L'azulejo, la genèse d'un art. Regards croisés sur les ateliers de la péninsule ibérique au temps de
Ventura Teixeira Céline ; Molinié Annie
MARE MARTIN
45,00 €
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EAN :9791092054873
Habillant les murs d'églises, de palais et de patios, l'azulejo a transcendé les frontières et les siècles. Il constitue non seulement une pratique ornementale représentative des goûts d'une époque mais aussi l'expression d'un savoir-faire développé par des faïenciers qui n'ont eu de cesse de perfectionner le geste et l'objet. La mise en regard des ateliers de Lisbonne, Talavera de la Reina et Séville fait émerger de nouvelles problématiques liées aux processus de création issus de plusieurs savoir-faire et appartenant aussi bien à la sphère artisanale qu'artistique. Successivement mentionnés dans la documentation archivistique comme simples potiers puis comme faïenciers et enfin comme peintres d'azulejos, ces "faiseurs d'images émaillées" voient leur statut social évoluer progressivement. Les migrations d'artistes, la circulation de modèles, la valeur et le rôle politique attribués à l'azulejo ou encore l'impact de la politique religieuse sur les programmes ornementaux font partie des axes privilégiés de cette étude afin de reconstituer les relations entre les ateliers de la Péninsule.
Nombre de pages
518
Date de parution
23/08/2019
Poids
910g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9791092054873
Titre
L'azulejo, la genèse d'un art. Regards croisés sur les ateliers de la péninsule ibérique au temps de
Auteur
Ventura Teixeira Céline ; Molinié Annie
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
160
Poids
910
Date de parution
20190823
Nombre de pages
518,00 €
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Quand Elisa Del Castillo, jeune Madrilène éprise de liberté et de littérature, croise le chemin de Gustavo Adolfo Bécquer, elle tombe aussitôt sous le charme du poète aux discours enfiévrés. Mais, dans l'Espagne conservatrice de la seconde moitié du XIXe siècle, la bourgeoisie ne peut tolérer que l'une de ses enfants fasse fi des conventions et s'entiche d'un poète pauvre, marginal et révolté. Mariée malgré elle à un avocat, Elisa, dont les mots sont les seules armes pour desserrer les contraintes qui l'étouffent, tentera, jusqu'à la fin, de vivre intensément sa passion interdite. Deux générations plus tard, une descendante d'Elisa raconte son histoire en découvrant les journaux intimes de son aïeule, au moment où elle-même frémit des premiers émois de l'amour. Porté par une langue incandescente et d'une grande inventivité, Le Poète sans paupières est un hymne à l'amour fou autant qu'un bel hommage rendu à la poésie romantique et au pouvoir libérateur de la littérature.
La distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
En quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).