Biographie de l'auteur Jean Van Hamme est né à Bruxelles en 1939. Ingénieur commercial, licencié en journalisme, agrégé d'économie politique, il travaille pour plusieurs multinationales avant de se consacrer entièrement à l'écriture à partir de 1976. Après avoir traduit des 'strips' américains pour l'hebdomadaire belge Le Moustique de 1965 à 1967, il écrit son premier scénario de BD pour le dessinateur Paul Cuvelier : le célèbre Epoxy, paru aux éditions du Terrain Vague en mai 1968 et réédité, en couleurs, en janvier 2003 dans la collection "Signé" au Lombard. Pour le même Cuvelier, il écrit les deux derniers Corentin. Egalement chez Lombard, il écrit des scénarios pour André Beautemps (Michaël Logan, 4 albums parus ultérieurement chez Thaulez de 1979 à 1981, puis en 1985 aux éditions du Miroir), pour Chéret (Domino, 4 albums de 1979 à 1982), Dany (Histoire sans héros, Arlequin, 3 albums de 1979 à 1984, Vingt ans après (1997), Géri (Mr Magellan, 2 albums en 1970 et 1971, et surtout pour Rosinski avec qui il crée la fameuse série Thorgal, traduite en quatorze langues et vendue dans plus de vingt pays. En 2001, il signe avec Rosinski un étonnant et superbe "Western" publié dans la collection "Signé" du Lombard. Pour Aidans, il scénarise 5 épisodes de Tony Stark (Edi-3/Novédi en 1980-1984). En 1984, il commence pour Vance la série XIII aux éditions Dargaud. Aux éditions Casterman, il publie, avec Rosinski, Le Grand Pouvoir du Chninkel, un gros roman BD de 160 pages en noir et blanc paru en 1988 et réédité en couleurs en 2001. Aux éditions Dupuis, avec Griffo, la trilogie S.O.S Bonheur parue en 1988-1989. Egalement chez Dupuis, il crée avec Philippe Francq la série Largo Winch. Et chez Glénat avec Francis Vallès, il publie la saga des Maîtres de l'Orge qui a fait l'objet d'une adaptation pour la télévision. Il a écrit les scénarii des 2 albums Blake et Mortimer dessinés par Ted Benoit (Dargaud). En 2001, il entame une collaboration avec Christian Denayer pour la série Wayne Shelton (Dargaud). Récipiendaire, pour la seule bande dessinée, de trente-sept prix et distinctions en Belgique, France, Suisse, Canada, Espagne, Allemagne et Pays-Bas, Jean Van Hamme est également l'auteur de neuf romans, de trois téléfilms, de deux séries télé et de l'adaptation pour le cinéma de « Diva » et de « Meurtres à domicile ». Il a reçu le prix de Littérature Dramatique attribué par la SACD - Belgique pour la saison 1984-1985. Directeur des éditions Dupuis d'avril 1986 à mars 1987, Jean Van Hamme a enseigné, le scénario de cinéma à l'Institut des arts de diffusion de Louvain-la-Neuve (Belgique)de 1985 à 1995. Depuis novembre 1992, il est devenu président du Centre belge de la bande dessinée.Après des études à l'Académie Royale des Beaux-Arts et un début de carrière dans la publicité, William Vance -né à Anderlecht (Bruxelles), le 8 septembre 1935- entre en 1962 au journal Tintin. Il y multiplie les illustrations et récits complets, avant d'y entreprendre des séries comme Howard Flynn, Ringo et Bruno Brazil, scénarisées par Yves Duval, Jacques Acar et Louis Albert (alias Greg). En 1967, il reprend le graphisme de Bob Morane, saga qu'il poursuit aux côtés d'Henri Vernes jusqu'en 1979, avant de céder la place à Coria, son beau-frère et principal assistant. Vance renoue avec le réalisme historique, à travers son diptyque Rodric (texte de Lucien Meys) et ses séries Ramiro et Bruce J. Hawker, épisodiquement rédigées par Jacques Stoquart et André-Paul Duchâteau. De retour au western, il signe également Mongwy (avec Meys et Coria) et Marshal Blueberry (avec Jean Giraud). Publiée en 1984, sa série XIII, scénarisée par Jean Van Hamme, s'impose comme l'un des plus grands succès de l'édition en bande dessinée. En 1995, Le Lombard réédite Bruno Brazil sous de nouvelles couvertures et mises en couleurs. Lancée en 2002 aux éditions Le Lombard / Dargaud, la collection «Tout Vance» alterne les reprises (Howard Flynn, Rodric) et ses premières illustrations et histoires complètes. Depuis quelques années.
