
Détresse du politique, force du religieux
Valadier Paul
SEUIL
22,30 €
Epuisé
EAN :
9782020914789
Biographie de l'auteur Paul Valadier est directeur des Archives de philosophie, professeur de philosophie morale et politique aux Facultés jésuites de Paris, auteur de plusieurs livres, dont Un christianisme d'avenir (1999), Morale en désordre (2002) et La Condition chrétienne (2003).
Catégories
| Nombre de pages | 293 |
|---|---|
| Date de parution | 08/02/2007 |
| Poids | 360g |
| Largeur | 140mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782020914789 |
|---|---|
| Titre | Détresse du politique, force du religieux |
| ISBN | 2020914786 |
| Auteur | Valadier Paul |
| Editeur | SEUIL |
| Largeur | 140 |
| Poids | 360 |
| Date de parution | 20070208 |
| Nombre de pages | 293,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La paix, une épreuve
Valadier PaulDésormais, la guerre ravage ou menace tous les continents. La promesse d'une ère de pacification à l'échelle planétaire s'est révélée une illusion. La mondialisation aboutit à une fragmentation. Les conflits se multiplient. Ils sont multiformes, hybrides, incessants. Ils échappent au droit international et à l'État de droit. Ils opposent les peuples. Ils divisent les sociétés, les cultures, les religions. Pourquoi ne pouvons-nous plus tenir la paix pour acquise ... En quoi est-elle éminemment fragile ? Comment en penser le difficile exercice ? Et quel engagement réclame-t-elle de nous ... C'est fort de sa traversée du siècle écoulé, de son art philosophique et de son talent prophétique que Paul Valadier relève ici ce défi crucial pour aujourd'hui et pour demain. Recourant tour à tour à l'examen des déséquilibres géopolitiques, à l'analyse des pulsions fondamentalistes et à celle des réponses théologiques, il brosse de manière inédite le tableau complet de la crise actuelle. Et nous montre que la paix ici-bas n'est jamais perpétuelle. Qu'elle se construit toujours dans le combat spirituel. Qu'elle s'éprouve et se prouve dans l'épreuve. L'alerte indispensable et l'éclairage essentiel d'une des grandes consciences contemporaines. Jésuite, professeur émérite de philosophie aux Facultés Loyola et à l'Institut d'études politiques de Paris, Paul Valadier a renouvelé en profondeur notre lecture de Nietzsche ainsi que notre appréhension des mutations actuelles du fait religieux.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,00 € -

L'EGLISE EN PROCES. Catholicisme et société moderne
Valadier PaulSécularisation, pluralisme, différenciation des domaines et auto norme des différents savoirs, telle est la société moderne. Quelle peut y être la place de l'Eglise ? Contre les périls mortels du nihilisme et de l'idolâtrie, écartant l'hégémonie du scientisme comme celle d'un certain dogmatisme théologique, le P. Valadier appelle avec lucidité l'Eglise et les chrétiens à être présents et à affirmez leur identité dans l'ère nouvelle ouverte par le Concile. Aucune société n'est totalement sécularisée ou "désenchantée". La modernité est ambiguë. Sous nos yeux l'indifférence et de nouvelles formes d'expression ou de sensibilité existent côte à côte. L'Eglise, interlocuteur et partenaire du dialogue, a un rôle à jouer dans le débat sur les fins de la société, à condition de susciter les libertés responsables et des consciences instruites par des convictions. Au-delà des nostalgies et des naïvetés qui ont parfois suivi le Concile, cet essai incisif et ferme jette sur l'Eglise et sur notre société un regard sans complaisance. Il relève les défis de la modernité. Il ne cache pas l'ampleur des problèmes que doit affronter l'Eglise, du "procès" où elle se trouve, Il est un appel à la liberté, à l'invention et à la foi.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,20 € -

