, ameublement, décoration, objets variés... dans le cadre d'un usage quotidien ou festif, profane ou religieux. Elle se pratique à l'aiguille ou au crochet, à la main ou à la machine, à l'aide des fils les plus variés : soie, laine, coton, fils métalliques et bien d'autres encore. Mais qui sont ces hommes et ces femmes qui pratiquèrent et pratiquent toujours cet art décoratif ? S'agit-il de professionnels organisés en ateliers ? De particuliers brodant pour leur propre besoin ou pour occuper leurs loisirs ? De communautés cherchant à se procurer des ressources ? Et qui furent leurs commanditaires ? Dans quel cadre social, commercial ou artistique se sont-ils insérés ? C'est à plusieurs de ces questions, peu étudiées jusqu'à présent, que tentent de répondre les textes ici réunis, à l'issue des Journées d'Étude de l'Association Française pour l'Étude du Textile qui se sont déroulées en novembre 2012 dans la ville du Puy en-Velay (Haute-Loire).EpuiséVOIR PRODUIT26,00 € -

Pelage et plumage. Quand l'animal prend de l'étoffe
Véron-Denise DanièleLa publication des Actes des journées d?études, sur le thème de la plume et de la fourrure, permet de faire connaître les dernières réflexions sur le sujet : la diversification de l?emploi de ces matériaux au cours du temps, leur production et leur commerce, les codes d?usage comme les symboliques et les valeurs psycho-sociales véhiculées. Plume et fourrure, si intimement liées au textile, y ont suscité l?inspiration la copie et le faux. Ces aspects sont également abordés.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER26,00 € -

Architecture et Textile : aménager l'espace. Rôle et symbolique des textiles dans les cultures nomad
Jacqué Bernard ; Véron-Denise Danièle ; Leicher AnSédentaires ou nomades, les hommes ont habillé ou créé leurs lieux de vie à l'aide de textiles. Les fonctions des étoffes se combinent en de multiples variations pour compléter l'architecture, protéger, montrer ou cacher, réchauffer, décorer... Quels sont les matériaux employés, pourquoi certaines techniques sont-elles privilégiées, comment procède-t-on à leur réparation ou à leur reconstitution ? Qu'appelle-t-on « textile intelligent »? Pourquoi utilise-t-on tel ou tel type d'étoffe ...Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER30,00 €
Du même éditeur
-

Communisme et salaire chez Bernard Friot. Petit manuel critique et politique
Laumaillé Pierre ; Friot BernardDepuis 15 ans, les livres de Bernard Friot (vendus à des dizaines de milliers d'exemplaires) jouent un rôle moteur pour remettre le communisme à l'ordre du jour. Pourtant, nombreux sont les lecteurs à éprouver des difficultés pour entrer dans son système, tant les renversements qu'il suggère sont révolutionnaires : il manquait jusqu'alors un manuel pour introduire à sa pensée. Voyage illustré dans le communisme de Friot, ce livre éclaire, dans un propos pédagogique et documenté, ses principes théoriques, ses institutions et ses perspectives pour poursuivre les déjà-là communistes. Il passe en revue les principales objections qui lui sont faites et offre des pistes pour approfondir ces débats.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Manifeste pour une démocratie du travail
COLLECTIFAlors que le capitalisme devient toujours plus autoritaire et productiviste, pouvons-nous prendre collectivement le pouvoir sur notre travail ? Et comment ? Un collectif de chercheur.es syndicalistes et professionnel·les raconte des enquêtes, luttes et alternatives qui montrent que c'est possible et analyse les manières dont s'y prennent concrètement les travailleur-ses pour donner du sens à leurs activités, prendre soin des collectifs et conquérir de l'autonomie au travail. Leur Manifeste prend position dans les débats en cours sur le renouvellement du syndicalisme et avance des propositions politiques pour mettre le travail au service de la démocratie, de l'émancipation et de la défense du vivant.En stockCOMMANDER13,00 € -

