Cet ensemble est l'oeuvre d'une savante élaboration, sachant que ses étapes, du point de vue technique, sont le scanner, la photocopie, le transfert, l'impression. Une fois sur le papier ou le tissu, ces dessins sont alors rehaussés au pastel, au crayon de couleur, au fard, au maquillage, et parés pour certains de bijoux ou de plumes. Et voilà qui nous offre cette étonnante épiphanie : cette troublante cohorte d'oiseaux qui se présentent à nous de manière quasi immatérielle, dans ce qu'ils ont justement de plus volatile, de plus léger, de plus fantomatique. Et malgré tout, malgré ces manières qu'ils ont de s'éloigner, se retirer, s'éteindre, ils semblent nous être proches, très proches, comme nos prochains. Mais comme le sont sans doute aussi nos reflets dans les miroirs, ou nos façons de disparaître et de voir la fumée que laisse après nous la vanité de nos postures. Ainsi passe la gloire du monde.
Nombre de pages
60
Date de parution
15/04/2022
Poids
106g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782493282033
Titre
Sic transit gloria mundi
Auteur
Verna Jean-Luc
Editeur
WAKNINE
Largeur
155
Poids
106
Date de parution
20220415
Nombre de pages
60,00 €
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Cette première monographie de l'artiste réunit plus de 200 oeuvres, pour la plupart inédites, et croise les regards singuliers de deux auteurs, Stéphanie Moisdou et Claude-Hubert Tatot.
Cet ouvrage est exclusivement consacré à l'oeuvre Paramour de Jean-Luc Verna. Cette oeuvre, exécutée sur du papier, du bois, ou des murs, ne fait pas ici l'objet d'un catalogue, mais nous offre plutôt l'occasion rêvée de réaliser, de dessin en dessin, l'exploration d'un univers accompagné ou ponctué de textes portant tout autant sur les oeuvres elles-mêmes que sur leurs histoires, écrits par les complices et les proches de Jean-Luc Verna, par amitié, par amour.
Corbière Tristan ; Rannou François ; Verna Jean-Lu
Résumé : Les Amours jaunes est l'unique recueil de poésie de Tristan Corbière, publié en 1873 chez Glady frères éditeurs à Paris, et comprenant la quasi-totalité de son oeuvre poétique. Composé de 101 poèmes de tailles et de formes très diversifiées, il est publié à compte d'auteur deux ans avant la mort du poète, à l'âge de 29 ans, et passe totalement inaperçu à l'époque.
La reine fantasque, conte ; poésies diverses ; Sur les herbiers, lettre à Madame Delessert ; Sur les mousses, lettre à Monsieur de Malesherbes ; préface au Dictionnaire de musique ; Sur la musique militaire. De Jean-Jacques Rousseau, nous conservons comme une sorte de portrait figé et forgé par l'institution scolaire. Pourtant, ce portrait comprend de nombreux autres Rousseau, dont le présent ouvrage propose de découvrir quelques facettes, en révélant le fameux homme de lettres sous ses diverses plumes. un cd : Les pantouflettes (paroles et musique Jean-Jacques Rousseau)
« L'amour de l'Italie aura été une des plus fortes passions de ma vie d'artiste et de ma vie intérieure. » L'aveu est de taille. Lorsqu'il débarque en Sicile en 1921, le peintre Maurice Denis (1870-1943), pose le pied sur la terre italienne pour la huitième fois. Arrivé d'Afrique du Nord avec l'une de ses filles, il vient s'y consoler d'un grand deuil. Maurice Denis a profondément aimé ce pays. Carnets de voyage en Italie peut être regardé comme un récit pittoresque ? c'est bien le mot ? de ses passages dans diverses villes, mais aussi une leçon d'histoire de l'art à travers l'étude de grands maîtres de la peinture. Assurément, ces Carnets sont ceux d'un peintre qui sait, qui aime écrire, et la chose est rare.
Au sein de l'exceptionnelle bibliographie de Henri Focillon brille d'un éclat particulier un petit texte : Eloge de la main, qui figure toujours en appendice à la Vie des formes. Pourtant ce texte court, d'une profondeur et d'une intensité rares, peut être lu pour lui-même, en ce qu'il propose au lecteur une réflexion sensible autour de la main de l'homme, entendue comme outil pratique, artistique, voire spirituel, à même d'être élevé au statut d'une invention sans pareille, comparable à celles du feu et de la roue dans l'histoire de l'humanité.
Héritier du théâtre grec, le théâtre romain n'a fait usage du masque pour ses représentations qu'à partir du premier siècle avant notre ère. Qu'il s'agisse de tragédies (Accius ou Pacuvius) ou de comédies (Plaute ou Térence) l'usage du masque a d'abord été d'ordre technique, cet accessoire faisant alors office de porte-voix afin que tous les spectateurs puissent entendre la pièce. Un curieux personnage (Francesco de Ficoroni) (1664-1747) (homme de grande érudition, collectionneur, antiquaire et archéologue) a rassemblé dans un petit ouvrage des dizaines de ces masques appartenant à la tradition théâtrale romaine, grâce auxquels nous pouvons découvrir combien ces masques ont pu devenir, en eux-mêmes et par eux-mêmes, des objets d'art à part entière : un univers fascinant et somptueux, dont chacun désormais pourra faire l'expérience en parcourant ces pages.