Jean Rodolphe Perronet (1708-1794) . "Premier ingénieur du Roi" et directeur de l'Ecole nationale de
Vacant Claude
PONTS CHAUSSEES
60,80 €
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EAN :9782859784201
Homme de grand talent, remarquable animateur et pédagogue, Jean-Rodolphe Perronet demeure avant tout l'emblématique directeur du " Bureau des dessinateurs du Roi " qui est à l'origine de ce qui deviendra la première école d'ingénieurs française : l'Ecole des ponts et chaussées. Il en restera pendant quarante-sept ans l'organisateur minutieux et le responsable attentif. Mais l'œuvre de l'ingénieur Perronet - nommé à 54 ans " Premier ingénieur du Roi pour les ponts et chaussées "- est tout aussi remarquable que celle du gestionnaire. Technicien novateur, il contribua à faire évoluer les théories constructives traditionnelles héritées des Romains et du Moyen Age. Ponts, routes, ports, travaux hydrauliques, lever de la Carte de France : un grand nombre de projets ou de réalisations lui sont attribués ou bénéficient de ses conseils et de son expertise au long d'une période d'activité extraordinairement féconde de près de soixante-dix ans. C'est à la reconstitution de cette carrière hors du commun que nous entraîne Claude vacant au fil des pages de l'ouvrage. A travers textes et documents d'époque, c'est aussi l'évocation de quelques détails de sa vie privée - non moins riche - qu'il nous convie afin de mieux connaître l'homme que rien dans ses origines sociales, fort modestes, ne semblait prédestiner à un devenir si prestigieux. Une passionnante chronique, entre mythe et réalité, d'une réalité, d'une vie et d'une œuvre commencées à l'aube du Siècle des lumières et achevées au milieu des soubresauts de la Révolution française.
Nombre de pages
341
Date de parution
28/09/2006
Poids
832g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782859784201
Titre
Jean Rodolphe Perronet (1708-1794) . "Premier ingénieur du Roi" et directeur de l'Ecole nationale de
Auteur
Vacant Claude
Editeur
PONTS CHAUSSEES
Largeur
170
Poids
832
Date de parution
20060928
Nombre de pages
341,00 €
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Malgré les tentatives de Sully, au début du XVIIe siècle, pour nommer des " voyers ", avant Colbert aucun personnel technique spécifique n'était en place pour l'entretien des " grands chemins " du royaume. Ce n'est qu'après une première tentative, en 1713, que le corps des ponts et chaussées apparaît définitivement en 1716. Alors chargés de surveiller les " corvoyeurs " , les ingénieurs sont aidés dans leur tâche. par des piqueurs et des conducteurs recrutés localement sans statut. Devant les piètres résultats de ce système, Trésaguet invente le cantonnier en 1764 ; mais, il faut attendre 1816 pour que ce dernier voie sa situation réglementée au plan national. Petit à petit, la nécessité d'un service hiérarchisé des ponts et chaussées se fait sentir : les conducteurs voient leur premier statut mis en place en 1804. Les ingénieurs et les conducteurs sont encore, à cette date, secondés par un personnel subalterne recruté au coup par coup. Afin d'uniformiser la réglementation de ces employés, le grade d'agent secondaire des ponts et chaussées est instauré en 1853. Les décennies suivantes verront la création des grades de commis en 1888, dames sténodactylographes en 1908, adjoints techniques en 1913, surveillants en 1915... et bien d'autres qui constitueront progressivement le service des ponts et chaussées auquel succédera le service de l'Equipement en 1967. Dans son ouvrage, l'auteur reconstitue l'évolution des métiers et des statuts de ces différents, personnels en illustrant celle-ci de nombreuses anecdotes qui permettent de découvrir les progrès techniques du domaine de l'entretien routier au fil des siècles. Au travers de citations d'auteurs comme Victor Hugo, Honoré de Balzac, George Sand, Maxime Du Camp Emile Zola ou... Fernand Raynaud, on peut se faire une idée de l'image de ces agents dans l'opinion publique de leur époque. Les illustrations nombreuses et souvent inédites donnent au lecteur une image concrète de ces professionnels qui, chacun à leur place et dans leur temps, ont participé au développement et au maintien du réseau routier français considéré, à juste titre, comme l'un des meilleurs du monde.
Près de trente découvertes, illustrées de photos couleur. Des conseils pour transformer vos visites en moments magiques. Des plans de la ville et des transports. Les insolites des quartiers. Le top 20 des incontournables. Un guide de conversation. Les adresses utiles. Vous avez rendez-vous avec l'étonnante ville de Londres !
