
Cavalleria rusticana. Ed altre novelle
Verga Giovanni
FOLIO
13,30 €
Sur commande
EAN :
9782070394401
Giovanni Verga (1840-1922) est considéré comme l'un des plus grands romanciers italiens du XIXe siècle. Parmi son ouvre abondante, Cavalleria rusticana, publié en 1880 dans un recueil de nouvelles, ne remporta pas un succès immédiat.Mais, en 1884, son adaptation théâtrale sous la forme d'un drame en un acte fut un triomphe et marqua le début d'une ère nouvelle pour le théâtre italien. Cavalleria rusticana inspira également l'opéra du même nom au compositeur Mascagni.
Commandé avant 16h, livré demain
| Nombre de pages | 309 |
|---|---|
| Date de parution | 24/09/1996 |
| Poids | 180g |
| Largeur | 108mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782070394401 |
|---|---|
| Titre | Cavalleria rusticana. Ed altre novelle |
| Auteur | Verga Giovanni |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 108 |
| Poids | 180 |
| Date de parution | 19960924 |
| Nombre de pages | 309,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Les Malavoglia
Verga GiovanniAutrefois les Malavoglia avaient été aussi nombreux que les pierres de la vieille route de Trezza; il y en avait jusqu'à l'Ognina et jusqu'à Aci Castello, tous de bonnes et braves gens de mer qui, comme de juste, démentaient ce que semblait indiquer leur surnom. Ils s'appelaient en réalité Toscano sur le livre de la paroisse, mais cela ne voulait rien dire, puisque depuis que le monde était monde, à l'Ognina, à Trezza et à Aci Castello, on les avait toujours connus de père en fils sous ce nom: les Malavoglia qui avaient toujours eu des barques sur l'eau et des tuiles au soleil.".Sur commandeCOMMANDER9,50 € -

Mastro-Don Gesualdo
Verga GiovanniRésumé : Après le village de pêcheurs siciliens qu'il a inoubliablement campé dans Les Malavoglia, oeuvre majeure de la littérature vériste qui devait inspirer Luchino Visconti pour son film La terre tremble, Giovanni Verga ressuscite cette fois le grouillement de toute une ville, Vizzini, dans la province de Catane, en même temps qu'il nous conte l'ascension forcenée et la tragique défaite d'un homme du peuple : Mastro-don Gesualdo. Avec ce roman, dont l'action se déroule entre 1820 et 1848, l'art de Verga a trouvé son expression la plus haute. Chaque chapitre relève un défi : incendie, procession, inondation, mariage, enchère, révolution, épidémie emportent le lecteur dans une action percutante à deux cents personnages. Et dans la solitude aussi de la campagne sicilienne, brûlée sous un soleil à la morsure fauve. C'est dans ce décor que, seul sur son âne, obstiné, âpre au labeur et au gain, don Gesualdo va défier une société immobile et des pouvoirs insolents, jusqu'à s'affronter aux siens et aux limites mêmes de sa chair.Sur commandeCOMMANDER23,10 € -

Don Candeloro et sa troupe
Verga GiovanniDon Candeloro était vraiment artiste dans son genre: fils de marionnettistes, petit-fils de marionnettistes - c'est qu'il faut être né là-dedans, et avec la bosse - son pain, son amour, sa gloire étaient les marionnettes". Ainsi Giovanni Verga présente-t-il don Candeloro, l'un des derniers montreurs de marionnettes de Sicile qui, avec sa maigre troupe familiale, propose sur les places des villages ses comédies démodées. Le monde est une scène et la vie une comédie, souvent cruelle, où les passions - amour, désir ou jalousie - peuvent faire basculer les situations en un instant. Du saltimbanque professionnel aux divas de la Scala, en passant par ce gueux qui entre dans les ordres et y tient son rôle pour échapper à la misère, toutes les figures de l'artiste en représentation s'animent sous la plume alerte et féroce de Giovanni Verga, dont ces douze nouvelles, jusqu'à présent inédites en français, confirment un talent de nouvelliste qui l'a souvent fait comparer à Maupassant.Sur commandeCOMMANDER15,20 € -

Drames intimes
Verga GiovanniUne femme renonce à l'amour pour sauver sa fille malade. Une autre, à l'agonie, révèle le nom de son amant. Une troisième est étranglée par des hommes qui la désiraient, et c'est, d'un viol ordinaire, le plus terrifiant récit qui soit. En vérité, ils méritent bien leur nom ces Drames intimes, car ils sont nés des plus secrets fantasmes de Verga. Et ils témoignent d'une même obsession: celle de peindre la femme dans un clair-obscur de beauté et de mort... Verga est un maître du genre. Ses nouvelles le font souvent comparer à Maupassant. Aussi ne faut-il pas s'étonner que ce recueil, écrit il y a un siècle, et tout récemment redécouvert en Italie, ait conservé une fascinante efficacité.Sur commandeCOMMANDER10,60 €
Du même éditeur
-

Prisonniers du paradis
Paasilinna ArtoUn avion qui fait un amerrissage forcé avec à son bord des sages-femmes et des bûcherons - à proximité quand même d'une île - cela n'existe que chez Paasilinna. Voici les naufragés qui s'organisent, chacun retrouvant vite ses habitudes : les Finlandais distillent de l'alcool et ouvrent le «Café de jungle». Les Suédoises mettent sur pied un centre de planning familial - n'oublions pas qu'il y a vingt-huit hommes et vingt-six femmes échoués sur la plage. Une plage de sable blanc bordée de cocotiers et où finalement, entre chasse, pêche et culture, la vie ne va pas être désagréable du tout. Au point que certains n'auront aucune envie de retrouver la «civilisation» quand un navire américain s'approche et que son commandant veut évacuer les joyeux naufragés. Des problèmes aigus vont alors se poser et il faudra tout l'humour de Paasilinna pour tenter de les résoudre.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,60 € -

