Figure incontournable de la Apoésie roumaine qui s'écritAaujourd'hui en République de Moldavie, Alexandru AVakulovski nous propose àtravers l'anthologie Père, ouvre la porte une Aradiographie poétique nonseulement de son espace intime, où Aécriture et vie quotidienne s'entremêlent, mais aussi de son pays. L'image composite du père - le père de chair et d'os quise meurt, le père divin, le père oedipien - transparaît dans ses versradiographiques pour dire la tragédie personnelle et, dans une perspectiveAmétapoétique, l'ordre Airrépressible des choses qui appelle le renouveau. LesrayonsA x de son écriture convergent également pour dresser un tableauAsynoptique de la République de AMoldavie, un tableau qui, à travers desinstantanés de la vie urbaine et de la vie Arurale, saisit une réalitéhistorique corrosive, Adramatique, Aécrasante.
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Nombre de pages
176
Date de parution
05/11/2024
Poids
203g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782889780211
Titre
Père, ouvre la porte
Auteur
Vakulovski Alexandru ; Baros Linda Maria
Editeur
LA VEILLEUSE
Largeur
130
Poids
203
Date de parution
20241105
Nombre de pages
176,00 €
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A la fin des années 1980, C suivait une formation aux Beaux-Arts de Genève. Elle a étudié le dessin anatomique en prenant pour modèle le corps d'un jeune homme de 23 ansâ : des médecins-Aanatomistes l'avaient écorché pour Adévoiler ses muscles superficiels. IlA n'avait ni nom, ni identité, ni Amémoire. Près de quarante ans plus tard, C dévoile quelques clichés volés à un ami écrivain, ravivant chez lui la sensation d'une Aporosité troublante. LaA mémoire du corps est convoquée et une enquête Alittéraire s'amorce. Se tisse alors une peau délicate qui, par l'intime, nous relie toutes et tous au vivant.
Jeune homme, Usama a fui l'Irak pour la Suisse, où il se Aretrouve dans un centre d'asile en Thurgovie. En tant qu'étranger, ne Amaîtrisant pas la langue, sans travail ni argent il se sent perdu et désorienté. Il cherche à se construire une nouvelle vie sans pour autant perdre le lien avec son pays d'origine. En pleine procédure d'asile, il apprend que son frère Ali a disparu de Bagdad sans laisser de traces. Dans son désespoir - face à l'éloignement de l'Irak et de sa famille là-bas, le narrateur se tourne vers la forêt, un lieu où il se sent accepté et libre. Un refuge, mais aussi un espace métaphorique dans lequel naît la littérature. Dans son premier roman, Usama Al Shahmani raconte le clivage entre deux mondes, les fragments d'une patrie et l'espoir d'une vie nouvelle avec une Apoésie extraordinaire qui transcende les frontières dans un Aplaidoyer pour la compassion envers l'ensemble du vivant.
En 1968, Marthe, une dame de compagnie fribourgeoise assassine la baronne montpeliéraine pour laquelle elle travaille de neuf coups de couteau, avant d'être internée en hôpital psychiatrique. Le premier roman noir d'Olivier Vonlanthen reconstruit par fragments le parcours d'une femme très pieuse, brutalisée par les violences de classe, probablement sexuelles, et par sa souffrance mentale. Du portrait de ses parents aux délires psychotiques, en passant par son appel à la foi et les humiliations d'une vie de misère passée au service des nantis, l'auteur mêle sa propre histoire familiale à l'imaginaire pour combler les silences d'une femme qui n'a jamais expliqué son geste. Ce faisant, il cherche à dépasser le simple diagnostic de "âdémenceâ" . Le titre du roman, tiré des Soliloques du pauvre de Jehan Rictus, tente de donner la mesure de la souffrance de Marthe en tant que femme méprisée et exploitée. Il porte également, par la référence qu'il déploie, la trace d'un engagement social.
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