Alors que le XXe siècle fut dépendant du pétrole pour se construire, ce livre étudie les conséquences graves d'une raréfaction énergétique pour les décennies à venir. Il imagine ce que deviendraient les sociétés "débranchées" et envisage différents scénarios sur ce que deviendraient des sociétés dépourvues d'énergie. Dans ce livre-objet révolutionnaire, John Urry démontre que le XXe siècle a créé l'illusion d'un futur qui aujourd'hui s'avère insoutenable, même à moyen terme. Il prévoit l'avenir d'un monde dépendant du pétrole qui doit faire face à un effondrement de ses réserves. Sans une transformation radicale de nos sociétés et une prise de conscience politique, comment l'humanité peut-elle réinventer son rapport à l'énergie ? John Urry a développé une vision particulièrement critique vis-à-vis de l'organisation des sociétés occidentales, et plus spécialement de leur exploitation des ressources naturelles. Il remet notamment en cause la capacité du monde occidental à conserver un mode de vie dépensier en énergie et fondé sur le mouvement permanent. Ses travaux font de lui un visionnaire, en recherche perpétuelle de ce que sera le futur, de la capacité des sociétés humaines à se réinventer dans un monde différent. Le choix des images, volontairement provocatrices, noires et inquiétantes vient renforcer les propos de l'auteur.
Nombre de pages
72
Date de parution
23/10/2014
Poids
250g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782919507290
Titre
Post petroleum
Auteur
Urry John
Editeur
LOCO
Largeur
110
Poids
250
Date de parution
20141023
Nombre de pages
72,00 €
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Voici un manifeste pour une sociologie des mobilités. Selon son auteur, tout un ensemble de transformations - rassemblées sous la notion de mobilité - a fini par dépouiller de leur pertinence l'image de la société et les modèles d'analyse construits par les fondateurs de la sociologie. L'ambition n'est donc pas mince: il s'agit pour Urry de rien moins que de tourner la page de la sociologie de Durkheim, Marx ou Weber, à travers une reformulation des objets, méthodes et questionnements de la discipline propres à assurer son emprise sur le XXIe siècle. Urry propose essentiellement deux ruptures. La première consiste à laisser de côté la société pensée comme ordre, structure, reproduction au sein de l'État nation, au profit du mouvement, de l'ordre toujours contingent et du chaos de sociétés complexes enchevêtrées à une échelle toujours plus mondialisée; aux sociétés formées dans le temps et analysables en termes de genre, d'ethnie ou de classe tendent à ainsi se substituer des groupes fondés sur "des modes de voyager et d'habiter". La seconde consiste à élargir le champ du social afin de prendre en compte les objets et les perceptions des sens comme des faits sociaux. Les flux divers et accélérés d'images, de normes, d'objets, de personnes transforment les conditions de l'action collective; le regard et les pratiques de l'environnement annulent la capacité d'orientation de la société par l'État. Ce livre décapant propose une sociologie "au-delà de la société" qui s'intéresse aux "transformations matérielles" en passe de refaçonner le "social". Nos voyages imaginaires, la transmission des images et de l'information, les méandres du virtuel comme les déplacements physiques sont en train de reconstruire, matériellement, le "social comme société" en "social comme mobilité". Les processus de mondialisation redessinent l'expérience sociale contemporaine. Biographie de l'auteur John Urry est, à l'égal de A. Giddens et B. Turner, un théoricien majeur de la sociologie britannique contemporaine. Professeur à l'université de Lancaster, il a mené de nombreux travaux sur le genre, les médias, la consommation, la culture, les nouveaux services de l'économie, la globalisation, publiant notamment Social relations and spatial structures (1985), Disorganised capitalism (avec Scott Lash, 1987), Economies of signs and space (avec Scott Lash, 1994). Sociology Beyond Societies: Mobilities for the Twenty-First Century, dont est proposée ici la traduction, a été publié en 2000.
Urry Lisa A ; Cain Michael L. ; Wasserman Steven A
Biologie consacre une place importante à la démarche scientifique et fournit des outils concrets aux étudiants afin qu'ils soient capables d'appliquer leurs connaissances. Nouvelle rubrique Habiletés scientifiques, qui demande à l'étudiant d'interpréter des données et de les représenter sous forme de graphiques en exploitant ses connaissances en mathématiques et en concevant des expériences ; Nouveaux exercices Résolution de problème, qui amènent les étudiants à appliquer leurs habiletés scientifiques et à interpréter des données pour résoudre des problèmes de la vie courante ; Nouvelles figures Coup d'oeil et questions Habiletés visuelles, qui visent à aider les étudiants à interpréter et à créer des représentations visuelles en biologie ; Nouvelles figures Faites des liens, qui mettent en relation de la matière provenant de différents chapitres afin de donner à l'étudiant une vue d'ensemble. Sections Pour approfondir, dans lesquelles sont identifiés des concepts de niveau plus élevé pour aller plus loin dans ses apprentissages et qui résument en quelques points les paragraphes de la rubrique Pour en savoir plus. Par ailleurs, l'utilisation du manuel a été rendue plus efficace grâce à la création de nouvelles rubriques (tel que décrites ci-haut) ainsi qu'à l'ajout du corrigé des questions à développement pour les enseignants.
