Tarass Boulba. Une épopée cosaque au coeur des steppes ukrainiennes
Vassilievitch Gogol nikolaï
CULTUREA
17,00 €
Impression à la demande
EAN :9791041998357
Tarass Boulba" est un roman historique de Nikolaï Vassilievitch Gogol, qui plonge le lecteur dans l'univers des Cosaques Zaporogues, un peuple guerrier de l'Ukraine du XVIe siècle. L'histoire suit Tarass Boulba, un vieux Cosaque, et ses deux fils, Ostap et Andry, qui viennent de terminer leurs études au séminaire de Kiew. Tarass, désireux de faire d'eux de futurs guerriers, les emmène à la "setch", le camp militaire des Cosaques, pour qu'ils y apprennent l'art de la guerre. Le roman dépeint avec vivacité la vie des Cosaques, leur organisation sociale, leurs coutumes et leur esprit indomptable. Gogol décrit un monde où la liberté, l'honneur et la camaraderie priment sur tout, mais où la violence et la guerre sont omniprésentes. A travers les aventures de Tarass et de ses fils, le lecteur découvre les tensions entre les Cosaques, les Polonais, les Tatars et les Turcs, ainsi que les luttes internes pour le pouvoir au sein de la communauté cosaque. Le récit est marqué par des scènes de bataille épiques, des moments de camaraderie intense, mais aussi par des tragédies personnelles, notamment lorsque les choix d'Andry le conduisent à trahir son peuple par amour. "Tarass Boulba" est une oeuvre qui explore les thèmes de la loyauté, de l'identité et du sacrifice, tout en offrant une peinture dynamique et détaillée de la culture cosaque.
Nombre de pages
144
Date de parution
28/04/2024
Poids
197g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791041998357
Titre
Tarass boulba
Auteur
Vassilievitch Gogol nikolaï
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
197
Date de parution
20240428
Nombre de pages
144,00 €
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Le Manteau" est une nouvelle écrite par l'écrivain russe Nikolaï Vassilievitch Gogol, publiée pour la première fois en 1842. Cette oeuvre est l'une des plus célèbres et des plus influentes de Gogol, et elle est souvent considérée comme un chef-d'oeuvre de la littérature russe. L'histoire de "Le Manteau" tourne autour d'un modeste fonctionnaire, Akaki Akakiévitch Bashmatchkine, qui travaille comme copiste dans un bureau gouvernemental de Saint-Pétersbourg. Akakiévitch est un homme timide et effacé, dont la vie monotone est soudainement transformée lorsqu'il décide de remplacer son vieux manteau usé par un nouveau. Cependant, lorsque son nouveau manteau est volé, la quête pour le récupérer entraîne une série d'événements tragiques et comiques qui mettent en lumière les injustices et les absurdités de la société russe de l'époque. Gogol utilise "Le Manteau" pour critiquer la bureaucratie et les inégalités sociales de la Russie tsariste. À travers l'histoire d'Akakiévitch, il explore des thèmes tels que la solitude, la pauvreté, l'aliénation et la recherche de dignité humaine dans un monde indifférent et souvent cruel. "Le Manteau" est salué pour sa prose brillante, son humour mordant et sa profondeur psychologique. Il est considéré comme l'une des premières oeuvres du réalisme russe et a eu une influence significative sur la littérature russe et mondiale. La nouvelle continue à être étudiée et appréciée pour sa pertinence sociale et son exploration de la condition humaine.
Gogol Nikolaï Vassilievitch ; Mongault Henri ; Fer
Vïï et La Brouille des deux Ivan forment la seconde partie (la première partie étant formée de Ménage d'autrefois et de Taras Boulba) de l'ensemble que Gogol nomma Mirgorod, en référence à cette ville d'Ukraine ("Myrhorod") devenue pour lui l'épicentre de l'âme ukrainienne, et où se déroule La Brouille des deux Ivan. Il présenta ce nouveau recueil publié en 1835 comme une continuation des célèbres Veillées au hameau près de Dikanka. Comme souvent, Gogol entremêle les genres, comme à une contée près du feu où les récits se succèdent. Vïï (aussi traduit sous les titres Le Roi des gnomes et La Sorcière et le philosophe) est un conte à la fois humoristique et fantastique, inspiré du folklore ukrainien, dans lequel un étudiant en philosophie se retrouve à affronter rien moins qu'une sorcière et une entité démoniaque. La Brouille des deux Ivan évoque l'homérique dispute de deux amis, les nommés Ivan Ivanovitch et Ivan Nikiforovitch. Tableau satirique et réjouissant de la vie d'une petite ville de province, la fameuse Mirgorod, La Brouille des deux Ivan annonce par bien des aspects Les Ames mortes.
Tchitchagov Pavel Vassilievitch ; Langendorf Jean-
Ces ?Mémoires?, écrits et publiés en français en 1862, sont en fait une sélection des écrits de Tchitchagoff faite après sa mort et accompagnée d'une mise en situation biographique. Le coeur du livre est constitué par le récit de la Bérézina, relaté du point de vue de celui qui commandait les troupes russes présentes sur les lieux.Un document unique: la Bérézina vue du côté russe.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.