
La Jeune Critique des petites revues symbolistes
L'extraordinaire développement de la petite presse littéraire qui a accompagné le mouvement symboliste est un phénomène remarquable de l'histoire littéraire. Laboratoire d'expérimentation pour les esthétiques d'avant-garde, mais aussi véritable invention médiatique, la petite revue constitue une appropriation des pratiques journalistiques, de la critique littéraire au premier chef. Quel rôle la critique périodique peut-elle jouer dans l'inscription de la littérature dans la modernité? quel emploi constitue celui de critique en regard de celui d'artiste? Au moment où les écrivains semblent considérer de la façon la plus radicale que l'avènement de l'ère médiatique porte en soi la mort de la littérature, la figure du jeune critique de revue émerge: lutteur intolérant, chroniqueur inlassable de l'actualité artistique et de la vie moderne, il s'impose comme l'interlocuteur indispensable du pur poète et comme une voix essentielle dans le système de communication littéraire qui se met en place dans les vingt dernières années du XIXe siècle.
| Nombre de pages | 336 |
|---|---|
| Date de parution | 18/11/2010 |
| Poids | 608g |
| Largeur | 162mm |
| EAN | 9782862725550 |
|---|---|
| Titre | La Jeune Critique des petites revues symbolistes |
| Auteur | Vérilhac Yoan |
| Editeur | PU SAINT ETIENN |
| Largeur | 162 |
| Poids | 608 |
| Date de parution | 20101118 |
| Nombre de pages | 336,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Médiatique. Comment les médias (dé)font la société
Vérilhac YoanD'hier à aujourd'hui, quel est le rôle essentiel des médias dans la fabrique de notre société ? Miroirs autant qu'architectes de la démocratie, la presse, la radio et la télévision occupent une place centrale dans notre histoire collective. À l'heure où les « guerres culturelles » fracturent l'opinion, quel pouvoir les médias ont-ils vraiment ? De l'engagement de L'Aurore dans l'Affaire Dreyfus à l'irruption de la culture pop avec Salut les copains, en passant par la fondation du Monde, du Figaro et de Libération, mais aussi de l'irrévérencieux Canard enchaîné, Yoan Vérilhac décrypte les rouages de nos grands médias. De la naissance des magazines féminins comme Elle ou Nous Deux et de la presse people jusqu'au choc de Loft Story et de la téléréalité, sans oublier l'impact de la radio publique comme privée, il revient sur l'influence de ces phénomènes majeurs. À travers une iconographie riche des unes les plus marquantes, cet ouvrage retrace l'épopée des titres de presse et des émissions cultes de télévision et de radio qui traversent et reflètent les grands bouleversements politiques, sociaux et culturels. Ce livre explore ainsi la manière dont l'information a accompagné les progrès comme les dérives de la société française, depuis le XVIIIe siècle jusqu'à nos jours.En stockCOMMANDER32,00 € -

Sensationnalisme. Enquête sur le bavardage médiatique
Vérilhac YoanQu'ont en commun la presse people et les chaînes d'information en continu ? Les highlights sportifs et les magazines de faits divers ? Toutes ces productions culturelles sont sensationnelles, elles captent leur audience par le frisson. Né au XVIIIe siècle, le paradigme sensationnaliste s'est largement diffusé avec l'avènement des médias de masse et de la publicité. Ainsi est-il devenu la cible de critiques faciles, qui identifient ses manifestations à un bavardage trompeur et superflu faisant obstacle à l'émancipation de leur public. Rien n'est plus faux. Consubstantiel à la démocratisation des sociétés, le sensationnalisme accompagne l'extension de la sphère de la délibération et préserve en quelque sorte les citoyens de l'angoisse de la décision permanente. Parce qu'elle fait constamment circuler le simple plaisir de la simple présence, parce qu'elle intensifie le sentiment d'actualité, mais aussi parce qu'elle fait l'objet d'un dénigrement rituel, cette culture de l'insignifiance et de la superficialité se révèle un puissant vecteur de cohésion sociale. Par là même, elle rend vivable la double injonction, proprement moderne, l'individualisme et à la grégarité.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Vie de bohème et petite presse du XIXe siècle. Sociabilité littéraire ou solidarité journalistique ?
Vaillant Alain ; Vérilhac YoanLa bohème et la presse parisienne sont indissociables : cet ouvrage déconstruit les fantasmes du mythe pour se concentrer sur les réalités matérielles, médiatiques et culturelles de la littérature du XIXème siècle. La bohème est l'un des mythes les plus populaires du XIXe siècle : il a inspiré des romans, des poèmes, des opéras et, plus récemment, de nombreux ouvrages érudits. On s'est familiarisé avec ses figures pittoresques, sa géographie parisienne, ses rites initiatiques. Mais on manque souvent l'essentiel : si la bohème constitue une collectivité si identifiable ? unie par des liens très puissants de camaraderie ?, c'est qu'elle est l'émanation directe de la petite presse littéraire et artistique qui, de l'époque romantique jusqu'à la fin de siècle, est le c'ur vivant de la vie culturelle en France. Il faut donc oublier la légende de la bohème pour se tourner vers la réalité : l'organisation concrète de cet univers médiatique, le tissu étroit des solidarités professionnelles et amicales. Surtout, cette complicité collaborative de la presse influe directement sur les formes de l'écriture (désormais saturée par l'ironie et la parodie) et, contrebalançant la solitude sacrée de l'auteur, met en jeu la conception même de la littérature.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 € -

