Exercices de Mathématiques 1e et 2e année d'Université. Algèbre, analyse, géométrie
Vauthier Jacques ; Krée Mirella ; Krée Paul ; Mene
ESKA
41,00 €
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EAN :9782747207584
La réforme dite du " LMD " ou , Licence, Maîtrise et Doctorat nécessite une refonte des ouvrages mis à la disposition des étudiants. Les années de licence ne sont pas marquées par des examens terminaux portant sur l'intégralité du programme mais sont décomposés en modules indépendants ayant chacun une valeur en crédits européens. Les étudiants comptabilisent ces crédits, 60 par année, et doivent en obtenir 180 pour recevoir leur diplôme de Licence. Les chevauchements entre les années sont donc inévitables et une nécessaire transversalité entre les programmes rend nécessaire pour plus de commodité la mise à leur disposition d'un ouvrage de cours et un autre d'exercices qui les suivront pendant les deux premières années de Licence. Pour comprendre un cours et se rendre compte du niveau exigé à un examen ou un concours, il est essentiel de faire des exercices. Ceux qui sont proposés ici répondent à ce double objectif : assimiler en profondeur des notions nouvelles puis être capable d'aborder des sujets plus élaborés. Pour gagner encore en efficacité, ils sont précédés, par chapitre, de commentaires permettant de mieux centrer le travail de l'étudiant sur les points clés du programme : c'est une aide à la lecture des chapitres du livre de cours correspondant de cette collection. Les auteurs dans ces volumes d'exercices ont ainsi scrupuleusement suivi chaque chapitre, en lui associant ses exercices spécifiques. Les exercices notés A, de difficulté croissante, éclairent les théorèmes et les techniques fondamentaux. Les exercices notés B sont des sujets d'examens ou des textes demandant plus de recherche. Les exercices sont donc indispensables pour évaluer les compétences acquises et s'assurer de la bonne assimilation des concepts. Il faudra à cette occasion faire la différence entre les procédures et les concepts. Par exemple, on peut savoir résoudre une équation différentielle linéaire sans savoir le lien qui existe avec les autres structures vectorielles mais one ne comprendra vraiment l'existence de certaines constantes que dans ce cadre conceptuel. Tous les exercices ont été proposés dans les travaux dirigés de l'université et font partie du fonds commun. C'est pour cela que nous ne pouvons que redire avec Pascal, mathématicien et philosophe : " Certains auteurs parlant de leur ouvrage disent -mon livre, mon commentaire, mon histoire... Ils sentent leur bourgeois qui ont pignon sur rue toujours un " chez moi " à la bouche. Il serait mieux de dire -notre livre, notre commentaire, notre histoire... vu que d'ordinaire, il n'y a plus en cela du bien d'autrui que du leur. " Ils proviennent pour certains de textes d'examen et permettent ainsi à l'étudiant de vérifier ses connaissances. Ce livre s'adresse aussi aux candidats aux concours des grandes écoles et à ceus qui préparent le CAPES ou l'agrégation interne. L'étudiant dispose ainsi, avec le volume de cours et ce volume d'exercices, d'un outil de travail complet pour suivre sa progression scientifique et couvrir le programme des deux premières années de licence ou des classes préparatoires.
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Nombre de pages
840
Date de parution
26/08/2005
Poids
1 350g
Largeur
160mm
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EAN
9782747207584
Titre
Exercices de Mathématiques 1e et 2e année d'Université. Algèbre, analyse, géométrie
Auteur
Vauthier Jacques ; Krée Mirella ; Krée Paul ; Mene
Editeur
ESKA
Largeur
160
Poids
1350
Date de parution
20050826
Nombre de pages
840,00 €
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Pendant quatre ans, un cours de philosophie des sciences a été proposé aux étudiants et aux personnels de l'université Pierre et Marie Curie (Paris 6). Il répondait à une attente réelle de la part de ce monde de scientifiques. Chacun cherchait des mises au point sur une science qui semble ne pas " penser " pour reprendre le mot d'Heidegger. Il ne s'agissait pas de proposer une nouvelle vulgarisation scientifique qui a par trop tendance à créer une sorte de mythologie ne cédant en rien à la cosmogonie d'Hésiode. Parler du Big Bang, du chaos par exemple provoque des images qui ne correspondent en rien ni à la réalité ni à son expression par un modèle scientifique. On a vu l'engouement qu'a provoqué l'université de tous les savoir où des scientifiques ont parlé de leur science telle qu'elle se crée. Nous souhaitons ici mettre en perspective les différents domaines de la science (et non pas de la technique) avec un minimum d'outillage philosophique. Notre but sera atteint si les étudiants et toute personne qui souhaite réfléchir à ces problèmes qui interpellent tous les citoyens (par exemple à travers les comités nationaux d'éthique pour ce qui concerne la biologie) trouvent matière à réflexion personnelle. Les perspectives historiques seront présentes car la science se construit dans un contexte sociologique. La maturation des idées se fait au travers d'individus qui sont dans un contexte précis : par exemple, la lutte pour la vie qui sous-tend le darwinisme ne saurait être dissociée de la révolution industrielle de l'Angleterre du XIXe siècle. Ce livre est le résultat de cette expérience qui se prolonge actuellement sur les amphis de la cinquième chaîne de télévision.
