Kimonos Art déco : tradition et modernité dans le Japon de la première moitié du XXe siècle
Van Assche Annie ; Fukai Akiko ; Jackson Anna ; Ti
CINQ CONTINENTS
39,55 €
Epuisé
EAN :9788874393015
La célèbre collection Montgomery d'art japonais mingei (qui regroupe plus de 1 200 objets) comprend 150 pièces de textiles traditionnels. Le collectionneur, Jeffrey Montgomery, possède également une collection extraordinaire de kimonos confectionnés entre la fin du XIXe siècle et le milieu du XXe siècle. Cet ensemble de costumes - publiés ici pour la première fois - fait l'objet du présent ouvrage, Kimonos Art déco : tradition et modernité dans le Japon de la première moitié du XXe siècle. Cette collection exceptionnelle comprend des kimonos de cérémonie, semi-cérémoniels ou de tous les jours, des vestes honni, et des sous-kimonos qu'ont portés des hommes, des femmes et des enfants. Alors qu'un certain nombre de ces vêtements témoignent - par les motifs et les techniques utilisées pour appliquer ces dessins - d'une continuité historique, d'autres attestent d'une rupture très nette avec la tradition. Par exemple, les kimonos réalisés pendant l'ère Taisho, c'est-à-dire dans les années 1910-1920, se signalent par leurs emprunts aux mouvements artistiques et thèmes en vogue à cette époque dans les pays occidentaux. Ils ne semblent plus adhérer aux références traditionnelles du textile japonais. L'influence de l'Art nouveau et de l'Art déco, notamment, est caractéristique de ce nouveau style de kimono. Portés par de jeunes Japonaises indépendantes, urbanisées et modernes, ces kimonos sont le reflet de la modernisation (occidentalisation) du Japon, au début du XXe siècle. La collection couvre sans nul doute l'une des périodes les plus dynamiques de l'histoire du costume national japonais. Cette époque s'ouvre sur les derniers soubresauts du kimono " vivant " - ou, en d'autres termes, du vêtement qui occupe une place à part dans la vie des Japonais -, porté quotidiennement par la majorité des habitants de l'archipel. Dans les années 1940 et 1950, les tenues occidentales ont commencé à détrôner le kimono. Peu après, ce costume ne fut plus porté qu'en des circonstances exceptionnelles. Aujourd'hui, il est de nouveau à la mode et les jeunes femmes (à Tokyo en tout cas) se sont mises à porter des kimonos anciens - notamment ceux de l'ère Taishô - en les mettant au goût du jour. L'essai rédigé par l'éditeur et l'auteur principal de l'ouvrage, Annie Van Assche, Kimonos d'hier et d'aujourd'hui, retrace l'histoire du kimono - du tout début jusqu'à nos jours - et analyse la collection à l'aune de cette évolution. D'autres essais, par Anna Jackson, Elise K. Tipton, Reiko M. Brandon et Akiko Fukai, couvrent plusieurs aspects socio-historiques qui ont affecté la mode des kimonos au début du XXe siècle : les nouveaux styles influencés par les mouvements artistiques occidentaux (Art nouveau, Art déco, etc.) ; l'émergence de la nouvelle femme (atarashii onna), et comment sa participation à la société a contribué à transformer de fond en comble la politique et la culture japonaises ; les souvenirs d'une fillette japonaise qui a grandi au Japon dans les années 1930 et 1940 ; et l'influence exercée par la coupe du kimono sur la mode parisienne au début du XXe siècle.
Nombre de pages
326
Date de parution
07/09/2006
Poids
801g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9788874393015
Titre
Kimonos Art déco : tradition et modernité dans le Japon de la première moitié du XXe siècle
Auteur
Van Assche Annie ; Fukai Akiko ; Jackson Anna ; Ti
Editeur
CINQ CONTINENTS
Largeur
240
Poids
801
Date de parution
20060907
Nombre de pages
326,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Jean-Claude Van Assche, né à Bruxelles en 1952, développe très tôt un intérêt marqué pour le théâtre et la poésie. Au moment de faire le choix de ses études supérieures, il hésite assez curieusement entre l'art de la scène et le monde de la finance. La voix de la raison le pousse à choisir le premier comme hobby et le second comme profession... En 1981, il entame des études de déclamation et de théâtre au conservatoire de Namur. C'est à cette époque qu'il découvre le conte et approche la technique du conteur. À partir de 1996, il participe activement à de nombreux spectacles de la maison du Conte de Namur, dont certaines créations. En 2010, la voix du c ur peut enfin s'exprimer: il quitte définitivement le monde de la finance pour se consacrer entièrement au conte et au théâtre.
