L'effacement des mères. Du féminisme à la haine de la maternité
Vaguerlant Eve
ARTILLEUR
18,10 €
Epuisé
EAN :9782810012114
Les femmes font de moins en moins d'enfants en France et en Occident en général. L'hexagone a longtemps tenté de résister en s'appuyant sur des politiques familiales structurées (crèches, allocations, congés spéciaux, etc...) mais l'indice de fécondité a fini par chuter nettement. Encourager les femmes à faire des enfants n'est pas une chose possible à l'heure actuelle pour un homme politique. Eve Vaguerlant remonte dans ce livre à la source idéologique de ce tabou. Elle y trouve principalement l'idéologie féministe issue des années 70. Elle montre que, dès son origine, le féminisme n'a pas seulement eu pour vocation de libérer les femmes de l'emprise de leur père et de leur mari, mais de les éloigner de la maternité. Et y a parfaitement réussi : aujourd'hui en Europe, c'est une femme sur quatre qui restera sans enfants. Dans le féminisme moderne, la négation de la différence des sexes a poussé à rejeter en priorité la première caractéristique du féminin, à savoir la possibilité de porter la vie. Simone de Beauvoir, restée elle-même sans enfants, y voyait une réduction de la femme à une fonction biologique. Aujourd'hui, les arrière-petites-filles de madame de Beauvoir prônent une idéologie qui, à terme, niera purement et simplement l'existence de l'homme et de la femme. La théorie du genre, actuellement en pleine expansion, fait du féminin un choix, un " ressenti " , entièrement déconnecté de toute réalité biologique. A force de nier le féminin, le combat féministe risque de perdre tout sens en ne militant pour aucune des causes qui aideraient les femmes dans leur quotidien, précisément parce qu'elles refusent de les voir comme des mères potentielles. Ce livre se propose non seulement d'analyser les différentes origines du renoncement progressif à la maternité dans nos sociétés mais aussi de réfléchir à des solutions pour renouer à l'avenir avec la maternité. Eve Vaguerlant est agrégée de lettres et mère. Enseignante dans un collège d'île de France, elle a publié en 2023 Un prof ne devrait pas dire ça (L'Artilleur).
Nombre de pages
192
Date de parution
02/05/2024
Poids
254g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782810012114
Titre
L'effacement des mères. Du féminisme à la haine de la maternité
Auteur
Vaguerlant Eve
Editeur
ARTILLEUR
Largeur
140
Poids
254
Date de parution
20240502
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ce livre est d'abord un témoignage, celui d'une professeur qui exerce dans des établissements "standards".Il ne reprend pas les analyses sur la chute du niveau scolaire, mais choisit d'illustrer, à travers des scènes vécues ce qui mine au quotidien le travail des enseignants et notre système scolaire. Eve Vaguerlant évoque de façon concrète les raisons du mal-être des professeurs, par-delà la question de la rémunération : l'absence de discipline et de sanctions, le mépris de la part des directions et des personnels en milieu scolaire, l'entrisme des idéologies et de l'Islam, la pression des parents d'élèves. Elle montre aussi de quelle manière, par idéologie, les professeurs eux-mêmes ont depuis des années euvré à leur propre déclassement et sont désormais incapables de réclamer les solutions aux difficultés dont ils se plaignent pourtant chaque jour.Ici pas de ton professoral, les anecdotes qui constituent l'essentiel de ce livre sont narrées de manière presque orale et avec humour, comme lorsque l'auteur les raconte à ses proches, provoquant l'ébahissement chez ses interlocuteurs même les plus avertis.Eva Vaguerlant est agrégée et docteur en lettres modernes. Elle enseigne dans plusieurs collèges et lycées de la région parisienne depuis une dizaine d'années.
Historien belge, David Engels compare dans ce livre les dernières années de la République romaine à la crise que connait l’Union européenne. Richement annotée et historiquement fouillée, cette étude présente divers convergences entre Rome et Bruxelles sur des thématiques telles que l’identité, les libertés individuelles, la religion ou encore la démocratie. Pessimiste, cette étude est néanmoins fondamentale pour comprendre ce que notre société expérimente et vers où elle se dirige.
Alexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l'ex-URSS, il montre que les pays de l'OTAN n'ont pas toujours changé leurs "logiciels" hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l'Ennemi suprême. A cette erreur sur l'Ennemi correspond une erreur sur l'Ami, l'Occident demeurant allié aux "pôles de l'islamisme sunnite" (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d'un projet d'expansion planétaire, à saper de l'intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion. Del Valle dresse un bilan des "révolutions de couleurs" appuyées par nombre d'ONG américaines en Europe de l'Est et les relie à l'interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu "hiver islamiste" . Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles " institutionnels " et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l'auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu'on l'imagine, l'Occident doit de toute urgence définir la Menace et l'Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques. L'enjeu n'est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l'homme ou de démocratie au reste du monde
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