Extrait D'où viennent les nombres ? Les nombres sont apparus avant les lettres pour des raisons évidentes. Les premiers élevages de moutons puis de chèvres sont attestés en Irak du Nord au moment de ce que l'on a appelé la «révolution du néolithique» vers 8000 avant J.-C. L'élevage du porc et du boeuf est présent sur le site de Nea Nikomedia en 6200 avant J.-C. tandis que les objets en poterie et les bijoux se multiplient. On peut imaginer que, pour simplement être sûr du nombre de bêtes ou pour faire du troc, les éleveurs avaient établi une numération qui pouvait s'articuler sur leurs doigts. La main a été de tous temps un moyen de dénombrement très efficace, et tous les peuples y ont eu recours à un moment ou un autre de leur histoire. Certains pensent, par exemple, que les fameuses mains aux doigts repliées de la grotte Cosquer et dans d'autres lieux seraient des indications de représentations de nombres voire de calculs. Par des méthodes ingénieuses, utilisés en Russie, en Inde ou en Turquie, on peut effectuer des multiplications grâce à ses dix doigts, et les Chinois avaient même mis au point un système extrêmement astucieux pour compter jusqu'à cent mille sur une main, et jusqu'à dix milliards sur les deux ! Mais la représentation symbolique des nombres sous forme de dessins autres que des bâtons verticaux ou horizontaux et l'élaboration d'opérations sur ces symboles demanda du temps. Depuis bien longtemps, les hommes ont utilisé des moyens détournés pour se représenter les nombres et les quantités. Ainsi, aux alentours du cinquième millénaire, en Abyssinie, on raconte que les chefs militaires avaient une manière particulière de compter les soldats tombés au combat. Avant la bataille, on demandait à chaque soldat de déposer un caillou sur un tas. Après les combats, les survivants venaient reprendre un caillou du tas constitué précédemment. En évaluant le tas de pierres restantes, on pouvait connaître le nombre de guerriers tués ou disparus durant la bataille. Le dénombrement pouvait se révéler fastidieux et on introduisit des pierres qui tenaient le rôle de plusieurs d'entre elles : par exemple une grosse pierre représentait soixante petites pierres. On sait que le nombre 60 était un nombre magique qui continue à être bien présent dans la vie de tous les jours avec les 60 secondes dans une minute et 60 minutes dans une heure ! Les calculs se trouvaient simplifiés mais la lourdeur des cailloux et surtout de leur utilisation rirent qu'à Elam et en Mésopotamie, on a commencé à résoudre ce problème, en utilisant des boules de glaise que l'on creusait avec le pouce et dans le creux ainsi formé, on y logeait des «calculi» : des bâtonnets qui valent 1, des billes qui valent 10, des cylindres qui valent 100, des cônes qui valent 300. Ces boules étaient ensuite cuites et pour voir ce qu'elles contenaient on les brisait comme on le fait avec les petits cochons roses qui renferment nos économies. Mais pour gagner du temps, on finit par écrire le contenu sur la boule et il n'était plus nécessaire de les casser pour avoir la valeur de la transaction. La symbolique des nombres apparaissait et il ne fallait plus qu'un pas pour que ce soit des symboles qui les représentaient sur de la terre glaise, sur des tablettes qui vinrent remplacer ces objets toujours encombrants. (...)
La philosophie des sciences participe de la culture scientifique de tout un chacun. Elle explicite au travers de l'élaboration des concepts dans leur contexte historique les sous- entendus qui sont rarement mis en évidence. Par exemple, les fameux changements de paradigmes de Popper sont-ils des bifurcations brutales dans la compréhension du Monde ? Ne sont-ils que de lentes progressions au travers des méandres de la pensée humaine qui s'interroge à la suite de Leibniz : " pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien " ? Mais la " science ne pense pas " comme Heidegger se plaisait à le rappeler. Le philosophe doit donc décortiquer les a priori des scientifiques et la manière dont ils tentent de vulgariser leurs résultats ; car certains sont pris par une velléité de tout expliquer mais des résultats comme le théorème de Gödel viennent leur rappeler un au-delà de la science.
