La langue latine. Tome 2, Livre VI, Edition bilingue français-latin
VARRON
BELLES LETTRES
43,00 €
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EAN :9782251013312
Varron aurait pu être un autre Cicéron, tant les existences des deux hommes offrent de parallèles : érudit et prolixe M. T. Varro entame la carrière des honneurs, avant d'être pris dans les tourmentes de son époque. Mais la fortune en a décidé autrement. A la fin tragique de Cicéron et à son immense postérité littéraire correspondent en creux la fin presque paisible du bibliothécaire et l'oubli dans lequel ses oeuvres, dont la majorité est aujourd'hui perdue, ont sombré. Parmi elles, le livre VI de La Langue Latine est peut-être une des mieux connues en raison des nombreuses étymologies qu'il contient. Le "plus érudit des romains" met ici son savoir au service de langue, et plus précisément se penche sur l'expression de l'action et du temps. C'est ainsi que l'ouvrage comporte une étude du calendrier romain qui est pour nous une source essentielle pour la religion romaine, en particulier pour la seconde partie de l'année où Les Fastes font défaut. Vient ensuite une réflexion plus purement linguistique où Varron traite des questions de morphologie, de syntaxe et bien sûr des étymologies et propose une théorie combinatoire du langage, qui n'est pas sans évoquer nos théories les plus récentes. Notre édition présente en un volume le livre VI de La Langue latine. L'introduction replace le livre VI dans l'économie générale du texte (ou du moins ce qu'il en reste) et fait apparaître la démarche intellectuelle qui conduit au livre VI et sa structure. Les nombreuses sources explicites ou plus allusives sont analysées en détail, qu'elles soient philosophiques, avec Chrysippe notamment ou philologiques avec Aristophane et Apollodore. De judicieuses pistes de lectures concernant le rôle des étymologies sont fournies. Les principes de l'établissement du texte sont assortis de l'histoire de la tradition littéraire. Le sommaire permet de circuler aisément dans le texte qui est complété d'un abondant commentaire situé en fin de volume. L'ouvrage est en outre enrichi d'un Index auctorum, d'un Index Nominum et d'un Index Graecus.
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Nombre de pages
269
Date de parution
01/01/1986
Poids
290g
Largeur
126mm
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EAN
9782251013312
Titre
La langue latine. Tome 2, Livre VI, Edition bilingue français-latin
Auteur
VARRON
Editeur
BELLES LETTRES
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126
Poids
290
Date de parution
19860101
Nombre de pages
269,00 €
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Par rapport aux éditions en langue anglaise, allemande et italienne, cette édition de Varron se signale par la présence d'un apparat critique et d'un commentaire extrêmement abondant. Le commentaire constitue l'apport fondamental de cette édition ; son orientation est double - ce qui est rare - : linguistique et de civilisation.
Le tome V de la nouvelle édition de La langue latine forme une paire avec le précédent. Le livre IX se présente en effet comme la réponse des tenants de l'analogie aux arguments hostiles compilés par ses adversaires dans le livre VIII. A l'argumentation contra succède donc une argumentation pro, ordre surprenant qui a pour lui de respecter le développement historique de la Querelle de l'analogie, mais surtout de permettre à Varron, avant de prendre décidément la main dans le livre X, de récapituler la position des grammairiens grecs dont il complétera la pensée. Etabli sur de nouveaux frais, le texte latin propose une vingtaine de leçons nouvelles, défendues dans le commentaire visant à éclairer la démarche varronienne. L'introduction revient, quant à elle, sur la question d'une possible rédaction initiale des deux livres sous la forme d'un dialogue dont subsisteraient de rares traces ici relevées.
