Odile de Vasselot a enfin accepté de publier le récit de son engagement dans la Résistance et de raconter l'histoire du réseau Comète. La ligne d'évasion Comète est née de l'initiative d'une jeune infirmière belge désireuse de faire évader les militaires, blessés et prisonniers, qu'elle soignait à l'hôpital. Peu à peu, la ligne s'est transformée en un vaste réseau qui s'étendait des Pays-Bas jusqu'à Gibraltar, responsable de l'évasion des aviateurs alliés. C'est en brossant le portrait de chacun des acteurs avec leur courage, leur modestie et leur ténacité que l'auteur nous fait revivre une phase essentielle de la Résistance. Avant de faire partie du réseau Comète, Odile de Vasselot débute son action en servant d'agent de liaison au service de renseignement Zéro. Prenant le train chaque fin de semaine, elle est chargée de remettre courriers et documents à Toulouse, avec la menace sans cesse présente d'une arrestation par la Gestapo. Soixante ans après les événements, ce récit autobiographique est toujours aussi vivant. Grâce à un ton si personnel, un sens aigu de l'anecdote, la distance qu'elle a su prendre avec elle-même, et cette envie, toujours aussi forte, de rendre hommage à ses compagnons d'armes, Odile de Vasselot témoigne ici avec passion de l'évident engagement d'une partie de la jeunesse contre l'occupant nazi. Après la guerre, Odile de Vasselot a fondé et dirigé le lycée Sainte-Marie d'Abidjan.
Nombre de pages
341
Date de parution
24/02/2005
Poids
560g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782866455835
Titre
Tombés du ciel. Histoire d'une ligne d'évasion
Auteur
Vasselot Odile de
Editeur
DU FELIN
Largeur
155
Poids
560
Date de parution
20050224
Nombre de pages
341,00 €
Disponibilité
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Odile de Vasselot a 18 ans lorsque les Allemands envahissent la France. Convaincue dès le début du conflit de la nécessité de résister, elle est orientée vers des réseaux qui, bien qu'animés en grande partie par des civils, ont des objectifs militaires. A partir de 1942, elle est mise en contact avec deux vastes réseaux antinazis oeuvrant en Belgique, en France et en Espagne. Odile de Vasselot est d'abord agente de liaison pour le service de renseignement Zéro, puis sert, au sein du réseau Comète. comme convoyeuse de pilotes anglais rescapés des batailles aériennes, des opérations à haut risque et très mouvementées menées depuis le territoire belge. C'est en brossant le portrait de ses compagnons d'armes portés par leur courage, leur modestie et leur ténacité que l'autrice nous fait revivre une phase essentielle de la Résistance.
A travers l'évocation de 206 résistantes, Jean-Paul Lefebvre-Filleau rappelle le rôle tenu par ces femmes d'un grand courage : cheffes de réseau, adjointes à un chef de réseau, agentes de liaison, agentes de renseignement, convoyeuses, opératrices radio, hébergeuses de résistants ou d'enfants juifs, boîtes à lettres, rédactrices de tracts ou de journaux clandestins, assistantes auprès des familles des fusillés et déportés, saboteuses, combattantes des Forces françaises de l'intérieur (FFI) et des Forces françaises libres (FFL) ou des Forces alliées. L'histoire de la Seconde Guerre mondiale ne peut s'écrire sans évoquer la mémoire de ces femmes héroïques. L'une d'entre elles, Germaine Tillion, rappellera que "en 1940, il n'y avait plus d'hommes. C'étaient des femmes qui ont démarré la Résistance" . Pourtant, après la guerre et jusqu'à aujourd'hui, l'action des femmes résistantes n'a pas été suffisamment mise en exergue, alors qu'elles ont oeuvré à presque tous les postes essentiels. Par ce document, où se retrouvent des inconnues et d'autres devenues célèbres (Lucie Aubrac, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle...), l'auteur rend justice à celles qui ont péri sur le chemin de la liberté. Jean-Paul Lefebvre-Filleau, ancien officier supérieur de la gendarmerie nationale, est écrivain et conférencier. Surnommé "le détective de l'histoire ", il a écrit une vingtaine d'ouvrages et a été récompensé par plusieurs prix littéraires, dont le Grand Prix des écrivains de France pour son livre L'Affaire Bernadette Soubirous, l'enquête judiciaire de 1858 (Editions du Cerf), traduit en plusieurs langues. Il est également chroniqueur historique et s'intéresse particulièrement à la Seconde Guerre mondiale. Ces Français qui ont collaboré avec le IIIe Reich est paru aux Editions du Rocher en 2017.