Jésus-Christ ou Dionysos. La foi chrétienne en confrontation avec Nietzsche, Edition revue et corrig
Valadier PaulLa foi chrétienne en confrontation avec Nietzsche « D'un livre publié depuis plusieurs décennies, on peut se demander s'il demeure toujours actuel. Il est à l'évidence marqué dans son écriture par des publications de l'époque, il se situe dans des débats qui sans être clos (et comment le seraient-ils quand il s'agit du rapport du christianisme à l'un de ses critiques parmi les plus acerbes) se sont sans doute déplacés. L'urgence de l'explication avec Nietzsche de la part des chrétiens ne s'est pourtant pas démentie, tant il est vrai que le « marteau de la critique » tombe toujours si juste, « là où cela fait mal », tant aussi cette critique ne semble pas encore avoir été prise au sérieux par les théologiens qu'une telle confrontation concerne au premier chef ; et que dire plus globalement des Églises tentées par les replis fondamentalistes et les affirmations identitaires, se murant ainsi loin des murmures et des attentes de l'époque ... Non seulement l'urgence n'a pas cessé, mais avec le temps on s'aperçoit que le diagnostic nietzschéen concernant le nihilisme dominant a acquis une pertinence toujours plus vive et plus impressionnante. (...) L'écoute de Nietzsche sur ce point essentiel ne concerne à l'évidence pas que les croyants, mais elle devrait les accompagner sans cesse, tant les proclamations doctrinaires d'un côté et les illuminismes prétendument spirituels de l'autre peuvent compromettre et dégrader l'annonce d'une Bonne Nouvelle devenue caricaturale, ou audible seulement pour ceux que Nietzsche appelait cruellement des « malades » (devant la vie et la volonté créatrice). En ce sens, même si le débat pourrait trouver aujourd'hui de nouvelles bases et de nouvelles nécessités, celui qui a été amorcé jadis peut et doit encore être entendu et poursuivi. » Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.EpuiséVOIR PRODUIT24,50 € -

Ce qui nous fait tenir en temps d'incertitude. L'espérance vive
Valadier PaulAlors que nous sommes confrontés à une crise sans précédent, alors que bon nombre d'entre nous mobilisent toutes leurs ressources pour traverser la tourmente, la solidité de nos raisons de lutter devient un enjeu vital. Mais tenir pour tenir n'a en réalité pas de sens. Il nous faut, pour cela, une cause plus profonde. Il nous faut, pour cela, l'espérance. Paul Valadier mène pour nous, dans ces pages aussi énergiques qu'inspirées, un magistral travail de discernement sur le véritable visage de celle-ci. Chemin faisant, il nous montre comment les épreuves, les échecs, les désillusions mêmes, peuvent nous le révéler. Ainsi ce livre ne traite pas seulement d'espérance : il exprime, en lui-même, un puissant témoignage personnel sur celle-ci.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,90 €
Du même éditeur
-

Les Ratonnades d'Alger, 1956. Une histoire du racisme colonial
Thénault SylvieLe 29 décembre 1956, l'Algérie française portait en terre l'un de ses leaders, Amédée Froger, tué la veille, alors qu'il sortait de son domicile. La nouvelle de l'assassinat a fait grand bruit, en Algérie, mais aussi à Paris, en raison de la personnalité de la victime, haute figure locale de la défense de la cause française. Ses obsèques à Alger ont rassemblé une foule nombreuse. Elles ont surtout été l'occasion de ratonnades qui ont marqué les observateurs. S'appuyant sur de nombreuses sources, dont des archives policières et judiciaires inédites, Sylvie Thénault retrace ces événements et propose à travers eux une généalogie des violences exercées par les Français sur les Algériens dans le contexte de la colonisation. Trop souvent résumées à des actions ponctuelles et paroxystiques, ou associées aux seules exactions de l'OAS à la toute fin de la guerre, ces violences - non pas celles des autorités et de leurs représentants mais bien celles de la minorité française, née là-bas - s'inscrivent dans une histoire longue. Elles se nourrissent d'un rapport de domination brutal, empruntant à toutes les formes d'oppressions possibles (économiques, sociales, politiques, juridiques, culturelles) et s'ancrent dans un espace urbain où les différences et les inégalités se lisaient à la moindre échelle, celle du quartier, voire de la rue ou de l'immeuble. Faisant des événements ayant entouré la mort et l'enterrement d'Amédée Froger le chaînon manquant de cette longue histoire, Sylvie Thénault propose ici une histoire spatiale et sociale de la guerre à Alger, en plaçant au coeur de l'interrogation ce que les ratonnades doivent aux rapports entre les populations en présence.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER23,00 € -

