Quarante-quatre jeunes médecins nantais partent volontaires pour exercer outre-mer, contribuant à la relève médicale peu après la décolonisation. Ils racontent leurs activités, leurs aventures et la fascination que les pays aidés ont exercée sur eux, la découverte des autres, de leurs cultures, de leurs traditions avec lesquelles il faudra compter. Ceci dans un esprit de respect et de considération qui ajoute à leur don de soi. Opérer la nuit à la lumière des phares du 4x4 embourbé dans quelque coin d'Afrique, établir un certificat de virginité pour le bon déroulement d'un mariage maghrébin, accompagner les mourants recueillis à Calcutta par Mère Teresa, rejoindre le commandant Massoud en Afghanistan, malgré les roquettes des hélicoptères russes, voici quelques exemples de leur vécu, mélangeant : pittoresque, risques et efficacité. Parleur comportement et leur action, ces jeunes médecins réhabilitent leur ville d'un passé contestable.
Nombre de pages
142
Date de parution
01/11/2003
Poids
210g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747534819
Titre
Médecin nantais en Outre-mer, 1962-1985
ISBN
2747534812
Auteur
Vermeil Claude
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
210
Date de parution
20031101
Nombre de pages
142,00 €
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Pourquoi Babel ? Babel fut en son temps une aventure individuelle et collective, ambitieuse et humble à la fois, en quête d'une impossible perfection, baignée dans la diversité des langages et des cultures, entre provocation et utopie, idéalisée, mais sans cesse questionnée, voire menacée. Un écrit, puis un mythe... La vie des architectes, la vie d'une agence, c'est un peu tout cela et aussi, la tête dans les étoiles et les mains dans le cambouis, au plus haut certains jours, au plus bas certains autres, encensés le matin, un peu maltraités le lendemain... fiers du succès d'exister, riches des projets perdus, tenaillés entre la recherche, l'urgence et la dispersion du temps, tout cela dans le doute créatif, mais avec une "mâle assurance". Babel, mythe de la ville fondatrice, premier creuset de vie urbaine, nourrie d'un projet solidaire, trop solidaire peut-être, car sinon, pourquoi l'avoir punie ? Babel, l'agence - mais de quoi Babel est-il le nom, aurait demandé Alain Badiou, si ce n'est de cette ambivalence de l'architecture, entre défi permanent et menace de punition ? Babel, le mythe, est une histoire à facettes multiples. Babel, l'agence l'est aussi et vous invite à la parcourir.
L'école française commence trop tôt et progresse trop vite pour un tiers au moins des enfants qui entrent à l'école élémentaire à l'âge de 6 ans. Les inégalités des vitesses de développement des enfants normaux sont considérables et généralement méconnues aussi bien par les parents que par les enseignants et les responsables du système éducatif. En voulant commencer les apprentissages scolaires ou même âge pour tous et en imposant à tous la même vitesse de progression dans les acquisitions, on met automatiquement en échec, dès le début de leur scolarité, un grand nombre d'enfants. Pour la plupart d'entre eux, un début retardé, une progression plus lente, adoptée à l'évolution de leur maturation, permettrait une scolarité satisfaisante, simplement décalée d'un, deux ou même trois ans. Le redoublement de classe est pratiquement le seul dispositif dont dispose le système scolaire pour adopter la progression d'un élève à celle des programmes. L'auteur montre, preuves à l'appui, à quel point cette pratique est, non seulement inefficace, mais nuisible. Le système des cycles d'enseignement institué en 1991, qui devait remplacer le découpage des programmes en années scolaires et, par conséquent, réduire fortement le nombre de redoublements, n'est pratiquement pas appliqué.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...