Faire sensation. De l'enlèvement du bébé Lindbergh au barnum médiatique
Pinker Roy ; Aron Paul ; Vérilhac YoanCe que la presse a appelé "l'histoire la plus intéressante de la décennie sur le plan humain" consistait en une personnalité mondialement connue, un kidnapping d'enfant en bas âge, un procès filmé en direct (une première), un assassin condamné à mort sans jamais avoir avoué son crime... mais surtout, en un véritable déluge d'informations non vérifiées, de rumeurs, une foule de correspondants et d'envoyés si spéciaux qu'ils n'existaient pas nécessairement. En mars 1932, le fils du célèbre aviateur Charles Lindbergh est enlevé puis assassiné. Quatre ans plus tard, à l'issue d'un procès contestable, Bruno Hauptmann est exécuté. Ce livre ne s'attarde pas sur les détails de ce qui est vite devenu "l'affaire du bébé Lindbergh" : il l'aborde comme un moment charnière de l'histoire des médias, où s'installent des méthodes sensationnalistes omniprésentes aujourd'hui.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER17,00 €
Du même éditeur
-

Les Chanoines réguliers. Emergence et expansion (XIe-XIIIe siècles)
Parisse MichelA la suite de la réforme de Benoît d'Aniane (816), le clergé était régulièrement partagé en trois groupes : les moines, les chanoines et les religieuses. Pour les hommes il y avait ceux qui se coupaient du monde, les moines, et ceux qui y demeuraient, les clercs et les chanoines; les premiers pouvaient rester laïcs, les seconds recevaient les ordres de la cléricature, notamment le diaconat puis la prêtrise. Toutefois le partage n'était pas entièrement satisfaisant, car certains chanoines voulaient eux aussi mener une vie placée sous le signe d'une règle, comme les moines, et suivre le régime des Apôtres, marqué par une vie commune et l'absence de propriété personnelle. Au début du XIe siècle, à l'instigation de la communauté religieuse de Saint-Ruf, près d'Avignon, un mouvement se développa dans cette direction et, en 1092, le pape Urbain II en vint à soutenir les chanoines qui adoptaient une règle nouvelle, dite de saint Augustin, distincte de celle de saint Benoît de Nursie. Ainsi se trouvait créée une catégorie de religieux intermédiaire entre les moines et les chanoines. Le sixième colloque international du CERCOR, dont les actes sont publiés ici, leur a été entièrement consacré. Il comprend deux groupes de communications : le premier s'attache à la définition des chanoines réguliers face aux moines et aux chanoines séculiers et à l'étude de leur spécificité en matière de liturgie, d'enseignement, d'accueil des pauvres et des femmes, d'ouverture aux laïcs ; le second examine l'expansion des chanoines réguliers dans certains pays (France, Empire, Italie, Espagne, Grande-Bretagne).EpuiséVOIR PRODUIT30,00 € -

Revue de la société d'études anglo-américaines 17e-18e siècles n62
COLLECTIFEpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Bulletin de la Société d'Etudes Anglo-Américaines des XVIIe et XVIIIe siècles N° 63, novembre 2006
Crunelle Vanrigh AnnyL a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 €