Van Assche Christine ; Benoît Emilie ; Parot Flore
Les générations d'artistes qui coïncident avec les années fondatrices du Centre sont celles qui ont vu l'art contemporain bousculer ses propres limites, dématérialisant l'oeuvre d'art ou l'éloignant de l'espace muséal. Dans ce contexte est intervenue l'entrée en scène d'oeuvres faisant appel aux techniques audiovisuelles, installant ces images dans le Musée même et non dans la salle obscure de la projection cinématographique. Très vite, le Musée national d'art moderne a voulu intégrer ces pratiques artistiques dans sa politique de collection, se situant ainsi parmi les tout premiers dans ce domaine. Ces oeuvres vidéo, comme on les a d'abord appelées, furent le fait de quelques expériences marginales, principalement destinées à garder trace de performances éphémères. Mais l'objet télévisuel, les manipulations de l'image dans le tube cathodique, l'idée de projection d'une image mobile ou les capacités de renouvellement de sa mise en scène n'ont fait que se développer au fil du temps pour devenir au cours de la dernière décennie l'une des formes artistiques les plus présentes. Pas de Biennale d'art contemporain, pas de Foire commerciale, pas d'accrochage dans un Musée sans une présence croissante de ces projections insérées dans le petit écran de la télévision ou de ces installations où l'image peut prendre des dimensions monumentales. Comptant un millier de bandes vidéo et quelques quatre-vingt-cinq installations multimédias, la collection conservée au Centre Pompidou est d'une rare ampleur. Pour la première fois est rassemblée une large sélection qui permet d'envisager un panorama complet de cet art de l'installation multimédia. Certains artistes n'y ont consacré qu'une partie de leur démarche, telles des figures désormais historiques comme Bruce Nauman ou Martial Raysse, tandis que d'autres ont choisi de manière exclusive les supports multimédias. L'ouvrage présente un large choix d'oeuvres depuis le milieu des années 1960 jusqu'à aujourd'hui, alors qu'une nouvelle révolution technologique s'est produite avec l'entrée en scène des équipements digitaux. Trente années de collection, soit quatre-vingt cinq installations multimédias sont analysées scientifiquement par des auteurs de renommée internationale (Paul Ardenne, Raymond Bellour, Lynne Cooke, Marta Gili, Françoise Parfait, Chantal Pontbriand, Michael Rush...) Trois textes critiques (François Michaud, Françoise Parfait, Christine Van Assche) envisagent les nouveaux médias selon différents angles (muséologie, tendances esthétiques, économie politique).
L'exposition "Vidéo Vintage" retrace une trajectoire de l'art vidéo de 1963 à 1983, à partir d'une sélection de vidéos fondatrices de la collection nouveaux médias du Centre Pompidou - l'une des plus importante au monde. Elle reflète le foisonnement d'un vingtaine d'année de création contemporaine, à travers les oeuvres pionnières d'artistes internationalement reconnu, parmi lesquels Marina Abramovic, Samuel Beckett, Joseph Beuys, Daniel Buren, Valie Export, Robert Filliou, Mona Hatoum, Bruce Nauman, Nam June Paik, Bill Viola, William Wegman, Laurence Weiner ou Robert Wilson.
A moins de trente ans, Félix Vallotton (1865-1925) accède à une notoriété internationale comme rénovateur de la gravure sur bois. Lié d'amitié avec Vuillard, Bonnard et Maurice Denis, il rejoint le groupe des nabis. Après 1899, il concentre son activité sur la peinture dont il explore tous les genres : nu, paysage, nature morte, portrait et peinture d'histoire sous la forme mythologique ou allégorique. Farouchement indépendant, il élabore en quelques années un style à nul autre pareil, nourri du langage synthétique de ses gravures, de l'influence des maîtres japonais de l'estampe et de prédécesseurs illustres tels que Poussin, Rembrandt ou Ingres. Cet ouvrage retrace le parcours de Félix Vallotton en faisant revivre un artiste aux multiples talents.