Jallat Frédéric ; Rauffer Xavier ; Dory Daniel ; H
1/Géopolitique des acteurs non étatiques à l'ère numérique et de l'IA : reconfiguration du pouvoir et mutations de l'ordre international. 2/Analyse des stratégies cognitives appliquées par certains dirigeants dans des contextes d'incertitude radicale - application au cas nigérian. 3/L'assaut technocratique de l'IA 4/France, Cocaïne : en 2025, la "marée blanche" monte toujours. 5/Un nouvel outil de travail en terrorisme studies et un essai de vulgarisation historique. 6/Trois questions à David Cumin sur la réédition de Stratégies militaires contemporaines. 7/L'Evros, une marche frontalière à défendre 8/Le crime organisé balkanique, organisation polyvalence et redoutable.
Cet ouvrage s'adresse à tous les étudiants désireux de découvrir les techniques de marketing et d'études utilisées dans la vie des affaires. Les étudiants de premier cycle (IUT, L1, L2, BTS...) apprendront à utiliser de façon optimale les différents concepts fondamentaux marketing grâce aux définitions, aux études et aux applications présentées. Les concepts sont enrichis par l'étude de cas pratiques qui permettront de mieux comprendre la vie des affaires. En utilisant leurs outils informatiques, les bases de données internet et plus particulièrement EXCEL, ils parviendront à comprendre les différents mécanismes inhérents à la mesure et la compréhension des marchés, de la concurrence, des environnements de l'entreprise. Le développement des variables MIX (produit, prix, distribution, communication) leur apportera les acquis nécessaires aux développements tactiques et stratégiques de l'entreprise. Les étudiants de second cycle (L3, Master 1 et 2, MBA...) trouveront les approfondissements aux outils et connaissances acquises dans le cours de leurs études antérieures. Ils pourront accéder à des modélisations plus complexes au travers des analyses de type multivarié par exemple. La mise en application des outils traités leur sera utile quant à la réalisation de recherches en termes d'études de marché, d'analyses de prévisions, de conception de produit, d'études de prix, de distribution..., de diagnostic et de stratégie d'entreprise. Les praticiens apprécieront les méthodes pratiques proposées, ainsi que les utilisations immédiatement possibles à partir d'EXCEL ou encore de SPHINX. De façon plus élargie, ils verront dans cet ouvrage les modèles et les applications informatiques qu'il est possible de mettre en place dans leurs entreprises.
Cet ouvrage est destiné à tous ceux qui veulent améliorer leurs compétences en négociation et pour ce faire en comprendre les mécanismes. Nous avons tous eu à pratiquer la négociation depuis notre petite enfance quasiment quotidiennement. C'est d'ailleurs le cas que nous le voulions ou non, que nous aimions le faire ou non, que nous pensions y réussir ou non, et parfois même que nous nous en apercevions ou non ! Le principe de l'ouvrage est que nous pouvons tous nous améliorer dans ce domaine. Le but de l'ouvrage est de mieux comprendre les ressorts et mécanismes de la négociation, et d'acquérir les outils pour mieux la pratiquer. Ni traité théorique abstrait, ni simple recueil de recettes, ce livre conduit le lecteur depuis la découverte des racines et des mécanismes du processus de négociation jusqu'à une connaissance opérationnelle adaptable en toutes circonstances, pour une amélioration durable des performances, dans tous les types de négociations, dans tous les domaines. Cet ouvrage a un double objet. D'une part, il présente un mode de compréhension des racines du processus de négociation, en incorporant les développements les plus récents de la recherche dans ce domaire, rendus clairs et compréhensibles. D'autre part, il en déduit et fournit des aides et guides pratiques, pertinents et à jour, directement utilisables sur le terrain par les négociateurs. Ceux-ci en feront usage d'autant plus facilement qu'ils pourront mieux en situer la portée, les comprendre et les gérer. Ces aides et guides sont en effet placés dans un cadre de réflexion qui permet de s'adapter et de les adapter à chaque situation particulière. Le lecteur sera à même de mener à bien l'analyse préalable d'une situation de négociation et de son cadre, la mise au point d'une stratégie, l'utilisation de tactiques et, enfin, l'adaptation de son comportement dans une situation de négociation et la compréhension de celui de l'opposant.