Le conteur, la nuit et le panier
Chamoiseau PatrickXVIIe siècle. Aux Antilles. C'est la nuit sur une plantation où se déroule une veillée mortuaire. Un vieux-nègre esclave entre dans le cercle des flambeaux. Dès ses premiers mots, il se métamorphose en " maître-de-la-Parole ". Comment ce vieil homme a-t-il pu s'ériger en père fondateur de la littérature des Amériques ? Quels sont les secrets de cet improbable résistant à l'esclavage et à la colonisation ? D'où lui vient cette assignation à ne conter que la nuit, sous peine d'être transformé en panier ? Et pourquoi un panier ? Partant de l'extraordinaire émergence du conteur créole, Patrick Chamoiseau interroge son propre travail d'écrivain, sa mémoire intime et les mystères de la création. Quels sont les grands enjeux de la littérature contemporaine ? En quoi rejoignent-ils ceux de ce vieux maître-de-la-Parole ? ... " Chaque création est une avancée de la réflexion, de la connaissance, du rapport désirant avec cet horizon sans horizon qu'est la Beauté. " Patrick Chamoiseau, né en 1953, a élargi la portée de la littérature antillaise à un niveau mondial. Prix Goncourt pour Texaco (Gallimard, 1992), il est l'auteur d'une oeuvre narrative et théorique majeure où se mêlent imaginaire foisonnant et conscience politique. Sa voix est aujourd'hui l'une des plus influentes de la Caraïbe. Au Seuil ont récemment paru La Matière de l'absence (2016), Frères migrants (2017), Contes des sages créoles (2018) et, en Points Thriller, J'ai toujours aimé la nuit (2018).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 € -

Le sexe des Modernes. Pensée du Neutre et théorie du genre
Marty EricDisjoindre le sexe et le genre est un geste éminemment moderne, théoriser cette dissociation l'est plus encore.Ce livre est d'une certaine manière l'histoire de ce geste. Il nous mène des grandes entreprises déconstructrices de la Modernité des années 1960-1980 jusqu'au triomphe contemporain de la théorie du genre : de Sartre, Lacan, Deleuze, Barthes, Derrida ou Foucault jusqu'à Judith Butler.Pourtant, parce qu'il s'agit d'un objet aussi fuyant que précieux, le sexe des Modernes est aussi un révélateur. Loin d'être tout à fait commun aux deux espaces intellectuels que sont l'Europe et les États-Unis, il est peut-être témoin de leurs divisions : disputes, équivoques, héritages détournés, et guerres silencieuses ou avouées...Il s'agit ici non seulement d'éclairer des doctrines récentes que la confusion des temps travaille à obscurcir, mais d'explorer ce qui s'est déplacé au tournant des XXe et XXIe siècles entre le continent européen et le continent américain. Transmission ou au contraire fracture ...Car le moment est venu d'interroger le partage du sexe et du genre sous l'angle de son histoire puisque cette histoire est la nôtre, et sans doute plus que jamais.E.M.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Fiers de punir. Le monde des justiciers hors-la-loi
Favarel-Garrigues Gilles ; Gayer LaurentExcédés par le présumé laxisme des tribunaux, les justiciers autoproclamés s'évertuent à punir par eux-mêmes les fauteurs de trouble. Violant la loi pour maintenir l'ordre, ils s'improvisent détectives, juges et bourreaux. Adeptes du lynchage et autres châtiments spectaculaires, ils trouvent un nouveau public sur les réseaux sociaux. Des groupes d'autodéfense du Far West aux chasseurs de pédophiles en Russie contemporaine, les justiciers hors-la-loi sont typiquement des hommes blancs, réactionnaires et xénophobes. Toutefois, mouvements révolutionnaires et défenseurs des dominés ne s'interdisent pas de manier, à leur tour, le fouet et le feu. L'auto-justice compte en outre de fervents zélateurs dans les services répressifs. Et quand policiers et paramilitaires s'affranchissent du cadre légal pour nettoyer la société, ils précipitent l'avènement de l'Etat justicier. Cet essai comparatif s'aventure dans les eaux troubles de la justice sommaire. Au terme d'un périple dans le monde perturbant des redresseurs de torts, une question s'impose : la France est-elle immunisée contre cette fièvre punitive ...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 €
De la même catégorie
-

LA CITE DE DIEU. Volume 1, livres I à X
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,40 € -

La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

LA CITE DE DIEU. Volume 3, livres XVIII à XXII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

Chemin vers le baptême et la vie chrétienne. Parcours catéchuménal pour adultes, Livre de l'accompag
LA DIFFUSION CATECHIUn document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 €
