
Nietzsche et la pensée bouddhiste
Dans son oeuvre, Nietzsche fait constamment référence à l'Inde des bouddhistes afin d'attaquer avec férocité les idéaux du christianisme ecclésial tels que la compassion, le salut par le Christ en croix. Ceux qui s'intéressent au bouddhisme découvriront l'utilisation très surprenante mais originale par Nietzsche des notions bouddhistes telles que le nirvâna pour inventer un étrange "bouddhisme européen". En somme, que vaut la prétention de Nietzsche à devenir le Bouddha de l'Europe ? Que nous apprend-il quand il oppose avec violence "le Bouddha contre le Crucifié" ? Selon lui, le Bouddhisme est-il une pensée nihiliste et anti-ascétique ? Enfin. considère-t-il le bouddhisme comme une physiologie et non comme une morale ?
| Nombre de pages | 260 |
|---|---|
| Date de parution | 04/06/2007 |
| Poids | 430g |
| Largeur | 155mm |
| EAN | 9782296033542 |
|---|---|
| Titre | Nietzsche et la pensée bouddhiste |
| Auteur | Vanderheyde Alphonse |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 155 |
| Poids | 430 |
| Date de parution | 20070604 |
| Nombre de pages | 260,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Nietzsche et la pensée des brahmanes
Vanderheyde AlphonseQue vaut l'admiration de Nietzsche pour la figure élitiste du brahmane ? Que nous apprend-il sur la notion de souffrance vue contradictoirement par les brahmanes et les chrétiens ? Quelle est la valeur de cette formule énigmatique de Nietzsche : "Dans la douleur, il y a autant de sagesse que dans le plaisir". Enfin la notion du mysticisme chrétien "analogue" à l'idée de délivrance (fin des réincarnations) est-elle vue comme une auto hypnotisation prenant la forme d'une folie de l'ascète du christianisme et du brahmanisme (hindouisme).Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER32,00 € -

Range ton portable ou digère-le - Tome 3
Vanderheyde AlphonseAujourd'hui, l'homme numérique tweete, poste sur Instagram, mais pense-t-il encore par lui-même ? Sa prise de pouvoir, de style totalitaire sur les réseaux sociaux, lui ouvre un monde qu'il a l'impression de dominer alors qu'il est sous l'emprise de manipulations diverses. Cette domination est-elle un leurre ? Le téléphone portable nous conduit-il vers une vie "smartphonique" , mettant ainsi fin à l'homme qui pense par lui-même ? Sa vie constamment connectée est-elle déconnectée des véritables relations humaines ? Que signifie alors mettre de côté son portable ? Est-ce prendre conscience des nuisances des smartphones et des techno-sciences ? Et "digérer" son portable, est-ce une incitation à mieux réfléchir à nos connexions, à trouver une utilisation numérique raisonnée, et à nous prémunir contre le transhumanisme et le posthumanisme en tant que formes d'aliénation de l'humanité ?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,00 € -

Les acquis de la mort de l'homme. Tome 1, La philosophie de la mort de l'homme
Vanderheyde AlphonseAujourd'hui, nous sommes confrontés (depuis près de deux siècles) à des crises de valeurs, à l'absence de sens, à la sensation du vide sans concept, à la violence démultipliée, finalement à une crise de notre civilisation européenne. Durant 18 siècles, la culture européenne/occidentale se confondait avec la culture chrétienne : toutes les sphères de la société comme l'éducation, l'instruction, la religion, la morale, la politique (...) étaient façonnées et dirigées par le christianisme ecclésial. Voilà que ces sphères sont libres grâce aux coups portés par la philosophie des Lumières (...) contre la chrétienté. Mais cette libération de l'obscurantisme a-t-elle pris la forme d'un déchirement violent entre l'homme et la culture chrétienne, entre l'homme et Dieu ? De sorte que dans ce double divorce (forcé ? ), faut-il trouver les racines de nos problèmes d'aujourd'hui ? En effet, le fameux " Dieu est mort " de Nietzsche a-t-il provoqué pour longtemps une crise profonde et irréversible de notre système de pensée, de notre système de valeur de vie ? Comment comprendre le vieillissement agonisant de notre culture occidentale ? En quel sens, la mort de Dieu a-t-elle entraîné la mort de l'homme et donc la mort de l'anthropologie ou plus exactement de l'anthropocentrisme ? Tentons de dessiner les contours de la philosophie de la mort de l'homme (en dialogue avec les autres cultures).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,15 € -

La fin de l’éducation de l’homme ? Tome 2, Les acquis de la mort de l’homme
Vanderheyde AlphonseDe nombreux livres sur l'éducation paraissent depuis des décennies. Et pourtant, dans les familles et dans les établissements scolaires, on n'a jamais eu autant de difficultés, parfois insurmontables, à éduquer et à instruire les jeunes d'aujourd'hui. Cependant des solutions louables sont proposées comme " le changement de regard sur l'enfant ", " la discipline positive ", " le Réenchantement de l'école ", l'école de la confiance... Notre postmodernité nihiliste ne cesse d'affirmer que " l'élève est au centre du système éducatif " (comme si on l'ignorait ! ). Que fait-on des parents et des professeurs ? Faut-il que les adultes reprennent leur place d'éducateurs de l'homme ? Est-il souhaitable de remédier à l'auto-éducation de l'enfant ? Celui-ci est libre et fait ce qu'il veut, mais l'éducation d'aujourd'hui en a-t-elle fait un être fragile, incapable d'affronter sa vie (professionnelle) ? Les difficultés éducatives s'expliquent-elles d'abord par une démission des adultes dans le travail éducatif véritable, ensuite par le monde déformé qu'ils ont construit pour les jeunes depuis la mort supposée de Dieu et de l'homme ? Est-on vraiment à la fin de l'éducation de l'homme ? Peut-on encore surmonter la faillite supposée de l'éducation du jeune postmoderne ?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER30,29 €
Du même éditeur
-

Question de distance dans la relation éducative
Dorme ChristineComme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.EN STOCKCOMMANDER13,50 € -

La douane à l’ère de la mondialisation et de la globalisation
Okemba Sadel Sylvestre ; Rémillard GilCet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Dostoïevski, de Descartes à Heidegger et Levinas. A la charnière entre deux mondes philosophiques
Lamblé PierreLa pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.EN STOCKCOMMANDER15,00 € -

La médiation, l’art de l’alternative. Des origines à sa pratique contemporaine
Gabay FlorenceL'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.EN STOCKCOMMANDER33,00 €