Dans ce court texte sublime, mais à la vérité insupportable, Sénèque philosophe et poète raconte le raz-de-marée ultime qui rayera l'humanité de la carte... et fera voler en éclats toutes nos certitudes. La fin du monde n'est pas seulement le jeu vertigineux des éléments emportés par des forces déchaînées et destructrices, faisant irruption dans tous les replis de la nature, c'est surtout, chez les humains, l'absolu de la détresse : ils sont désormais tenus de comprendre qu'il y a pire que la mort. Comment mesurer l'angoisse infinie du vivant quand son monde se dérobe, mis en face de sa radicale incapacité à survivre ? En faisant voir, inscrite dans la fin du monde, la fin de l'humanité, Sénèque fait apparaître la solidarité de l'homme et de sa planète. Essentielles pour comprendre l'Eternel retour, ces pages représentent aussi l'une des premières traces humaines de l'éco-anxiété, magistralement expliquées par Jean-Louis Poirier et illustrées par Hubert Le Gall qui nous offre ici son "reportage photo" du déluge. Voilà l'occasion, pour le lecteur, d'affronter - qui sait ? - l'apocalypse avec sagesse.
Voulez-vous des enfants instruits, ou des ignorants ? Question trop abrupte ? On l'a prétendu : l'important, plutôt que le savoir, n'est-ce pas l'habileté à trouver l'information ? Mais non : pour toute chose ou presque, il faut des bases, et apprendre, c'est incorporer. C'est le premier objet de ce livre. A présent et de façon générale, notre école peut-elle faire des enfants instruits ? Au vu de sa pente, on en doute. L'état du service public laisse trop à désirer. Que faire alors ? C'est le second objet de ce livre : trouver comment enrichir l'école, vite. La crise de notre système éducatif est plurielle, dans ses aspects comme dans ses causes. L'urgent n'est pas de chercher à qui la faute, mais d'aller au fond des problèmes posés. Nature et valeur de la culture à installer, rôle et statut des enseignants, place des écrans et de l'IA, relations avec les familles, destin de l'idéal républicain... En dix chapitres, ce livre qui s'adresse à tous s'attache à éclairer une série de points clés, et à définir les nouveaux équilibres dont, quoi qu'il en soit de l'état du monde, l'éducation scolaire aura besoin.
Résumé : Haletante et foisonnante, la mythologie grecque n'a pas fini de nourrir nos rêves. A l'intérieur de ce labyrinthe mystérieux peuplé de créatures furieuses, merveilleuses, amoureuses, nous aimons nous perdre et nous retrouver. En un seul récit poétique et enlevé, ce livre richement orné raconte toute la mythologie depuis le chaos initial jusqu'à la fin du monde des héros. Dans cette fabuleuse odyssée, chaque fleur porte le nom d'une jeune beauté trop aimée des dieux ; chaque bête naît d'un drame humain ou divin ; à chaque montagne, à chaque étoile s'attache un destin sublime ou monstrueux, issu de passions tourmentées. Les remparts de Mycènes et de Troie, bâtis par des dieux, portent encore les traces sanglantes des massacres héroïques. Conteur complice et malicieux, Pierre Sauzeau déploie pour les lecteurs l'infinie variété des mythes, la poésie des noms et la sagesse de ces "mensonges vrais", qui depuis trois mille ans nous posent des énigmes fascinantes, tragiques et délectables.
Le nord, le sud, l'est et l'ouest : toutes les sociétés, ou presque, recourent aux directions cardinales pour s'orienter. Depuis des millénaires, les quatre points cardinaux sont indispensables a` la navigation. Au coeur de l'imaginaire, de la morale et de la géopolitique de la plupart des civilisations, ils n'en restent pas moins subjectifs - et parfois contradictoires. L'historien Jerry Brotton nous invite à découvrir ces directions en fonction de la position spatiale et temporelle des communautés humaines qui en font usage. Il nous explique pourquoi telle ou telle culture en privilégie une plutôt qu'une autre et pourquoi aucune société ne s'est jamais orientée vers l'ouest. De nos jours, cependant, en vertu du GPS, les points cardinaux s'avèrent moins pertinents. Grâce aux applications géospatiales, nous nous situons au centre de la carte sous la forme d'un point bleu qui nous déconnecte du monde naturel. En imaginant les bouleversements que la technologie pourrait imposer a` l'avenir, Jerry Brotton nous rappelle a` quel point les directions cardinales ont été cruciales depuis que nous parcourons la planète.