Le travail du care. Edition 2020
Molinier Pascale ; Arango Gaviria Luz GabrielaLe care ou le souci des autres est une zone de conflits, de tiraillements et de dominations. Celle, notamment, du travail salarié des professionnels du soin et de l'assistance, constitué essentiellement d'un salariat féminin subalterne, surexploité et stigmatisé par son "manque de qualification", et parfois sa couleur de peau ; celle, aussi, du travail domestique toujours inégalement distribué. Or on ne pourra jamais évacuer complètement le "sale boulot", il est urgent de penser une transformation politique du travail et de la société en plaçant le care au centre de la réflexion sur le travail. Cet ouvrage défend une position singulière, sensible et forte, au sein des débats contemporains autour du care et propose de changer de regard sur le travail, sur le soin et sur la société. C'est cette position que, d'entrée de jeu, la préface de cette nouvelle édition renforce en répondant et en désarmant avec brio les polémiques sur le care, polémiques parfois induites par la précédente édition, publiée en 2013. Ce qui conduit l'auteure à mettre la focale sur ce qu'est vraiment la "perspective du care" et à montrer l'inédit de cette posture théorique.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,00 € -

Troubles en psychiatrie. Enquête dans une unité pour adolescents
Coutant IsabelleExtrait de l'introductionJuin 2007. Une unité psychiatrique pour adolescents située dans un secteur défavorisé de la banlieue parisienne. J'y viens régulièrement en tant que sociologue depuis neuf mois, en moyenne trois jours par semaine. Ce jour-là, les professionnels sont réunis en présence du cadre et du chef de service, afin de faire le bilan de l'année. Yasmina, psychiatre chargée des évaluations concernant les adolescents hospitalisés en pédiatrie, exprime sa fatigue et son désarroi: «Je rêve d'avoir une vraie bouffée délirante», soupire-t-elle. J'ai tout d'abord cru à une boutade, avant qu'elle ne précise le sens de son intervention, décrivant le déroulement de ses journées, en grande partie consacrées à résoudre des questions sociales. Nombre d'adolescents souffrent tout autant (voire davantage) de leurs conditions de vie que d'une pathologie avérée. «On a une position compliquée de refuge», commente l'un de ses collègues, avant qu'Alain, infirmier originaire du Congo, n'ajoute: «La psychiatrie regorge des difficultés des cités. Comme le social ne marche pas, ça entraîne des troubles du comportement.» A contrario, accueillir un patient délirant («avoir une bouffée délirante»), c'est être au coeur du métier de psychiatre, se rapprocher de son aspect spécifiquement médical: un symptôme précis, un diagnostic évident, un protocole simple, autour notamment de la prescription d'un médicament.Régulièrement, les professionnels, quel que soit leur grade, s'interrogent ainsi sur les limites de leur fonction. Ils questionnent la catégorisation des troubles qu'ils ont à traiter. Cela tient aux caractéristiques sociales de la population du secteur tout autant qu'à la mission assignée à l'unité lors de sa création autour de l'accueil des jeunes «difficiles», aux «pathologies limites», «rejetés de toutes les institutions». Dans ces cas-là, ce sont les «troubles du comportement» ou les «troubles des conduites» qui sont invoqués comme motifs d'hospitalisation. «Notre service a souvent à prendre en charge ce qui a pu être considéré comme une "pathologie nouvelle", à la limite entre la psychose et la névrose», écrivait le psychiatre responsable pour présenter la structure dans la revue du centre hospitalier en janvier 1999: «Il s'agit de troubles graves de la structuration de la personnalité, avec une désorganisation du comportement qui ne s'accompagne pas de désorganisation de la pensée. Ces troubles sont particulièrement fréquents parmi les jeunes de nos banlieues (alors que d'autres, plus classiques, comme l'anorexie mentale, y sont rares) et s'expriment souvent sur le mode de la violence, de la délinquance et de la toxicomanie.» Les jeunes qui fréquentent l'unité y ont été orientés soit après une hospitalisation en pédiatrie, soit à la demande d'un psychiatre extérieur, soit à la demande d'un service éducatif ou d'un magistrat. D'après un rapport d'activité, parmi les jeunes pris en charge de 1991 à 1994, 21 % disposaient d'un suivi éducatif sous mandat du juge des enfants.Souvent, il s'agit d'intervenir pour évaluer l'état psychique d'un adolescent, d'agir de manière préventive pour éviter que la situation ne se dégrade. Les psychiatres hésitent cependant à poser un diagnostic dans la plupart des cas, la structure psychique étant supposée labile à l'adolescence, susceptible d'évolution. Le flou qui entoure les troubles ainsi que leur caractère socialement situé amènent ici les psychiatres à prendre des distances vis-à-vis d'une demande sociale qui les réduirait à de simples agents de contrôle de l'ordre public. Un an après les émeutes qui ont touché des communes avoisinantes, ils se méfient des politiques publiques qui s'inquiètent de la souffrance adolescente à partir du moment où les jeunes deviennent violents. «On n'est pas là pour les empêcher de brûler des voitures», dit l'un; «on n'est pas là pour empêcher qu'ils se fassent agresser, c'est à la police de faire ça», dit une autre. Face aux éducateurs qui les sollicitent pour des jeunes qu'ils ne parviennent pas à gérer, les psychiatres peuvent répondre: «Qu'est-ce qui vous dit qu'on va faire ça mieux que vous?» Dans nombre de situations, en effet, tout se passe comme si la psychiatrie était amenée à jouer un rôle de soupape face aux autres institutions d'encadrement de la jeunesse en difficulté, qu'il s'agisse de la Protection judiciaire de la jeunesse, de l'Aide sociale à l'enfance, de l'Éducation nationale, des instituts médico-éducatifs.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 €
De la même catégorie
-