Biographie de l'auteur Rédacteur en publicité, Jacques Stoquart crée son premier scénario de bande dessinée en 1972 pour Stany Derval (Mitacq). Avec Eric, il crée ensuite le premier héros BD fantastique jamais proposé aux lecteurs d'une revue pour jeunes : Wen. Suivront Yvan Zourine (René Follet), Ramiro (William Vance), L'Iliade (Follet), Steve Severin (Follet). En 77, surchargé de travail, il quitte la BD et n'y revient qu'en 1984 avec un épisode de Jean Valhardi (Follet) ; suivi de l'adaptation des contes fantastico-policiers de John Flanders - Edmund Bell : Le Diable au cou et La nuit de l'Araignée. En 89, parution d'une biographie du Père Damien, l'apôtre des lépreux intitulée L'Homme de Molokaï (Cécile Schmitz), premier Prix du CRIABD, association pour la défense de la BD religieuse. En 1990, il réalise, (toujours avec Cécile Schmitz), la biographie d'Ignace de Loyola, fondateur des Jésuites, intitulée Nous n'irons pas à Jérusalem et couronnée du Prix Chrétiens-Médias à Angoulême en 1991. Fin 91, parution de l'album Les poisons de Mars, (Eric Loutte), adapté du romand d'Asimov Sur la planète rouge. A paraître en 1992 : Le train fantôme (Wilbur Duquesnoy), un nouvel album d'Edmund Bell. Egalement deux histoires de 12 planches en revue pour jeunes : les biographies de Jacques Fesch et Januez Korczak.Après des études à l'Académie Royale des Beaux-Arts et un début de carrière dans la publicité, William Vance -né à Anderlecht (Bruxelles), le 8 septembre 1935- entre en 1962 au journal Tintin. Il y multiplie les illustrations et récits complets, avant d'y entreprendre des séries comme Howard Flynn, Ringo et Bruno Brazil, scénarisées par Yves Duval, Jacques Acar et Louis Albert (alias Greg). En 1967, il reprend le graphisme de Bob Morane, saga qu'il poursuit aux côtés d'Henri Vernes jusqu'en 1979, avant de céder la place à Coria, son beau-frère et principal assistant. Vance renoue avec le réalisme historique, à travers son diptyque Rodric (texte de Lucien Meys) et ses séries Ramiro et Bruce J. Hawker, épisodiquement rédigées par Jacques Stoquart et André-Paul Duchâteau. De retour au western, il signe également Mongwy (avec Meys et Coria) et Marshal Blueberry (avec Jean Giraud). Publiée en 1984, sa série XIII, scénarisée par Jean Van Hamme, s'impose comme l'un des plus grands succès de l'édition en bande dessinée. En 1995, Le Lombard réédite Bruno Brazil sous de nouvelles couvertures et mises en couleurs. Lancée en 2002 aux éditions Le Lombard / Dargaud, la collection «Tout Vance» alterne les reprises (Howard Flynn, Rodric) et ses premières illustrations et histoires complètes. Depuis quelques années.
