En altitude. Comment peut-on être (encore) transclasse ?
Verner Maxime
RIO BRAVO
19,00 €
Prévente
Sortie prévue le 10 septembre 2026
EAN :9782488136303
Il était une fois un fils et petit-fils d'artisan-taxi dans la France périphérique. Tête de liste à 18 ans aux municipales de Bron, puis candidat à la présidentielle 2012 où il recueille 358 parrainages de maires pour défendre la jeunesse (et gonfle son carnet d'adresses), Maxime Verner entreprend un parcours riche et haut en couleurs dans les différents cercles de pouvoir (finances, consulting, médias) . Quinze ans plus tard, de retour à Bron pour enterrer son père, Maxime Verner s'interroge sur son rejet viscéral du mythe méritocratique. Dans cet essai singulier et percutant, nous rencontrons avec lui des figures du pouvoir aussi puissantes que discrètes, entrepreneurs, banquiers d'affaires et conseillers de l'ombre, pour mieux démonter les pièges tendus dans notre société à ceux qui ne se résignent pas ou refusent de rester assignés. Ce manifeste contre la brutalisation des destins sociaux se pose comme un acte de transmission alors même que notre démocratie a plus que jamais besoin de fraternité et de justice. L'essai singulier et vivifiant d'un transclasse pas comme les autres, autant qu'une galerie des gens de pouvoir de la France du 21e siècle.
Nombre de pages
284
Date de parution
10/09/2026
Poids
290g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782488136303
ISBN
2488136301
Auteur
Verner Maxime
Editeur
RIO BRAVO
Largeur
125
Date de parution
20260910
Nombre de pages
284,00 €
Disponibilité
Prévente
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La jeunesse n'est pas seulement une catégorie d'âge, mais un état d'esprit et un mode de vie. Or, aujourd'hui, les hommes politiques ne prennent pas assez les jeunes au sérieux et la société les exclut: un jeune sur cinq vit ainsi sous le seuil de pauvreté. Face à ce constat et aux défis des élections présidentielles qui s'annoncent, l'auteur formule un réél projet de société, tantôt pragmatique, tantôt audacieux. À travers 89 propositions, il aborde des thèmes concrets et primordiaux: favoriser l'accès à l'autonomie et à l'indépendance, renforcer le droit à l'orientation et à la formation à tout âge, soutenir l'accès au premier emploi durable, restaurer les solidarités générationnelles, développer les possibilités d'innovation... Un véritable contrat social entre la jeunesse et la République.
Paris, quelques semaines au coeur du printemps et de l'été 1794. La fureur gagne les bancs de la Convention tandis que la guillotine dévore les cous qui s'offrent à elle. Dans ces journées de sang, héros et traîtres se ressemblent. Les vertueux se salissent les mains, les lâches se conduisent avec grandeur. Comme un étrange alchimiste, Maximilien de Robespierre s'acharne à tirer de ce chaos un nouvel avenir pour le pays. Mais, harcelé par ses propres fantômes, sa tragédie personnelle se confond avec celle d'une Révolution qui ne tardera plus à le lâcher.
Le détachement d'un travailleur se traduit par l'exécution temporaire de son contrat de travail sur le territoire d'un Etat membre autre que celui où est établi son employeur. La première des particularités du statut du travailleur détaché tient au fait que la législation qui lui est applicable peut tant être celle de l'Etat du lieu d'embauche que de l'Etat du lieu de travail, les règles de détermination variant selon que l'on se situe en droit du travail ou droit de la sécurité sociale. L'autre spécificité est liée au fait que le détachement est défini par des textes qui n'ont pas pour objet de réglementer les rapports de travail mais de favoriser l'exercice de la libre prestation de services tout en protégeant le marché national des risques de distorsion de concurrence. Dans le contexte d'un enrichissement des réglementations européenne et française et du développement de la jurisprudence européenne, l'ouvrage propose une réflexion d'ensemble, tant sur le plan théorique que pratique, visant à concrétiser le statut du travailleur détaché.
« C'est la Sorbonne des vélos ! » En ce début juillet 68, alors que la France s'est rendue aux urnes pour solder son compte à l'utopie, même le Tour de France se donne des airs de ronde révolutionnaire. La 55e édition de l'institution sportive n'est vraiment pas comme les autres. Grève de journalistes, sit-in des suiveurs contre le paternalisme patronal, sponsors frileux, premiers contrôles anti-dopage systématiques, rebondissements en cascade, chute du roi Poulidor, irruption d'une star très classe, Jan Janssen, premier néerlandais à s'adjuger la Grande Boucle?Ce tour en roue libre valait bien un récit et une enquêteenlevée avec les derniers témoins de l'épopée.
Ceci est un petit pense-bête démocratique par temps lourds. A quoi servit l'Assemblée nationale alors suspendu et vidé de ses députés en un claquement de doigts, sous l'Occupation ? A être le théâtre d'un régime autoritaire. Des officiers nazis dans l'hémicycle... Le premier procès public de jeunes résistants... Le tournage d'un film collaborationniste antisémite et antimaçonnique à succès... Bienvenue au Palais Bourbon 1942.
Et si l'école avait perdu sa raison d'être ?? Dans un monde où l'intelligence artificielle a volé la rareté du savoir, à quoi servent encore nos salles de classe ?? Dans L'école du lien, Nicolas Becqueret propose de refonder le pacte éducatif en posant une question simple : et si la crise de l'école était avant tout une crise de la relation ? L'auteur s'appuie sur son parcours (DG de e-artsup à Paris, l'une des écoles privées les plus performantes en création visuelle) et sur une enquête nourrie de sciences sociales pour montrer comment l'institution scolaire s'est enfermée dans la mesure et le classement, épuisant élèves et enseignants et laissant le numérique combler un vide relationnel. Chapitre après chapitre, il décrit une génération anxieuse, les effets délétères de la compétition et du "? tout-évaluation ? ", les maladies des écrans et de l'isolement, mais aussi les expériences qui prouvent qu'une autre voie est possible. Cette autre voie est celle d'une "école du lien". Une école où l'enseignant n'est plus le distributeur de réponses mais l'organisateur d'expériences de sens, où l'on mise sur la responsabilité et l'entraide, où l'on forme des personnalités autonomes plutôt que des exécutants conformes. Car on n'apprend jamais contre quelqu'un ; on apprend grâce à l'autre, qu'il soit professeur, tuteur, camarade ou professionnel.
15 août, l'orage, est un petit roman rapide et électrique comme l'éclair. Sous tension, il explore sans concession ni propagande les dynamiques complexes entre trois générations d'homosexuels, à travers un récit intime et déstabilisant. Il aborde cash la quête du plaisir, mais aussi les cicatrices du sida, de la maladie et de l'âge ainsi que les mutations d'un monde gay en constante évolution. Parfois hardcore, le plus souvent sensuel, ce court roman par l'auteur d'Un Ruban noir (Actes sud) s'inscrit dans la lignée des Aldo Busi, Yves Navarre ou Guy Hocquenghem.