Sobibor
Molla JeanDans ce récit mettant en scène une adolescente aux prises avec des réalités qui la dépassent, Jean Molla revient sur un des épisodes les plus tragiques du siècle dernier. Ce roman, au succès critique et populaire, a été récompensé par plus de dix prix littéraires et a été traduit en six langues.4e de couverture : Emma est une jeune femme atteinte d'anorexie. Appréhendée dans un supermarché pour vol, elle ne peut qu'expliquer : "Je l'ai fait pour qu'on m'arrête." Pourtant, Emma veut savoir, Emma veut comprendre. "Sobibor", ce nom, prononcé par sa grand-mère polonaise peu avant sa mort, lui apportera plus que de simples réponses. Dans ce récit mettant en scène une adolescente aux prises avec des réalités qui la dépassent, Jean Molla revient sur un des épisodes les plus tragiques du siècle dernier. Ce roman, au succès critique et populaire, a été récompensé par plus de dix prix littéraires et a été traduit en six langues.Notes Biographiques : Jean Molla est né en 1958 à Oujda, au Maroc. Il a fait des études de lettres à Tours et à Poitiers puis, un peu par hasard, des études de tourisme. Il a été successivement apiculteur, professeur de guitare classique et guide dans un musée pour finalement devenir professeur de lettres. Après avoir enseigné dans de nombreux établissements de la Vienne et du Nord de la France, il exerce aujourd'hui dans un collège de ZEP, à Poitiers. Ce n'est qu'en 2000 que Jean Molla a commencé d'écrire, juste avant la naissance de son troisième garçon.EN STOCKCOMMANDER7,60 € -

Le Tartuffe
MOLIEREAprès la première représentation du Tartuffe, le roi se voit obligé d'interdire la pièce et certains vont jusqu'à demander le bûcher pour son auteur. C'est que dans cette comédie, Molière dénonce la fausse dévotion, l'hypocrisie, l'imposture au service de l'ambition. Les amours de Marianne et de Valère sont menacées par le culte sans bornes que voue le bourgeois Orgon à un certain Tartuffe à qui il veut marier sa fille. Le héros, machiavélique et infâme, dont l'hypocrisie révolte les autres membres de la famille, entreprend de séduire Elmire, la femme de son hôte... Querelles, affrontements, portes qui claquent, supplications, l'un qui écoute aux portes, l'autre qui se cache sous la table, un huissier qui vient saisir les meubles, un Exempt qui fait intervenir la force publique : on n'a pas le temps de s'ennuyer dans la maison Orgon, le train y est infernal.EN STOCKCOMMANDER2,00 € -

La promesse de l'aube
Gary Romain- Tu seras un héros, tu seras général, Gabriele D'Annunzio, Ambassadeur de France - tous ces voyous ne savent pas qui tu es !Je crois que jamais un fils n'a haï sa mère autant que moi, à ce moment-là. Mais, alors que j'essayais de lui expliquer dans un murmure rageur qu'elle me compromettait irrémédiablement aux yeux de l'Armée de l'Air, et que je faisais un nouvel effort pour la pousser derrière le taxi, son visage prit une expression désemparée, ses lèvres se mirent à trembler, et j'entendis une fois de plus la formule intolérable, devenue depuis longtemps classique dans nos rapports : - Alors, tu as honte de ta vieille mère ?"Notes Biographiques : Romain Gary, né Roman Kacew à Vilnius en 1914, est élevé par sa mère qui place en lui de grandes espérances, comme il le racontera dans La promesse de l'aube. Pauvre, "cosaque un peu tartare mâtiné de juif", il arrive en France à l'âge de quatorze ans et s'installe avec sa mère à Nice. Après des études de droit, il s'engage dans l'aviation et rejoint le général de Gaulle en 1940. Son premier roman, Éducation européenne, paraît avec succès en 1945 et révèle un grand conteur au style rude et poétique. La même année, il entre au Quai d'Orsay. Grâce à son métier de diplomate, il séjourne à Sofia, New York, Los Angeles, La Paz. En 1948, il publie Le grand vestiaire, et reçoit le prix Goncourt en 1956 pour Les racines du ciel. Consul à Los Angeles, il quitte la diplomatie en 1960, écrit Les oiseaux vont mourir au Pérou (Gloire à nos illustres pionniers) et épouse l'actrice Jean Seberg en 1963. Il fait paraître un roman humoristique, Lady L., se lance dans de vastes sagas : La comédie américaine et Frère Océan, rédige des scénarios et réalise deux films. Peu à peu les romans de Gary laissent percer son angoisse du déclin et de la vieillesse : Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable, Clair de femme. Jean Seberg se donne la mort en 1979. En 1980, Romain Gary fait paraître son dernier roman, Les cerfs-volants, avant de se suicider à Paris en décembre. Il laisse un document posthume où il révèle qu'il se dissimulait sous le nom d'Émile Ajar, auteur d'ouvrages majeurs : Gros-Câlin, La vie devant soi, qui a reçu le prix Goncourt en 1975, Pseudo et L'angoisse du roi Salomon.EN STOCKCOMMANDER9,50 €
