Le burn-out, maladie de « l'épuisement », de « l'effondrement » ou du « don », est parfois présenté comme le « mal du XXIe siècle ». Derrière la grande diversité des pathologies que le terme burn-out recouvre - ou parfois masque, s'agissant notamment de la dépression - c'est un parcours bien sinueux qui attend le malade, avec son lot de troubles de l'humeur, du sommeil, de l'attention ou de la mémoire et un inévitable repli sur soi. C'est le récit de cette épreuve et du cheminement de son auteur que propose cet ouvrage, en espérant qu'il pourra être utile au lecteur, malade ou proche d'un malade que l'épreuve trop souvent déboussole, isole et culpabilise. L'auteur réside actuellement en région parisienne.
Nombre de pages
212
Date de parution
18/02/2019
Poids
200g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782490081066
Titre
Se consumer. Récit d'un burn-out
Auteur
Vamparys Xavier
Editeur
BOLEINE
Largeur
120
Poids
200
Date de parution
20190218
Nombre de pages
212,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La blockchain apparaît à bien des égards insaisissable. Que ce soit par la technologie complexe qu'elle met en oeuvre (partage de données pair à pair, cryptographie, algorithmes sophistiqués) ou par les difficultés éprouvées à la faire entrer dans les catégories juridiques classiques ; elle semble échapper à tout cadre. A cela s'ajoutent la difficulté à identifier un " responsable " et une certaine irrévérence à l'égard des régulateurs ou les frontières géographiques. Pourtant, elle est aujourd'hui une réalité bien vivante qu'il s'agit d'appréhender car elle ne peut rester en dehors du droit. C'est l'objet de cet ouvrage qui, au-delà des dimensions juridique et réglementaire de l'écosystème blockchain, en envisage les applications - tant en France qu'à l'international - dans un secteur où elles foisonnent : la finance.
Le burn-out, maladie de "l'épuisement" , de "l'effondrement" ou du "don" , est parfois présenté comme le "mal du XXIe siècle" . Derrière la grande diversité des pathologies que le terme burn-out recouvre, c'est un parcours bien sinueux qui attend le malade, avec son lot de troubles de l'humeur, du sommeil, de l'attention ou de la mémoire et un inévitable repli sur soi. C'est le récit de cette épreuve et du cheminement de son auteur que propose cet ouvrage, en espérant qu'il pourra être utile au lecteur, malade ou proche d'un malade que l'épreuve trop souvent déboussole, isole et culpabilise.
Voici le cinquième numéro de la revue de Philosophie du Droit. Pour rappel, cette revue a pour vocation d'alimenter ces débats qui constituent la palpitation de la vie juridique ; puisque le juste est chose concrète, elle fera appel à la plume des chercheurs mais aussi des praticiens, associés dans la recherche d' "id quod justum est" . La philosophie du droit est donc un amour de la sagesse pratique. il ne saurait y avoir de philosophie du droit sans un ancrage dans le réel et dans une recherche de ce qui est juste dans une situation déterminée. Dans ce numéro deux dossiers sont consacrés respectivement au droit naturel en Amérique et à l'héritage de saint Thomas d'Aquin dont nous célébrons cette année le 750e anniversaire de sa mort. La revue est publiée avec le soutien de l'Académie des Sciences Morales et Politiques, l'Université Toulouse 1 Capitole et l'Institut de Recherche Juridique de la Sorbonne.
Malgré une histoire hérissée de querelles doctrinales et diplomatiques, l’Église catholique et le principe français de laïcité n’ont cessé de se rapprocher. Aujourd’hui, l’Église s’est ralliée à une « juste laïcité », selon la formule de Benoît XVI. Elle n’est plus allergique à la laïcité française. Pour autant, il serait irénique de croire à une harmonie complète entre la laïcité française et la doctrine catholique. L’Église n’admet la laïcité que sous bénéfice d’inventaire. Elle n’accepte qu’une « juste » laïcité, réfutant donc toute interprétation injuste de la laïcité. Reste évidemment à savoir ce qui, aux dires de l’Église, est juste et ce qui ne l’est pas dans le principe de laïcité. C’est une telle comparaison entre le droit français et la doctrine de l’Église que cet ouvrage entreprend. Il cherche ainsi à montrer à la fois les causes de la progressive acceptation catholique de la laïcité et les oppositions incompressibles qui perdurent.
Le processus de sécularisation constitue le fil conducteur de cette histoire des idées contemporaines. Il est analysé avec une vision chrétienne de l'homme et de l'histoire. Les clés de l'époque moderne consacrée à la période du XVIe au XVIIIe siècle sont exposées dans une première partie. Dans une deuxième partie sont explorées les principales idéologies contemporaines - libéralisme, nationalisme, marxisme, scientisme - ; leur rôle de religions substitutives est notamment souligné. La troisième partie porte sur la crise de la culture de la Modernité au XXe siècle et examine en détail le nihilisme, la société permissive et les mouvements culturels les plus actuels, tels le féminisme, l'écologisme, les nouveaux mouvements religieux. Le livre s'achève par une quatrième partie dédiée à une recherche approfondie de la relation entre l'Eglise catholique et le monde contemporain.
La science du droit a pour objectif que la société soit juste, d'une justice réelle et concrète qui consiste à donner à chacun son droit. Il s'agit d'une tâche d'une grande transcendance sociale et il faut admettre que l'objectif peut être difficile à atteindre. Ce livre est une introduction au droit, principalement destinée aux personnes qui commencent leurs études de droit, qu'il s'agisse d'une Faculté de droit ou d'une Faculté de droit canonique, et aux juristes ou canonistes expérimentés qui veulent se remémorer ou réexaminer les fondements de la matière.