Création Pierre Vive du Patrimoine. Edition bilingue français-anglais
Verney-Carron Georges ; Besacier Hubert ; Barré Fr
REGARD
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EAN :9782841054305
Le travail engagé par Georges Verney-Carron est aujourd'hui réuni dans ce livre, il rend compte de son goût de la perfection, du plaisir de communiquer ses envies qui a toujours été le sien en contribuant à la beauté de la ville et au confort de ses habitants. (Bilingue Fr/Ang)" Dès mes débuts en 1980, il m'a semblé essentiel de décloisonner notre cadre de vie, la ville, en alliant l'architecture, l'art et le design, de la manière la plus naturelle, la plus jouissive, la plus artistique et esthétique qui soit. Pour cela nous avons fait se rencontrer Architectes, artistes et designers, accueillant leurs réflexions, leurs créations avec plaisir et gourmandise. Ainsi, nous avons pu instaurer un dialogue des plus fructueux, des plus aimables entre leurs talents, les villes et leurs citoyens. " G.Verney-Carron.Le travail engagé par Georges Verney-Carron est aujourd'hui réuni dans ce livre, il rend compte de son goût de la perfection, du plaisir de communiquer ses envies qui a toujours été le sien en contribuant à la beauté de la ville et au confort de ses habitants.Tant les réalisations circonstancielles que pérennes l'attestent, en effet, la création d'aujourd'hui la plus exigeante, prend place avec aisance dans tous les espaces de la cité, qu'il s'agisse de parcs de stationnement réalisés par Wilmotte Associés et Daniel Buren ; François Morellet, Pierre Vurpas, architecture d'intérieure Wilmotte ; Marine Casimir, Wilmotte Associés ; Michel Verjux et Gérôme Thomas... Ou encore du tramway de Vincent Leroy, Mais aussi des ?uvres in situ de Felice Varini, Philippe Cazal, Gérard Collin-Thiébaut, Cécile Bart, Spencer Tunick....De nombreux sites, de villes ont ainsi bénéficiés d'une plus-value esthétique, d'humour parfois, mais aussi de sens et enfin de davantage d'urbanité.
Nombre de pages
200
Date de parution
29/02/2024
Poids
1 792g
Largeur
249mm
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EAN
9782841054305
Titre
Création Pierre Vive du Patrimoine. Edition bilingue français-anglais
Auteur
Verney-Carron Georges ; Besacier Hubert ; Barré Fr
Editeur
REGARD
Largeur
249
Poids
1792
Date de parution
20240229
Nombre de pages
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Soupe à l'oignon gratinée, moules marinières, coq au vin, terrine forestière, pommes de terre boulangère, tarte aux pommes, guimauve à la rose, confitures maison..., redécouvrez les bons petits plats cuisinés par nos grands-mères, pour le plus grand bonheur des petits et des grands. Grâce à ces savoureuses recettes familiales, vous retrouverez ainsi leur savoir-faire et pourrez partager des moments authentiques et chaleureux avec vos convives. 450 recettes classiques et traditionnelles, issues des carnets de cuisine de nos mamies. Des entrées aux desserts, en passant par les confiseries et les liqueurs, des recettes expliquées pas à pas, avec le détail des temps de préparation, de cuisson, de marinade, de réfrigération, etc. Une histoire du plat, une anecdote, un tour de main, une astuce, un conseil d'achat ou encore un accord mets-vin donnent un supplément d'informations.
A la fin du XIXe siècle, à Saint-Etienne, un riche industriel décède brutalement. Le " maître des forges " abandonne derrière lui autant de questions que de secrets. Comment peut-il être ruiné alors que toute la ville le croyait au sommet de la réussite ? Et pourquoi, la veille de sa mort, a-t-il voulu faire interner dans un asile son épouse Adélaïde ? Pour trouver des réponses, le docteur Petrowski, le médecin qui suit Adélaïde, remonte dans le passé de sa patiente. De son enfance aristocratique à son mariage arrangé, Adélaïde n'a jamais eu l'existence dont elle rêvait. Jusqu'au jour où un amour interdit lui a enfin redonné le goût de la vie. Cette passion aux conséquences dévastatrices a bouleversé le destin de toute une famille. Car dans le paysage tourmenté des hauts fourneaux, personne ne peut échapper impunément à sa condition. Les passions d'une femme dans un siècle d'hommes.
