Des décès étranges surviennent dans la région d'Embossolo, quelque part en Afrique Centrale. La mort d'une expatriée affole la communauté internationale qui mobilise experts et moyens afin d'endiguer l'épidémie et l'empêcher à tout prix de sortir du pays. Il s'agit d'une fièvre hémorragique de la famille d'Ebola, très létale et contre laquelle n'existe ni traitement ni vaccin. Les communautés locales, interprétant à tort cette mobilisation internationale massive, refusent les mesures préconisées, chassant à coups de pierre les équipes chargées des prélèvements, cachant les malades ou bien enlevant les patients des zones d'isolement. Peu à peu la crise sanitaire dévoile une tour de Babel moderne dans laquelle le dialogue entre les populations locales et les étrangers venus à leur secours semble impossible. Les mesures drastiques prises par les forces armées pour maintenir la paix sociale et arrêter la transmission du virus ne font qu'accroître les tensions et la propagation de la maladie. Parviendront-ils à collaborer pour lutter contre cette peste du vingt-et-unième siècle ? C'est là le thème de ce roman palpitant et documenté rédigé par une spécialiste des épidémies.
Nombre de pages
378
Date de parution
29/12/2014
Poids
590g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343051727
Titre
Babel Epidemic. Ebola aux cent visages
Auteur
Vardin Sybile
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
590
Date de parution
20141229
Nombre de pages
378,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Vardin Sybile ; Asamoa-Baah Arnarfi ; Saluzzo Jean
Des décès étranges surviennent dans la région d'Embossolo, en Afrique. La communauté internationale mobilise des experts et des moyens pour contrôler l'épidémie et l'empêcher de sortir du pays : il s'agit d'une fièvre hémorragique de Marburg, de la famille de l'Ebola. La crise sanitaire dévoile ainsi une tour de Babel moderne dans laquelle le dialogue entre les populations locales et les étrangers semble impossible. Prix Littré du roman 2016.
Dieu ? Si tu m'entends, écoute ma prière : je souhaite un monde sans guerre. Un monde où il y aura profusion de nourriture. Certains me disent mais elle disjoncte celle-là avec ses facéties. Moi, je crois qu'un monde meilleur viendra le jour où tous seront endormis PROFONDEMENT dans leur sommeil mystique !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...