Précurseur reconnu de la doctrine sociale de l'Eglise, Frédéric Ozanam (1813-1853) a vécu, pendant ses quarante années de vie, les grands changements politiques, économiques et sociaux du XIXe siècle. Homme d'une culture prodigieuse (il parle 8 langues), docteur en Droit et en Lettres, agrégé de Lettres, écrivain, journaliste, professeur de littérature étrangère à la Sorbonne pendant 12 ans, il fonda, avec quelques étudiants, en 1833, la première Conférence de Charité qui, très vite, deviendra la Société de saint Vincent de Paul. Elle connut un développement très rapide et est présente, actuellement, sur les 5 continents. Catholique fervent et militant, il voulait "enserrer le monde dans un réseau de charité". Frédéric Ozanam n'hésita jamais à proclamer sa foi, son désir de réconcilier science et religion, Eglise et liberté. Marié, père de famille, il offre l'exemple même du militant chrétien engagé pour une cause à laquelle il croit. Jean-Paul II l'a béatifié, à Paris, en août 1997, à l'occasion des Journées Mondiales de la Jeunesse déclarant, entre autres : "Il a cru en l'amour, en l'amour que Dieu a pour tout homme".
Nombre de pages
126
Date de parution
06/05/2011
Poids
124g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782853136464
Titre
PRIER 15 JOURS AVEC FREDERIC OZANAM
Auteur
Verheyde Christian
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
115
Poids
124
Date de parution
20110506
Nombre de pages
126,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Verheyde Philippe ; Bruttmann Tal ; Doulut Alexand
Ces dix dernières années, des recherches novatrices ont été menées sur les spoliations, mais il reste encore des pans méconnus de cette histoire, qu'il s'agisse de régions dotées d'un statut politique et administratif spécifique - l'Alsace-Moselle annexée, l'Afrique du Nord -, de formes de pillage particulières - les ventes aux enchères de " biens juifs ", souvent des plus modestes, la mainmise sur les bibliothèques, le vol de la propriété intellectuelle ou artistique... Outre le CGQJ, les administrations 'classiques' ont participé elles aussi au processus de spoliation : préfectures, mairies, commissariats de police, conseils de l'ordre professionnels, commissaires priseurs... Qui ont été les acteurs - décideurs, exécutants ? - de l'" aryanisation " ? A quel niveau se rompt, ou se distend, la chaîne de complicités ? Telles sont les questions fondamentales qui parcourent ce numéro spécial des Cahiers du judaïsme.
Verheyde Pieter ; Verschetze Andrew ; Fanchamps Ja
Le grand sommelier Pieter Verheyde nous fait découvrir les maisons de champagne renommées ainsi que des perles moins connues qu'il affectionne tout particulièrement. Pour chacune, il s'arrête à l'histoire, à la situation, au processus de production et aux différents vins. Il donne en outre les informations pratiques relatives aux visites.
Philippe Verheyde est historien spécialiste de l histoire des entreprises à l Université Paris 8.Gérard Uféras est photographe spécialiste des corps de ballets et de l opéra. Auteur de plusieurs livres chez Flammarion, il sait particulièrement sublimer l architecture parisienne et les atmosphères féminines. Il a fait l objet d expositions à l Hôtel de ville de Paris et à la MEP (maison européenne de la photographie).
Jacques Maritain (1882-1973) fut sans doute le plus grand philosophe chrétien du XXe siècle. Né à Paris dans le milieu de la gauche libérale, il découvrit la foi chrétienne avec sa jeune compagne Raïssa (1883-1960), juive issue de l'émigration russe. On peut dire qu'il arma intellectuellement le monde chrétien face aux défis de la modernité, promouvant un humanisme démocratique plus actuel que jamais. Homme et femme de prière, Jacques et Raïssa témoignèrent pour une Église servante et pauvre qui puisse trouver, dans la contemplation de Jésus sur tous les chemins du monde et de la vie, un chemin d'Évangile pour aujourd'hui. Jean Daniel fut marqué par la pensée de Jacques Maritain au grand séminaire de Quimper. Il connut la vie monastique bénédictine, puis il discerne sa vocation à la Chartreuse : celle d'ermite paysan. En 1969, il a un contact direct avec Jacques Maritain qui l'encourage dans sa vocation.
Depuis plus d'un millénaire, l'oeuvre du moine arménien, Grégoire de Narek (940-1003), a accompagné les fidèles de sa nation dans toutes les circonstances de leur vie. On déposait son livre sur l'autel paroissial ; on le lisait au chevet des malades pour obtenir leur guérison ; on en insérait des extraits dans la liturgie de la messe. Si l'on partait en voyage, on en recopiait quelques pages, qu'on gardait sur soi comme viatique contre les craintes et les périls. Presque inconnu en Occident jusqu'au milieu du XXe siècle, saint Grégoire de Narek a été proclamé docteur de l'Eglise universelle en 2015. Il enseigne l'art de parler à Dieu des profondeurs du coeur, en nous présentant devant lui avec une sincérité exempte de pharisaïsme. Si nous sommes tous sauvés en Christ, nous partageons solidairement toutes les fautes de nos semblables. Nous sommes tous impliqués dans la même chaîne de prières, jusqu'à la fin des temps, en une démarche de contrition profondément libératrice.
A 36 ans, je redécouvre un monde devenu presque "étranger" : le monde de la nourriture apaisée, le monde de la vie restaurée, un monde qui ne ressemble finalement qu'à celui de nouvelles faims. D'appétits furieux de sens et de désirs retrouvés, de boulimie de vie intérieure. Je passe devant ces toilettes qui ne servaient à rien sauf à ma destruction, à ma douleur et à mon apaisement. (...) Dans quelle prison faut-il se trouver pour se sentir menacée et dérangée pour une bouchée ? Une prison mentale qui s'appelle l'anorexie et sa meilleure copine la boulimie. Deux "personnes" qui avaient pris possession de mon cerveau, de mes comportements, de mon être tout entier jusqu'à éclipser ce que j'étais réellement. Deux personnes qui ont dominé ma vie pendant plus de dix ans. Qui m'ont fait sombrer dans l'horreur du gouffre, de la vase et de la boue. Qui m'ont dépouillée entièrement physiquement et mentalement".
Ils s'appellent Denko, Bintou, Jonathan. Ils viennent d'Afrique noire, d'Europe de l'Est, du Maghreb. A 16 ans, parfois plus jeunes encore, ils ont fui la guerre, des menaces pesant sur leurs familles, la misère. Le drame de l'exil les a endurcis, a broyé leur innocence. Au titre de la protection de l'enfance, la France reconnaît des droits à ces garçons et filles, mineurs étrangers non accompagnés (MNA) le droit à bénéficier d'une assistance et d'un hébergement, le droit à être scolarisé. Mais faire appliquer ces droits est un long combat, d'abord parce que les administrations mettent systématiquement en doute l'âge de ces jeunes, qu'ils soumettent à des tests osseux pourtant très controversés, ensuite parce que le droit de rester en France leur est souvent refusé à la majorité. Membre du Réseau Education Sans frontières (RESF) depuis 2008, et fondatrice des associations Eole en 2018 et Hébergeurs Solidaires et Parrains Engagés (HéSoPE) en 2019, Marie-Pierre Barrière se bat à leurs côtés. Comme citoyenne et comme chrétienne, elle témoigne avec force de sa foi en ces jeunes encore à l'aube de leur vie, et défend un autre projet de société : celui de l'ouverture et de l'inclusion, à rebours de la politique actuelle de durcissement des conditions d'accueil et de fermeture des frontières.