L'exploration sensorielle des rituels de l'opium en Indochine par un médecin collectionneur. Ce compendium conjugue une photographie instinctive et des textes profonds, révélant un rêve évanoui à travers une collection d'objets d'art exceptionnels. Noire Idole est un voyage immersif dans un ensemble sophistiqué tant par le choix des matières et des formes que de l'expression artistique. L'attirail sur le plateau laisse libre cours à l'imagination et à la virtuosité des artisans. Aucun des objets ne triche ; il en émane une perfection naturelle que nous renvoie modestement le miroir de l'image. C'est aussi un voyage sensoriel dans la pénombre, aux côtés du fumeur allongé. Le choix d'un fond noir transforme la réalité. Le signifiant des décors devient flou, la vision se trouble, le présent est suspendu sans limite. C'est encore un voyage mémoriel où la drogue n'est plus qu'un prétexte à la narration. L'Indochine apparaît dans et entre les lignes. L'auteur rend compte d'un double manque : un rituel perdu et un rêve défunt, une passion française inassouvie. Noire Idole est un recueil de textes. Une somme réunie sous le signe de l'émotion, de la confrontation des cultures et de leur fascination réciproque. Cette prose se nourrit d'une iconographie contemporaine mettant en scène une collection de pièces inédites exceptionnelles. - Présente une collection de photographies exceptionnelles et inédites, capturant le savoir-faire complexe et la perfection naturelle d'authentiques objets d'art liés à l'opium en Indochine. - Ecrit et photographié par Ronan Juglard, médecin de marine et collectionneur passionné, dont l'oeil instinctif sait déceler la beauté dans le "détail révélateur" d'objets rares. - Plus qu'une simple étude sur une substance, cet ouvrage se veut un voyage sensoriel à travers la mémoire, explorant le "rituel disparu" de l'Indochine d'autrefois et les passions françaises inassouvies. - Enrichi d'une préface signée par des experts de renom, Emmanuel Pierrat (avocat, bibliophile et commissaire d'exposition) et Alexandre Hougron (expert en art asiatique et antiquaire), apportant ainsi un poids institutionnel et académique significatif.
Kemarre Perkins Hetti ; Petitjean Georges ; Stitfo
L'art de Jackie Giles : un pont entre cosmologie aborigène et monde moderne. Ses peintures dévoilent la profondeur du Rêve et la sagesse d'un guérisseur. Pendant une grande partie de sa vie, Jackie Kurltjunyintja Giles Tjapaltjarri (vers 1935-2010) a mené une existence nomade, au cours de laquelle il a parcouru de vastes étendues de terre et, plus tard, passé du temps dans de petites communautés de la vaste région désertique occidentale de l'Australie. Jackie Giles était réputé en tant qu'homme d'un haut degré d'initiation et que guérisseur, maparnjarra dans sa langue, le ngaanyatjarra. Les pouvoirs de ces guérisseurs traditionnels incluent le don de voir dans le corps et même dans l'esprit des autres. Dans les années 1990, Jackie Giles a commencé à peindre à l'acrylique sur toile. Une connaissance complexe de sa terre et des histoires de rêve qui lui sont associées a inspiré "Mr. Giles" , comme on l'appelait souvent, dans sa création d'un important corpus de peintures célébrant le Tjukurpa, ou Rêve, qui imprègne le pays et constitue la pierre angulaire de son identité culturelle. Sa technique graphique complexe donne lieu à des images dynamiques et rythmées, dominées par des motifs labyrinthiques et des formes monumentales, qui suggèrent le sens plus profond du sujet hautement secret et sacré du Rêve. Son oeuvre puissante, caractérisée par des compositions intenses et saisissantes, relie deux mondes ; la cosmologie ngaanyatjarra et le monde moderne en rapide évolution. - Jackie Kurltjunyintja Giles (vers 1935-2010) a commencé à peindre à l'acrylique sur toile dans les années 1990, traduisant ainsi ses connaissances traditionnelles en art contemporain. - L'oeuvre de Jackie Giles témoigne de la richesse de la culture aborigène et de sa capacité à s'adapter au monde contemporain. - Son style graphique complexe et dynamique se caractérise par des motifs labyrinthiques et des formes monumentales suggérant le caractère sacré du Rêve.