Fils d'un fabriquant de ruban, jean Guitton a ressenti la dichotomie qui caractérisait Saint-Etienne : " J'ai émergé au milieu du travail des hommes et des femmes qui fabriquaient le ruban frivole, et non loin de ces puits de mines où des hommes noirs descendaient dans les entrailles de la terre pour en tirer le charbon, ce soleil accumulé dans le végétal. Le travail pour le futile et le travail pour le nécessaire, dans la ville étaient entrelacés ". La cité a en effet été écartelée entre deux facteurs économiques contradictoires : une production textile à structure dispersée, mise en place dès l'Ancien Régime, métier d'art qui privilégie la qualité sur la quantité, puise sa force et sa légitimité dans son ancienneté et la richesse de ses traditions ; une industrie métallurgique très concentrée, obligée de partir à la conquête des marchés dans un contexte souvent difficile, préoccupée de l'avenir, innovante dans tous les domaines. Tout semble donc opposer le patronat du ruban et celui de l'acier : leur mentalité de chefs d'entreprise, leur gestion de la main-d'?uvre, leur position vis-à-vis du libre-échange, leurs engagements politiques, leurs pratiques religieuses et jusqu'à leurs stratégies matrimoniales. Les élites stéphanoises sont-elles restées prisonnières de ces contradictions ou ont-elles su fusionner ?
Une étude de la région stéphanoise au XIXe siècle, période à laquelle elle est écartelée entre deux facteurs économiques contradictoires : d'un côté la rubannerie, mise en place dès l'Ancien Régime, métier d'art délicat qui privilégie la qualité ; et de l'autre l'industrie métallurgique en pleine conquête des marchés, associée à la cacophonie des machines et à la crasse du charbon. L'ouvrage expose le climat social et politique de l'époque et retraçant la généalogie des grandes familles de l'élite stéphanoise. Fils d'un fabriquant de ruban, Jean Guitton a ressenti la dichotomie qui caractérisait Saint-Étienne : « J'ai émergé au milieu du travail des hommes et des femmes qui fabriquaient le ruban frivole, et non loin de ces puits de mines où des hommes noirs descendaient dans les entrailles de la terre pour en tirer le charbon, ce soleil accumulé dans le végétal. Le travail pour le futile et le travail pour le nécessaire, dans la ville étaient entrelacés. » La cité a en effet été écartelée entre deux facteurs économiques contradictoires : une production textile à structure dispersée, mise en place dès l'Ancien Régime, métier d'art qui privilégie la qualité sur la quantité, puise sa force et sa légitimité dans son ancienneté et la richesse de ses traditions ; une industrie métallurgique très concentrée, obligée de partir à la conquête des marchés dans un contexte souvent difficile, préoccupée de l'avenir, innovante dans tous les domaines. Tout semble donc opposer le patronat du ruban et celui de l'acier : leur mentalité de chefs d'entreprise, leur gestion de la main-d'?uvre, leur position vis-à-vis du libre-échange, leurs engagements politiques, leurs pratiques religieuses et jusqu'à leurs stratégies matrimoniales. Les élites stéphanoises sont-elles restées prisonnières de ces contradictions ou ont-elles su fusionner ...
Bizot Chantal ; Coleno Nadine ; Louis Paul ; Alvar
La collection de bijoux de créateurs contemporains appartenant à Solange Thierry-de-Saint Rapt, compte parmi les plus importantes d'Europe, si ce n'est la plus importante par sa qualité et sa diversité. Elle accueille à travers bagues, colliers, broches, bracelets, les créations les plus exigeantes et créatives, d'un fleuron d'artistes d'aujourd'hui, faisant appel à une étonnante variété de matériaux et de formes. Nous ne citerons, ici, que quelques noms, tant la liste est longue ; autour de 180 créateurs : Alma Almorean, Jacques An Lanh, Christiane Billet, Jean Boggio, Taher Chemirik, Valérie Egée, Henri Gorgat, Sophie de Kinkeln, Claude Wesel, Hervé van der Straten... S'il existe des ouvrages sur les bijoux d'artistes plasticiens, de couturiers, de designer... Celui-ci est le premier, à s'intéresser aux créateurs de bijoux de notre temps et qui plus est avec une telle richesse et exigence.