Campbell Neil A. ; Reece Jane B. ; Urry Lisa A ; C
Michael Cain travaille au Bowdoin College à Brunswick dans le Maine (Etats-Unis).Neil Campbell, chercheur de renommée internationale, a enseigné la biologie pendant 30 ans à Cornell University, à Pomona College et à San Bernardino Valley College. Il est décédé peu après avoir achevé la 7e édition de Biology.Robert Jackson est professeur de biologie et sciences de l'environnement à l'université Duke à Durham en Caroline du Nord (Etats-Unis).Peter Minorsky enseigne l'évolution, l'écologie et la botanique au Mercy College dans l'état de New York (Etats-Unis).Jane Reece a enseigné la biologie à Middlesex County College (New Jersey) et à Queensborough Community College (New York). Elle est également l'auteur de plusieurs autres ouvrages de biologie.Lisa Urry enseigne la biologie au Mills College à Oakland (Etats-Unis).Steven Wasserman est professeur à l'université de Californie à San Diego (Etats-Unis).
Depuis les années 1990, Jean-Christian Bourcart plonge dans les profondeurs des lieux du sexe, d'où il rapporte des images, volées, aux grains éclatés, au flou suggestif et aux couleurs dégoulinantes. Tout a commencé quand un magazine l'envoie faire un reportage dans les bordels de Frankfort. Trois interdictions : pas de femmes, pas de photo, pas de film. Il s'immerge dans les immeubles réservés au commerce sexuel, un monde à part aux couleurs crues. Dans la poche de sa veste truquée, un appareil photo trop bruyant ; il s'arrête devant les chambres et déclenche, la position du photographe voyeuriste, assumée. Ce livre nous offre crûment la découverte de la nuit sexuelle, bordels ou clubs échangistes, ouvrant les portes d'un univers fellinien ou pasolinien, méconnu et souvent objet de fantasmes.
Dans l'oeuvre photographique de Pierre Jahan (1909-2003), c'est l'ombre qui se propose comme guide opérant, permettant de traverser l'éclectisme de sa production artistique. Photographe, mais aussi illustrateur, dessinateur, peintre, contemporain de Sougez, Ronis, Doisneau mais aussi de Vigneau, Kertész, Landau, Steiner..., membre du groupe Rectangle puis de celui des XV, et représentant - pas toujours reconnu à sa juste place - de ce qu'est la photographie : un art du passage, un art de la traversée, mais aussi un art des écarts, un art où l'ombre peut être la muse d'un regard autre, la preuve d'une attention singulière à un état de vie, à un état d'âme, à un état de fait... Et ce sont justement ces différents " états " qui inclinent à la diversité des photographies de Jahan allant de la série de l'Herbier surréaliste (1947) à celle des étranges Poupées (1942-45), des Etudes de nus (1945-49) aux reportages sur La vie Batelière (1938), ou le Paris [qui] chante sa nuit (1945)... aux travaux d'éditions (Le Dévot Christ (1934), La mort et les statues (1941-42), Les Gisants de Saint-Denis (1948), ou d'illustrations publicitaires (parfums Piguet, cristallerie Daum et arts de la table Christofle, laboratoires pharmaceutiques mais aussi Renault, Citroën...).
Rondepierre Eric ; Millet Catherine ; Rancière Jac
D'abord comédien, Eric Rondepierre se dirige ensuite - via la peinture - vers un travail photographique lié au cinéma. Depuis 2002, l'oeuvre s'est diversifiée : l'artiste utilise ses propres images qu'il recompose avec ses textes, ses dessins ou encore avec des images de cinéma qu'il s'approprie. Images secondes reprend l'ensemble des séries que l'artiste a réalisées depuis plus de vingt ans et est accompagné d'essais inédits de Jacques Rancière, Catherine Millet et Quentin Bajac. Cette monographie vient combler un manque éditorial : en effet, l'artiste n'a pas publié de monographie importante depuis près de dix ans.
Sabine Meier est partie à New York avec l'idée de faire le portrait de Rodion Romanovitch Raskolnikov, le célèbre personnage de l'écrivain russe Dostoïevski. Avec ses seuls souvenirs de lecture du roman lu plusieurs années auparavant, elle déambule dans les rues new-yorkaises. C'est au cours de ses pérégrinations, qu'elle reconnaît dans le visage d'un passant celui qui deviendrait son Raskolnikov. Comment réussit-elle à convaincre cet inconnu à incarner l'image de ce personnage de fiction ? Une longue collaboration commença entre eux et " Portrait of a Man " était en construction.