Biographie de l'auteur Rédacteur en publicité, Jacques Stoquart crée son premier scénario de bande dessinée en 1972 pour Stany Derval (Mitacq). Avec Eric, il crée ensuite le premier héros BD fantastique jamais proposé aux lecteurs d'une revue pour jeunes : Wen. Suivront Yvan Zourine (René Follet), Ramiro (William Vance), L'Iliade (Follet), Steve Severin (Follet). En 77, surchargé de travail, il quitte la BD et n'y revient qu'en 1984 avec un épisode de Jean Valhardi (Follet) ; suivi de l'adaptation des contes fantastico-policiers de John Flanders - Edmund Bell : Le Diable au cou et La nuit de l'Araignée. En 89, parution d'une biographie du Père Damien, l'apôtre des lépreux intitulée L'Homme de Molokaï (Cécile Schmitz), premier Prix du CRIABD, association pour la défense de la BD religieuse. En 1990, il réalise, (toujours avec Cécile Schmitz), la biographie d'Ignace de Loyola, fondateur des Jésuites, intitulée Nous n'irons pas à Jérusalem et couronnée du Prix Chrétiens-Médias à Angoulême en 1991. Fin 91, parution de l'album Les poisons de Mars, (Eric Loutte), adapté du romand d'Asimov Sur la planète rouge. A paraître en 1992 : Le train fantôme (Wilbur Duquesnoy), un nouvel album d'Edmund Bell. Egalement deux histoires de 12 planches en revue pour jeunes : les biographies de Jacques Fesch et Januez Korczak.Après des études à l'Académie Royale des Beaux-Arts et un début de carrière dans la publicité, William Vance -né à Anderlecht (Bruxelles), le 8 septembre 1935- entre en 1962 au journal Tintin. Il y multiplie les illustrations et récits complets, avant d'y entreprendre des séries comme Howard Flynn, Ringo et Bruno Brazil, scénarisées par Yves Duval, Jacques Acar et Louis Albert (alias Greg). En 1967, il reprend le graphisme de Bob Morane, saga qu'il poursuit aux côtés d'Henri Vernes jusqu'en 1979, avant de céder la place à Coria, son beau-frère et principal assistant. Vance renoue avec le réalisme historique, à travers son diptyque Rodric (texte de Lucien Meys) et ses séries Ramiro et Bruce J. Hawker, épisodiquement rédigées par Jacques Stoquart et André-Paul Duchâteau. De retour au western, il signe également Mongwy (avec Meys et Coria) et Marshal Blueberry (avec Jean Giraud). Publiée en 1984, sa série XIII, scénarisée par Jean Van Hamme, s'impose comme l'un des plus grands succès de l'édition en bande dessinée. En 1995, Le Lombard réédite Bruno Brazil sous de nouvelles couvertures et mises en couleurs. Lancée en 2002 aux éditions Le Lombard / Dargaud, la collection «Tout Vance» alterne les reprises (Howard Flynn, Rodric) et ses premières illustrations et histoires complètes. Depuis quelques années.
Biographie de l'auteur Après des études à l'Académie Royale des Beaux-Arts et un début de carrière dans la publicité, William Vance -né à Anderlecht (Bruxelles), le 8 septembre 1935- entre en 1962 au journal Tintin. Il y multiplie les illustrations et récits complets, avant d'y entreprendre des séries comme Howard Flynn, Ringo et Bruno Brazil, scénarisées par Yves Duval, Jacques Acar et Louis Albert (alias Greg). En 1967, il reprend le graphisme de Bob Morane, saga qu'il poursuit aux côtés d'Henri Vernes jusqu'en 1979, avant de céder la place à Coria, son beau-frère et principal assistant. Vance renoue avec le réalisme historique, à travers son diptyque Rodric (texte de Lucien Meys) et ses séries Ramiro et Bruce J. Hawker, épisodiquement rédigées par Jacques Stoquart et André-Paul Duchâteau. De retour au western, il signe également Mongwy (avec Meys et Coria) et Marshal Blueberry (avec Jean Giraud). Publiée en 1984, sa série XIII, scénarisée par Jean Van Hamme, s'impose comme l'un des plus grands succès de l'édition en bande dessinée. En 1995, Le Lombard réédite Bruno Brazil sous de nouvelles couvertures et mises en couleurs. Lancée en 2002 aux éditions Le Lombard / Dargaud, la collection «Tout Vance» alterne les reprises (Howard Flynn, Rodric) et ses premières illustrations et histoires complètes. Depuis quelques années.