Dans cet ouvrage, l'éditeur Peter Kühnst passe en revue l'histoire du nu athlétique dans la photographie, qu'il articule en les unifiantautour de trois aspects principaux: l'histoire de la photographie, celle de la culture physique et des sports ainsi que celle de la morale et de l'éthique. Les sports et les jeux, toutes les formes de culturephysique en fait, ont toujours été pratiqués dans un état de semi-nudité. Pourtant, jamais les aspects sensuels et érotiques du sport n'avaient été célébrés avec autant d'enthousiasme qu'aujourd'hui. Peter Kühnst retrace l'histoire du nu athlétique dans laphotographie selon une périodisation en trois étapes: le milieu du XIXe siècle, avec les débuts de la photographie, la chronophotographie d'Eadweard Muybridge, le naturalisme européen et laphotographie picturale du pictoralisme; dans la deuxième partie, qui couvre la première moitié du XXe siècle, Kühnst s'attache au naturisme en Europe et aux images du nu dans les sports réalisées par des photographes représentatifs de la Nouvelle Objectivité. L'arrivée du national-socialisme s'accompagna dans la photographie d'une héroïsation du nu, influencée par le futurisme italien. L'oeuvre de Leni Riefenstahl offre un bel exemple des contradictions artistiques, historiques et idéologiques de ce courant; dans la troisième partie, Kühnst nous présente le post-modernisme et le maniérisme contemporain. Il examine un certain nombre de styles photographiques de notre époque caractérisés par la nostalgie de la tradition, la rébellion protestataire ou le coup d'oeil complice, et procède à une analyse esthétique de l'oeuvre de photographes américains tels Robert Mapplethorpe, Herb Ritts, Brute Weber et Annie Leibovitz. Biographie de l'auteur Peter Kühnst est né en 1946 à Heiligenstadt (Allemagne de l'Est). Gymnaste de stature internationale, il s'est installé à Cologne en 1974 après sa détention comme prisonnier politique en RDA. Il a étudié l'histoire et la philosophie à l'Université et au Sporthochshule de Cologne. Il a terminé en 1995 ses études post-doctorales à l'université de Bochum, où il enseigne maintenant la science des sports. Sa thèse de post-doctorat, intitulée Sports. Histoire culturelle dans le miroir de l'art, a reçu un accueil élogieux de la part de la critique.
On reconnaît immédiatement une photographie d'Helmut Newton. Comme s'il avait inventé un monde, le sien, à nul autre pareil, et une écriture photographique singulière, totalement maîtrisée, apollinienne, presque froide. Et, de Newton, l'imaginaire collectif a retenu une iconographie triomphante, solaire, faite de femmes en gloire, athlétiques, puissantes et désirantes, d'un érotisme glacé, de piscines californiennes à la David Hockney, de palaces fastueux, de fourrures et de bijoux. Bref, le monde des riches. Mais on sait moins le versant obscur, dionysiaque de l'oeuvre : la satire des riches et des puissants, l'élaboration d'un érotisme des ténèbres, où se jouent rituels SM, minerves, prothèses, enserrements du corps, et qui ouvre l'apollinisme apparent des images à la blessure dionysiaque. Jusqu'à la mise en scène des " doubles " à l'inquiétante étrangeté freudienne, des " écorchés ", des vrais-faux cadavres, des meurtres. Jusqu'à la cruelle lucidité, enfin, de son regard sur le vieillissement des corps - y compris le sien, qui fut confronté à la maladie. Surtout, et d'autant plus qu'il en a très peu parlé et s'est toujours refusé à en faire son fonds de commerce, on ignore que le jeune Helmut est d'abord un Juif berlinois rescapé de l'extermination nazie, dont la vie a sans cesse rejoué la figure mythique du Juif errant et qui trouva dans Paris, sa ville d'élection, le lieu où s'enraciner enfin, après Singapour, l'Australie, Londres et Los Angeles. Et c'est précisément à l'aune de cette judéité, jamais revendiquée comme telle mais douloureuse, que l'auteur a voulu réexaminer le corpus newtonien : en témoignent ces corps de femmes puissantes qui s'avèrent la réplique du corps aryen glorifié par le nazisme, le fétichisme des uniformes, du cuir et des casques, la présence obsédante des chiens, ou encore les portraits de Léni Riefensthal, l'égérie du Troisième Reich. Mais, de ce désastre " germanique ", Newton n'aura jamais fait la plainte amère ou rageuse : il a choisi, tout au contraire, de le magnifier. Premier essai consacré à l'oeuvre du photographe Helmut Newton.