Sociologie du changement. Dans les entreprises et les organisations
Bernoux PhilippeLes acteurs, à l'intérieur d'une organisation, ne sont pas seulement soumis à ses contraintes : sans leur implication et s'ils ne s'approprient pas les outils proposés, les changements ne peuvent tout simplement pas avoir lieu. S'appuyant sur une évaluation critique des théories sociologiques du changement ainsi que sur trente ans d'observation interne au sein d'organisations, l'auteur établit une sociologie de l'action fondée sur l'interaction entre contraintes et autonomie. Il dresse ensuite l'état de nos savoirs sur le rôle et le poids des déterminants du changement (contraintes socio-économiques et techniques, institutions, acteurs...). Enfin, il décrit les transformations en cours et tire les conclusions pratiques quant à la conduite du changement.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,10 € -

Le salaire de la peine. Le business de la souffrance au travail
Perragin SylvaineEn France, la souffrance au travail se porte bien : 30 000 burn out, 3,2 millions de personnes en danger d'épuisement, 400 suicides par an... Un marché économique s'est donc créé autour des risques psychosociaux : formations, expertises, séminaires... Ce juteux business prolifère et gangrène le monde du travail. Malgré les sommes astronomiques investies par les entreprises, une prise de conscience nationale, une médiatisation de grande ampleur, la souffrance professionnelle s'est-elle atténuée pour autant ? En aucun cas. Il est vrai que, sous couvert de " bien-être au travail ", l'objectif reste le profit de l'entreprise. Un salarié " heureux " serait en effet plus rentable. Rien d'étonnant alors si cette mascarade ne fait pas rimer labeur avec bonheur !Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 € -

Un désir d'égalité. Vivre et travailler dans des communautés utopiques
Lallement MichelDepuis la fin des années 1960, des femmes et des hommes ont décidé de projeter leurs "rêves en avant" en faisant le choix de vivre en communauté. Pour faire pièce à la société capitaliste et donner vie à leurs idéaux, ils ont bâti des utopies concrètes. Afin de comprendre la logique et la portée de ces initiatives multiples, il faut se demander non seulement qui sont les "communards", mais aussi ce qu'ils font. Il convient, autrement dit, d'examiner la manière de mettre en oeuvre au quotidien les utopies dont ils se réclament. Telle est l'ambition de ce livre. Celui-ci interroge les permanences et les recompositions des mondes communautaires d'hier et d'aujourd'hui. Fruit de plusieurs années d'enquête, il s'intéresse en particulier aux "communautés intentionnelles" qui, aux Etats-Unis, ont adopté des principes de vie et de travail égalitaires. Il porte ainsi attention au cas de Twin Oaks (Virginie), l'une des plus anciennes et des plus importantes d'entre elles. Si les accommodements avec la société et les différends internes complexifient le bilan d'un demi-siècle d'expérimentations sociales originales, tout indique que, loin de la trace archaïque d'un monde révolu à laquelle certains ont voulu les réduire, les communautés utopiques sont devenues aujourd'hui des ferments propres à féconder notre avenir.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 € -

Manifeste pour une démocratie du travail
COLLECTIFAlors que le capitalisme devient toujours plus autoritaire et productiviste, pouvons-nous prendre collectivement le pouvoir sur notre travail ? Et comment ? Un collectif de chercheur.es syndicalistes et professionnel·les raconte des enquêtes, luttes et alternatives qui montrent que c'est possible et analyse les manières dont s'y prennent concrètement les travailleur-ses pour donner du sens à leurs activités, prendre soin des collectifs et conquérir de l'autonomie au travail. Leur Manifeste prend position dans les débats en cours sur le renouvellement du syndicalisme et avance des propositions politiques pour mettre le travail au service de la démocratie, de l'émancipation et de la défense du vivant.En stockCOMMANDER13,00 €
