Pieds nus sur les pierres de sel. Edition bilingue français-espagnol
Vallejo Ana Maria ; Valdez Federico ; Martinez Mon
PU MIDI
12,00 €
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EAN :9782810705542
Entre Paris et la Guajira, ELLE se lance dans un parcours tourmenté à la recherche de LUI, son mari, disparu depuis des mois après s'être lancé dans une improbable traversée à vélo de cette région aride de la Colombie. Avec Pies morenos sobre piedras de sal, Ana María Vallejo nous invite à un voyage, un voyage dans l'espace autant que dans l'intimité de personnages qui, tous, tissent avec ce désert colombien des liens divers et complexes... Mais où qu'ils soient, quoi qu'ils fassent, tous sont en quête d'eux-mêmes. Prix "Sinergia de lberescena-lbermúsicas" en 2016, cette pièce est un dialogue intime entre l'écriture théâtrale d'Ana María Vallejo et la composition musicale de Federico Valdez, "une tentative pour effleurer depuis l'écriture, textuelle et musicale, le vide angoissant qui peut surgir dans notre vie quotidienne actuelle. La musique, les mots et l'image souhaitent alors évoquer depuis ce qu'il y a de plus insignifiant cette espèce de faillite, humaine et écologique, silencieuse, mais aussi, face à elle, l'existence, toujours possible du geste amoureux".
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Nombre de pages
91
Date de parution
20/09/2018
Poids
154g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782810705542
Titre
Pieds nus sur les pierres de sel. Edition bilingue français-espagnol
Auteur
Vallejo Ana Maria ; Valdez Federico ; Martinez Mon
Editeur
PU MIDI
Largeur
150
Poids
154
Date de parution
20180920
Nombre de pages
91,00 €
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Il faut que tout change pour que rien ne change. C'est ce qu'Irene Vallejo, dans ces brèves chroniques, pointe avec son savoir de philologue, sa plume sans pareille et son ironie aimable. Convoquant voix et mythes du passé, elle décrypte en virtuose notre époque : clientélisme, exhibitionnisme des réseaux sociaux, oisiveté, indignés, impunité, fragile démocratie, expérience du chagrin, sans oublier les ingrédients du bonheur. Questionnant les tristesses et les espoirs qui peuplent notre quotidien, elle nous fait entrevoir cette permanence des choses comme des êtres qui engage notre avenir. La proximité des êtres humains, au-delà du temps qui passe, voilà ce à quoi ces instantanés situés mais intemporels nous invitent à réfléchir. La Bruyère appelait cela des Caractères. Irene Vallejo leur donne le nom d'Etincelles. L'écrivaine espagnole décrypte avec sensibilité notre époque et quelques-uns de ses travers. Une plongée dans l'Antiquité terriblement actuelle et une vraie bouffée d'air frais. Christian Desmeules, Le Devoir. On s'instruit avec légèreté, mais non sans profondeur. Elodie Maurot, La Croix. Choix inédit des textes et traduction de l'espagnol (Espagne) par Anne Plantagenet.
Des champs de bataille d'Alexandre le Grand à la Villa des Papyrus après l'éruption du Vésuve, des palais de la sulfureuse Cléopâtre au supplice de la philosophe Hypatie, des camps de concentration à la bibliothèque de Sarajevo en pleine guerre des Balkans, mais aussi dans les somptueuses collections de manuscrits enluminés d'Oxford et dans le trésor des mots où les poètes de toutes les nations se trouvent réunis, Irene Vallejo nous fait découvrir la route parsemée d'inventions révolutionnaires et de tragédies dont les livres sont toujours ressortis plus forts et plus pérennes. L'Infini dans un roseau est une ode à leur immense pouvoir et à tous ceux qui, depuis des générations, en sont conscients et permettent la transmission du savoir et des récits. Un périple picaresque, aussi haut en couleur que sûr en références. Erudit et lyrique, passionné et précis. Roger-Pol Droit, Le Monde des livres. Avec un talent fou, la philologue conte les tribulations des livres au fil des siècles. Palpitant. Juliette Cerf, Télérama. Prix national de l'essai 2020 (Espagne). Traduit de l'espagnol par Anne Plantagenet.
Notes Biographiques : Née à Saragosse en 1979, Irene Vallejo a étudié la philologie classique et obtenu un Doctorat européen des universités de Saragosse et de Florence. Elle a publié plusieurs romans, essais, livres pour enfants, ainsi que des articles dans différents journaux (El País, Milenio). Pour L?Infini dans un roseau, elle a remporté de nombreux prix prestigieux comme le Premio Nacional de Ensayo 2020 (« Prix national de l?essai ») et le Prix espagnol de l?Association des Libraires.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.