Biographie de l'auteur Maître incontesté du réalisme en bande dessinée, William Vance a débuté sa carrière par de courts récits historiques, souvent scénarisés par Yves Duval, dans les pages du Journal "Tintin". Une excellente école, puisque l'éclectisme de ces nouvelles bédéssinées oblige le jeune dessinateur à aborder une époque différente à chaque fois. Inspiré par le cinéma d'aventures, Vance construit au fil des séries une grammaire narrative et visuelle qui sera souvent imitée mais rarement égalée. Capable de passer de la marine anglaise de Howard Flynn, aux plaines du Far-West de Ringo, puis aux exploits contemporains de Bob Morane, il prend également le temps de signer des récits comme Ramiro, qu'il scénarise seul. Aucun lecteur du Journal "Tintin" n'a oublié son passage sur "Bruno Brazil", mais c'est la série "XIII", née de sa rencontre avec Jean Van Hamme, qui va réellement le propulser au tout premier rang de la profession. Durant 18 albums, il a illustré ce thriller qui rassemble aujourd'hui plusieurs centaines de milliers de lecteurs par épisode. A l'heure actuelle, il goûte un repos bien mérité en Espagne, où il habite avec sa femme et coloriste, Petra. Pendant quatre ans, Vance suivra les cours de l'Académie Royale des Beaux-Arts et pratiquera la publicité pour plusieurs agences renommées. C'est en 1962 qu'il débute au journal "Tintin" par la réalisation d'illustrations et de nombreuses histoires complètes. Sa première histoire à suite "Howard Flynn", sur un scénario de Yves Duval, paraît en 1963. En 1965, il crée un nouveau personnage de western nommé "Ringo", publié dans "Tintin Sélection". En 1967, il reprend, avec brio, le personnage de "Bob Morane", créé et scénarisé par Henri Vernes. La même année, sur des textes de Greg (alias Louis Albert), il lance l'agent secret "Bruno Brazil" et son commando Caïman, publié dans "Tintin" et en albums au Lombard. Vance est aussi le créateur de "Ramiro" (Dargaud). Aujourd'hui, il est principalement connu par le succès de "XIII" (Dargaud). Le Lombard & Dargaud ont réédité en intégrales toute son oeuvre, tous ses personnages : il s'agit des intégrales "Tout Vance". En 2005, William Vance, ce "Flamand international", a reçu le prix Adhemar de Bronze (culture flamande) récompensant la qualité de son travail.Né à Bruxelles, Yves Duval n'a guère plus de 15 ans lorsqu'en 1950, il entame une prolifique carrière de scénariste au Lombard en publiant dans le journal «Tintin», des récits d'inspiration historique illustrés par Raymond Reding et Bob De Moor. En 1952, mise en images par Laudy, l'un des fondateurs de "Tintin", sa remarquable adaptation du roman de Robert L. Stevenson «David Balfour» lui vaudra d'être, à 17 ans, l'un des scénaristes de BD les plus sollicités. Il produira dès lors plus de 1.500 courtes "Histoires authentiques" qui, de Funcken à Delaby, en passant par Graton, Aidans, Sidney, Franz, Denayer, Hermann, Vance, Coria, Ferry... révèleront bon nombre de grands noms du 9e Art. Il créera en outre plusieurs séries à succès dont «Rataplan» pour Berck (1961), «Les Franval» pour Aidans (1963) et «Howard Flynn» pour Vance (1964)... Journaliste, cinéaste et conférencier, il bouclera par ailleurs plusieurs tours du monde. Il en ramènera des reportages pour «Tintin» et des magazines comme «Paris-Match», ainsi que des films documentaires qu'il commentera pour le public de «Connaissance du Monde». Il est également l'auteur de guides touristiques, d'ouvrages historiques et de shows humoristiques pour le théâtre et la télévision. Ce qui caractérise essentiellement l'impressionnante production scénaristique d'Yves Duval, c'est la variété des sujets et des genres, la vivacité du rythme de narration, une prenante lisibilité et la rigueur de la documentation.
Dans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
Violence et saga noire à Hong Kong. Chaque jour semble apporter un nouveau meurtre. D'ailleurs le rituel est toujours le même. Le cadavre est systématiquement éventré, car les meurtriers sont à la recherche de? Mais que peuvent-ils bien chercher ? Lucy Wales, la jolie executive woman, et Hakin l'ancien médecin alcoolique, en savent sûrement long...
1941, la guerre fait rage entre les États-Unis et le Japon. Joe, un jeune Américain appelé sous les drapeaux, embarque pour le Pacifique et abandonne sa fiancée Dottie. Seule et sans le sou, cette jeune ingénue pose pour Milton, un auteur de bandes dessinées. Les cheveux teints en noir, elle incarne la troublante Poison Ivy... Entre deux attaques, Joe trompe ses angoisses et le mal du pays grâce aux aventures de la sulfureuse Poison Ivy ? dont il tombera follement amoureux !
New York City, 1932. Se faire passer pour l'homme que l'on n'est pas a un prix. Celui de la vérité. La vérité qui, tôt ou tard, finira toujours par vous rattraper. Un récit en deux tomes.
Révélations et levé de rideaux sur le passé de Vince . Le théâtre de cet épisode mouvementé est l'île de Cozumel, au large du Mexique. C'est là que mène la piste suivie par Vince et que se cachent les laboratoires du "Nouveau Temple" où se poursuivent les travaux, entrepris pendant la guerre par Mengele, sur la reproduction, le clonage et le conditionnement in utero... Un épisode digne d'un James Bond. Qui lèvera également le voile sur le passé mystérieux de Vince et l'implication des membres de sa famille.