Chronique des années folles à la Libération, 1928-1945
Vailland Roger
BUCHET CHASTEL
28,40 €
Epuisé
EAN :9782283019566
Le krach de Wall Street, Hitler, " cet inoubliable printemps de 1936 ", l'Occupation, la Résistance : les grands événements fixent le calendrier de cette chronique. Mais, à l'intérieur, tout se bouscule : Greta Garbo, Yves Farge, Mistinguett, le duc de Windsor, le jazz et les bals nègres, les occupations d'usines et les nuits chaudes des " Montparnos ", Reims, la Suède et l'Espagne, la Mouffe et les Balkans. Rencontres imprévues d'une histoire à chaud, au rythme des rotatives... Romancier, Vailland fut aussi un reporter hors pair, sachant faire vivre l'événement et vibrer son lecteur. Ce puzzle est constitué par quelque cent quatre-vingts articles écrits entre 1928 et 1945 : du feuilleton de science-politique-fiction au grand reportage, du flash au roman-reportage. Depuis les écrits surréalistes de la fin des années vingt jusqu'aux câbles du correspondant de guerre proche des communistes, c'est tout l'itinéraire de Vailland que retracent ces pages.
Nombre de pages
620
Date de parution
03/04/2003
Poids
570g
Largeur
143mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782283019566
Titre
Chronique des années folles à la Libération, 1928-1945
Auteur
Vailland Roger
Editeur
BUCHET CHASTEL
Largeur
143
Poids
570
Date de parution
20030403
Nombre de pages
620,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Écrivain né en 1907 à Acy-en-Multien (Oise). Licence de philosophie en 1925. Cofondateur de la revue Le Grand Jeu avec, notamment, René Daumal et Roger Gilbert-Lecomte. Entre dans la Résistance en 1942, devient correspondant de guerre sur le front d'Alsace. Auteur de nombreux romans, d'essais, de pièces de théâtre, de récits historiques et d'Écrits intimes. Mort à Meillonnas (Ain) en 1965.
Morel regarda le calendrier épinglé sur la cloison, face à Busard. En face du dimanche 18, le garçon avait écrit : LA QUILLE ! et au-dessous : 187 jours 4488 heures 201960 pièces et encore au-dessous, en gros caractères cerclés de rouge : 325000 francs. Écrit pendant la période communisante de Roger Vailland, 325000 francs, paru chez Buchet/Chastel en 1955, est un roman sur le monde ouvrier d'un écrivain au sommet de sa forme. En prise directe sur la vie, aussi sec et rapide qu'un récit d'Hemingway, 325000 francs s'impose, encore aujourd'hui, par sa maîtrise et sa sobriété.
De l'âge de vingt ans jusqu'à sa mort, à cinquante-huit ans, Roger Vailland n'a jamais cessé d'être journaliste. Même si cette activité diminue considérablement après 1957, quand, en retrait du militantisme politique après la révélation des crimes de Staline, il devient un écrivain célèbre avec le prix Goncourt attribué à son roman La Loi, son dernier texte est un "papier" de presse. Il a écrit des milliers d'articles pour les journaux les plus divers, modestes feuilles locales ou luxueuses revues, collaboré à toutes les rubriques - faits divers, chronique mondaine, sports, critique littéraire, d'art, de cinéma, de théâtre, grands procès, politique nationale, politique étrangère, grands reportages, reportages de guerre... Le journalisme était son métier, et ce qui n'était à ses débuts qu'un gagne-pain est vite devenu son université et sa tribune. L'homme Vailland, Vailland journaliste et Vailland romancier correspondent étroitement : les romans sont articulés sur une réalité sociale, historique, politique documentée avec la précision d'une enquête ; les articles ont une rigueur d'écriture, une élégance, un style qui se dégagent très tôt et s'épanouissent à mesure du travail de l'écrivain. Extrait de la préface de Marie-Noël Rio.
Deux voix rivalisent aujourd'hui en Amérique latine. Par leurs politiques, leurs projets et leurs doctrines, Chavez et Uribe symbolisent deux manières radicalement distinctes de concevoir la vie nationale et régionale. Malgré des parallèles parfois rapides les rapprochant sous l'étiquette de "populistes" ou de "néo-populistes", la situation que connaît chacun de leur pays après plusieurs années de pouvoir est très différente. L'antagonisme direct de ces deux chefs d'Etat se traduit entre autres par leurs vues politiques distinctes: le leader vénézuélien promeut un "projet bolivarien" qui repose essentiellement sur la lutte "révolutionnaire"; le président colombien défend une politique de renforcement de l'autorité de l'Etat par la voie constitutionnelle avec le soutien des Etats-Unis. Dans cette lutte pour le leadership politico-moral de l'Amérique latine (dernièrement, l'affaire Bétancourt en a été révélatrice), le Brésil de Lula tente de s'interposer dans le match Chavez-Uribe et se présente comme une voie intermédiaire.
Pourquoi les abeilles dépérissent-elles? Parce qu'on les empoisonne? Parce qu'on les prend pour des vaches à miel ou à venin? Les scientifiques cherchent des réponses. Sid aussi essaie de comprendre. Né au début des années 1980, il ne sait pas trop à quoi se raccrocher, se fiant tour à tour à la sagesse des apiculteurs, à la nostalgie des néonazis, au cynisme du Forum de Davos, à son irrésistible penchant pour une étrange téléphoniste japonaise... Dans un pays sans mer où coulent le miel et le chocolat au lait, sur une planète où les humains ne pourront survivre sans les abeilles, Le Silence des abeilles est le roman d'apprentissage, drôle et grave, d'une certaine jeunesse.
U n avocat de trente-cinq ans travaille au Luxembourg pour un gros cabinet. Salaire mirobolant. Pas d'amours. Pas d'amis. Une femme de ménage... qu'il ne voit jamais. Mal dans sa peau, il se trouve insignifiant au point de se sentir transparent. La veille d'un passage à Paris, l'avocat ressent une douleur inexplicable au cou, puis au bras. Dans sa chambre d'hôtel, il constate qu'il est devenu tout à fait invisible. Comme le héros détraqué de H.G. Wells. Des traces humides sur la moquette, un creux sur un matelas, voilà ce qu'il reste de lui. Cette expérience le délivre de ses angoisses, sa nouvelle impunité lui permet tous les excès. Il voyage, porté par une sensualité retrouvée, se rend en Sardaigne, traverse la Méditerranée... Insaisissable, ivre de puissance, il s'intéresse finalement à une humanité qu'il croit dominer de très haut... Fable ironique au rythme soutenu, riche en rebondissements, ce remake d'un grand classique en élargit le sens, pour mettre en cause une société en voie d'atomisation, séduite par des valeurs virtuelles.