Cet ouvrage se propose d?être à la fois une intervention dans l?historiographie de l?Inde coloniale et postcoloniale et une contribution à la critique de la théorie postcoloniale. On voit ainsi l?orientalisme et les catégories raciales de l?expansion européenne venir fournir le matériau discursif et politique de modernismes coloniaux tiraillés entre appropriation et rejet, " race ", " Orient " et " nation " étant à la fois trop vastes pour que l?on puisse s?y soustraire et trop distendus pour saturer les termes de leur remise en oeuvre particulière. En d?autres termes, si " l?Orient " fut créé par l?Occident, il fut aussi le produit de logiques d?auto-orientalisation et d?auto-exotisation. Il s?agit pour l?auteur de faire apparaître les affinités existantes entre l?orientalisme romantique de la fin du 18e siècle au début du 19e siècle, les études subalternes depuis leurs origines et la théorie postcoloniale comme forme de production intellectuelle expatriée dans l?université métropolitaine. Dans ce cadre général temporel et spatial, ce travail aborde les enjeux de la " provincialisation de l?Europe ", des modernités alternatives et hybrides ainsi que la place particulière de ces discours dans la compréhension d?une histoire de notre présent. Il s?agit d?aborder la question de la modernité dans la perspective de la géographie inégale issue de la généralisation des rapports capitalistes. L?ouvrage se répartit en trois sections. La première s?intéresse aux différents moments et aux conditions historiques de la pensée postcoloniale. L?analyse porte sur ce que l?on peut décrire comme la pensée postcoloniale en Inde et dans ce cadre, sur l?horizon politique et théorique sur lequel le postcolonialisme inspiré des études subalternes a défini cette histoire et ses propres positions. La deuxième propose une lecture critique des deux ouvrages majeurs (Provincialiser l?Europe de Dipesh Chakrabarty, et Dominance Without Hegemony de Ranajit Guha) qui couvrent tout l?éventail de questions devenues centrales dans la transition des études subalternes au postcolonialisme. Enfin, la troisième section aborde le problème la place ambivalente occupée par la référence au marxisme chez ces mêmes théoriciens postcoloniaux, à travers leur usage des concepts de capital, de travail et d?hégémonie, entre autres. Orient, race et nation, sont autant de catégories classificatoires face à une modernité du capital qui, dans son mouvement d?universalisation, met en révolution constante les moyens de productions existants, les espaces et ordres sociaux, qu?ils soient hérités, ou qu?il les ait lui-même produits pour ses propres besoins temporaires. Soyons certain que ce recueil, le premier de son auteur à être proposé aux lecteurs francophones, sera du plus vif intérêt pour ceux qui, au-delà du vaste champ des études postcoloniales anglo-saxonnes (peu disponibles en français), auront eu l?occasion de réfléchir avec Balibar et Wallerstein, Race, nation, classe (1988), Benedict Anderson, Imagined Communities (1983) et Edward Saïd, L?Orientalisme (1980).
Avec leur "Balade sous la pluie", les auteurs souhaitent expliquer le phénomène courant, vécu par tous et tous, mais finalement peu connu : la pluie. Au fil de l'ouvrage, construit comme une promenade, les auteurs jouent le rôle de guides en transportant les lecteurs et lectrices dans différentes "escales" , pour sensibiliser à ce phénomène, le présenter et le décrire, en allant du plus général au particulier. Ils reviennent sur certaines idées reçues pour montrer la pluie sous un nouveau jour. Le tout, dans un style qui se veut didactique, , avec des mises en situation quotidiennes pour immerger les lecteurs et les lectrices, et rendre d'autant plus accessibles les situations décrites. Les auteurs : Eleonora Dallan est ingénieure en environnement et chercheuse au département TESAF (Terre, Environnement, Agriculture et Forêts) de l'Université de Padoue, en Italie. Après avoir travaillé dans un bureau d'études, elle a obtenu un doctorat en génie de l'environnement et elle s'est reconvertie dans le monde universitaire. Ses recherches actuelles portent sur l'hydrologie, et plus spécifiquement sur la dynamique des précipitations, les précipitations extrêmes et leurs effets sur le cycle de l'eau. Elle étudie les impacts des changements environnementaux et climatiques sur les ressources en eau et les catastrophes naturelles liées aux précipitations. Auguste Gires est ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts, et chercheur à l'Ecole nationale des ponts et chaussées, au sein du laboratoire Hydrologie, Météorologie et Complexité (HM&Co). Ses travaux portent sur l'extrême variabilité des eaux, observée sur de larges d'échelles spatiotemporelles des champs géophysiques et anthropiques, leur interaction complexe pour des applications pratiques, et la meilleure façon de mesurer, comprendre, modéliser et simuler cette variabilité. Il a un intérêt tout particulier pour la pluie.