Portraits croisés. La maison de verre Dalsace/Chareau
Vellay Marc
REGARD
39,00 €
Epuisé
EAN :9782841054077
En 1983 était publié aux Editions, le 1er livre consacré à Chareau et la Maison de verre, dont l'auteur était M. Vellay. Depuis, il a poursuivi ses recherches en mettant au jour l'ensemble des archives ayant trait à l'histoire de sa famille, de la Maison de verre, mais aussi aux relations tissées entre les commanditaires En 1983 était publié aux Editions du Regard le premier livre consacré à Pierre Chareau et la Maison de verre, dont l'auteur était Marc Vellay. Depuis, ce dernier a poursuivi ses recherches en mettant au jour l'ensemble des archives ayant trait à l'histoire de sa famille et de la Maison de verre, mais aussi aux relations tissées entre les commanditaires, ses grands-parents Annie et Jean Dalsace, l'architecte Pierre Chareau et son épouse Dollie, mais aussi Jean Lurçat, Jeanne Bucher, Jacques Lipchitz, Darius et Madeleine Milhaud et tant d'autres artistes et écrivains. Une constellation d'amis mus par une même passion artistique, un même désir de s'inscrire dans la modernité, tous étant portés par un art de vivre qui avant tout était une morale. Au fil des pages, des textes, des lettres et des photographies, pour l'essentiel inédites, qui composent ce livre, se dessine une époque, celle de l'entre-deux-guerres où une société des plus cultivées s'est épanouie à Paris, jusqu'à l'impensable fracture du XXe siècle, l'Holocauste. Une épopée que Marc Vellay restitue avec une infinie précision, un sérieux de chartiste, et le sentiment, toujours vif, d'appartenir à une histoire qui s'achève avec lui et dont il donne le plus poignant des témoignages. Dans son récit alternent, s'entrelacent, se révèlent autant de situations, de transactions, de personnes dignes d'intérêt ayant participé à un monde dont la richesse intellectuelle, culturelle, la force des caractères ne cessent de nous surprendre, nous éblouir. A travers ces portraits croisés, le lecteur se laisse prendre avec allégresse dans le tourbillon de la grande histoire et de l'histoire de l'art, de l'architecture, de la musique, de la littérature, tout en découvrant des familles partageant une égale quête de perfection.
Nombre de pages
324
Date de parution
23/09/2021
Poids
1 840g
Largeur
238mm
Plus d'informations
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EAN
9782841054077
Titre
Portraits croisés. La maison de verre Dalsace/Chareau
Auteur
Vellay Marc
Editeur
REGARD
Largeur
238
Poids
1840
Date de parution
20210923
Nombre de pages
324,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Connu pour avoir été, en France, le défenseur acharné de l'accouchement sans douleur (ASD) et l'auteur de plusieurs livres destinés au grand public sur l'accouchement et la sexualité du couple, Pierre Vellay, à la lumière d'un accident de voiture où, dit-il, il frôla la mort, a décidé pour la première fois de parler de lui. On apprend ainsi comment et pourquoi Pierre Vellay est devenu médecin, comment et pourquoi il a fait de sa vie une croisade en faveur de l'accouchement sans douleur, mais on découvre également son passé de résistant, son combat politique pour les causes progressistes"et son action au sein du Mouvement de la paix. L'intimité de ce récit va jusqu'à la description de sa propre famille, et l'évocation minutieuse des êtres qui ont illuminé son existence, de René Clair à Gérard Philippe, dont il fut l'ami très proche et le confident jusqu'aux derniers jours du comédien."
La Maison de Verre est un chef-d'?uvre moderne pratiquement inconnu du grand public. Voici pour la première fois un récit intimiste retraçant sa conception et son histoire. En 1927, Annie et Jacques Dalsace acquirent une maison de ville du XVIIIe siècle au centre de Paris. Ils demandèrent à l'architecte et designer Pierre Chareau d'en faire une demeure moderne, très moderne. Leur ami effectua un travail sans précédent. Tout en préservant le dernier étage à l'aide d'étais, il démolit les niveaux inférieurs, remplaça les murs par des briques de verre translucides, installa des fenêtres pivotantes commandées à distance, divisa le volume intérieur au moyen de cloisons métalliques perforées qui basculent ou coulissent en silence sur des rails incurvés, aménagea des balcons à galerie et des escaliers ouverts qui permettent à l'?il de vagabonder dans cet espace, libre d'apprécier un mobilier unique - en partie orné par Jean Lurçat - et la collection privée d'Annie Dalsace, femme ouverte à la modernité. Le texte est écrit par Dominique Vellay, petite-fille des premiers acquéreurs de cette maison qu'elle connaît depuis toujours. Rendant hommage à sa grand-mère - la véritable maîtresse des lieux - , Dominique Vellay partage cette aventure avec le lecteur. La demeure est fixée sur pellicule par le photographe de renommée internationale François Halard. Mêlant souvenirs personnels et prises de vues spectaculaires, ce recueil est unique en son genre.