Qui est donc Guillaume de Beaujeu, lorsque, en 1273, âgé d'une quarantaine d'années, il est élevé à la dignité de grand-maître de l'ordre du Temple, ce qui l'amènera à rejoindre Acre en Terre sainte ? Apparenté à tout ce que l'Europe comptait de souverains, élevé dans l'esprit de croisade, c'est d'abord un guerrier, un homme d'action ; mais aussi un homme de réseaux : il entretiendra d'excellentes relations avec le pape, des échanges avisés avec les cités italiennes, et surtout une étonnante proximité avec le sultan mamelûk et les émirs de son entourage, où il compta un grand nombre d'amis fidèles, et autant d'espions. Vingt ans plus tard, cependant, un ultime assaut allait avoir raison de la forteresse d'Acre, dernière capitale du royaume latin. Beaujeu participa activement aux combats de défense, menant des sorties de jour et de nuit, avant de trouver la mort sur les remparts. La ville tomba le jour même où il fut tué : l'annonce de sa fin avait jeté l'épouvante et le découragement dans la population et jusque dans les rangs de l'armée. Eclipsé depuis par le sort tragique de son successeur Jacques de Molay, qui mourut sur le bûcher par ordre de Philippe le Bel, il mérite pleinement qu'une biographie lui soit aujourd'hui consacrée, son destin étant intimement mêlé aux grands bouleversements géopolitiques de la fin du XIIIe siècle.
Hautval Adélaïde ; Postel-Vinay Anise ; Hauptman G
Du moment que vous les défendez, vous partagerez leur sort ! " Et pour n'avoir jamais transigé avec qu'elle appelait les "valeurs premières", Adélaïde Hautval, dite Haïdi, va devoir traverser l'enfer et survivre à 37 mois d'emprisonnement et de déportation. En sa qualité de médecin, à Auschwitz, elle est affectée au Revier (l'infirmerie) où elle soulage et soigne avec ses maigres moyens. Dans les cas les plus graves, elle s'arrange pour maquiller le diagnostic et permet ainsi à nombre de ses patientes d'éviter la chambre à gaz. Elle doit aussi travailler au sinistre Block des expériences médicales sur la stérilisation. Elle réussit d'abord à ne faire que soulager les jeunes martyrisées, témoin des horreurs perpétrées par les médecins SS. Mais quand elle reçoit l'ordre de prêter la main aux actes criminels, elle refuse, s'opposant frontalement aux nazis.
Reçu premier à l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm, agrégé de philosophie en 1927, Jean Cavaillès fut l'un des intellectuels les plus brillants de sa génération. Gaston Bachelard, avec qui il noua une forte amitié, notait : " Jean Cavaillès avait une volonté de héros ". Un héros de la pensée sûrement, que ses travaux sur la théorie de la science auraient distingué si la guerre n'avait orienté sa vie vers d'autres combats. Lié dès le début au mouvement de résistance Libération, animé entre autres par Emmanuel d'Astier de La Vigerie, Jean Cavaillès fut arrêté par les Allemands en août 1943, puis condamné à mort et exécuté cinq mois plus tard. Gabrielle Ferrières retrace dans ce livre émouvant la vie d'un philosophe, inséparable de celle de l'homme d'action et de convictions.
En 1940, la France capitule. En 1941, Jacques Lusseyran, alors qu'il est aveugle et n'a pas 18 ans, entre en résistance en rejoignant le mouvement Défense de la France. " Le 20 juillet 1943, il est arrêté par la Gestapo, interrogé pendant des jours interminables et enfermé à Fresnes. Il sera déporté en 1944 à Buchenwald. " Comment un aveugle peut-il survivre à cet enfer ? Grâce à la protection d'un groupe de Russes et à sa connaissance de l'allemand qui lui permettra d'informer les autres déportés des agissements des S.S. Après un an et demi d'horreur, il est libéré et revient en France où il poursuivra ses études en affirmant ses aspirations littéraires balayées par la guerre. Jacques Lusseyran deviendra un brillant conférencier et enseignera la littérature française dans différentes universités américaines. En 1971, il meurt dans un accident de voiture. Il a alors 47 ans. Cette autobiographie est un exceptionnel exemple d'amour de la vie, de courage et de liberté intérieure face à l'adversité.
Odile de Vasselot a 18 ans lorsque les Allemands envahissent la France. Convaincue dès le début du conflit de la nécessité de résister, elle est orientée vers des réseaux qui, bien qu'animés en grande partie par des civils, ont des objectifs militaires. A partir de 1942, elle est mise en contact avec deux vastes réseaux antinazis oeuvrant en Belgique, en France et en Espagne. Odile de Vasselot est d'abord agente de liaison pour le service de renseignement Zéro, puis sert, au sein du réseau Comète. comme convoyeuse de pilotes anglais rescapés des batailles aériennes, des opérations à haut risque et très mouvementées menées depuis le territoire belge. C'est en brossant le portrait de ses compagnons d'armes portés par leur courage, leur modestie et leur ténacité que l'autrice nous fait revivre une phase essentielle de la Résistance.