Bizot Chantal ; Coleno Nadine ; Louis Paul ; Alvar
La collection de bijoux de créateurs contemporains appartenant à Solange Thierry-de-Saint Rapt, compte parmi les plus importantes d'Europe, si ce n'est la plus importante par sa qualité et sa diversité. Elle accueille à travers bagues, colliers, broches, bracelets, les créations les plus exigeantes et créatives, d'un fleuron d'artistes d'aujourd'hui, faisant appel à une étonnante variété de matériaux et de formes. Nous ne citerons, ici, que quelques noms, tant la liste est longue ; autour de 180 créateurs : Alma Almorean, Jacques An Lanh, Christiane Billet, Jean Boggio, Taher Chemirik, Valérie Egée, Henri Gorgat, Sophie de Kinkeln, Claude Wesel, Hervé van der Straten... S'il existe des ouvrages sur les bijoux d'artistes plasticiens, de couturiers, de designer... Celui-ci est le premier, à s'intéresser aux créateurs de bijoux de notre temps et qui plus est avec une telle richesse et exigence.
Dans cet ouvrage, l'éditeur Peter Kühnst passe en revue l'histoire du nu athlétique dans la photographie, qu'il articule en les unifiantautour de trois aspects principaux: l'histoire de la photographie, celle de la culture physique et des sports ainsi que celle de la morale et de l'éthique. Les sports et les jeux, toutes les formes de culturephysique en fait, ont toujours été pratiqués dans un état de semi-nudité. Pourtant, jamais les aspects sensuels et érotiques du sport n'avaient été célébrés avec autant d'enthousiasme qu'aujourd'hui. Peter Kühnst retrace l'histoire du nu athlétique dans laphotographie selon une périodisation en trois étapes: le milieu du XIXe siècle, avec les débuts de la photographie, la chronophotographie d'Eadweard Muybridge, le naturalisme européen et laphotographie picturale du pictoralisme; dans la deuxième partie, qui couvre la première moitié du XXe siècle, Kühnst s'attache au naturisme en Europe et aux images du nu dans les sports réalisées par des photographes représentatifs de la Nouvelle Objectivité. L'arrivée du national-socialisme s'accompagna dans la photographie d'une héroïsation du nu, influencée par le futurisme italien. L'oeuvre de Leni Riefenstahl offre un bel exemple des contradictions artistiques, historiques et idéologiques de ce courant; dans la troisième partie, Kühnst nous présente le post-modernisme et le maniérisme contemporain. Il examine un certain nombre de styles photographiques de notre époque caractérisés par la nostalgie de la tradition, la rébellion protestataire ou le coup d'oeil complice, et procède à une analyse esthétique de l'oeuvre de photographes américains tels Robert Mapplethorpe, Herb Ritts, Brute Weber et Annie Leibovitz. Biographie de l'auteur Peter Kühnst est né en 1946 à Heiligenstadt (Allemagne de l'Est). Gymnaste de stature internationale, il s'est installé à Cologne en 1974 après sa détention comme prisonnier politique en RDA. Il a étudié l'histoire et la philosophie à l'Université et au Sporthochshule de Cologne. Il a terminé en 1995 ses études post-doctorales à l'université de Bochum, où il enseigne maintenant la science des sports. Sa thèse de post-doctorat, intitulée Sports. Histoire culturelle dans le miroir de l'art, a reçu un accueil élogieux de la part de la critique.
On reconnaît immédiatement une photographie d'Helmut Newton. Comme s'il avait inventé un monde, le sien, à nul autre pareil, et une écriture photographique singulière, totalement maîtrisée, apollinienne, presque froide. Et, de Newton, l'imaginaire collectif a retenu une iconographie triomphante, solaire, faite de femmes en gloire, athlétiques, puissantes et désirantes, d'un érotisme glacé, de piscines californiennes à la David Hockney, de palaces fastueux, de fourrures et de bijoux. Bref, le monde des riches. Mais on sait moins le versant obscur, dionysiaque de l'oeuvre : la satire des riches et des puissants, l'élaboration d'un érotisme des ténèbres, où se jouent rituels SM, minerves, prothèses, enserrements du corps, et qui ouvre l'apollinisme apparent des images à la blessure dionysiaque. Jusqu'à la mise en scène des " doubles " à l'inquiétante étrangeté freudienne, des " écorchés ", des vrais-faux cadavres, des meurtres. Jusqu'à la cruelle lucidité, enfin, de son regard sur le vieillissement des corps - y compris le sien, qui fut confronté à la maladie. Surtout, et d'autant plus qu'il en a très peu parlé et s'est toujours refusé à en faire son fonds de commerce, on ignore que le jeune Helmut est d'abord un Juif berlinois rescapé de l'extermination nazie, dont la vie a sans cesse rejoué la figure mythique du Juif errant et qui trouva dans Paris, sa ville d'élection, le lieu où s'enraciner enfin, après Singapour, l'Australie, Londres et Los Angeles. Et c'est précisément à l'aune de cette judéité, jamais revendiquée comme telle mais douloureuse, que l'auteur a voulu réexaminer le corpus newtonien : en témoignent ces corps de femmes puissantes qui s'avèrent la réplique du corps aryen glorifié par le nazisme, le fétichisme des uniformes, du cuir et des casques, la présence obsédante des chiens, ou encore les portraits de Léni Riefensthal, l'égérie du Troisième Reich. Mais, de ce désastre " germanique ", Newton n'aura jamais fait la plainte amère ou rageuse : il a choisi, tout au contraire, de le magnifier. Premier essai consacré à l'oeuvre du photographe Helmut Newton.