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La République à l'épreuve des nationalismes. Ecole publique, valeurs communes et religions en Europe
Urbanski Sébastien ; Bouvier Alban
PU RENNES
24,00 €
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EAN :9782753583580
Plusieurs Etats européens affichent des valeurs nationales dans l'éducation scolaire : valeurs de la République en France, British values en Grande-Bretagne. Dans d'autres pays, la promotion scolaire de la nation véhicule une forte composante religieuse : c'est le cas de la Pologne ou de l'Irlande. Ces orientations sont régulièrement présentées comme compatibles avec le libéralisme politique, auquel les Européens sont censés être attachés. Mais dans quelle mesure est-ce réellement le cas ? En interrogeant les "valeurs républicaines" , l'ouvrage rappelle d'abord que la laïcité (ou secularism) n'est pas une spécificité française. Pour autant, il n'est guère possible d'affirmer qu'il existerait une laïcité européenne : celle-ci demeure un idéal, en tant qu'élément du libéralisme politique dont le républicanisme n'est qu'une version.
Nombre de pages
247
Date de parution
14/04/2022
Poids
398g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753583580
Titre
La République à l'épreuve des nationalismes. Ecole publique, valeurs communes et religions en Europe
Auteur
Urbanski Sébastien ; Bouvier Alban
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
398
Date de parution
20220414
Nombre de pages
247,00 €
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Résumé : L'unité républicaine ne saurait se réaliser aux dépens de la diversité culturelle de la nation. A cet égard, un enseignement du fait religieux est nécessaire. Pourquoi donc ce projet a-t-il pu être présenté comme un événement considérable, alors qu'il consiste simplement à approfondir un thème d'étude déjà abordé à l'école publique ? Pourquoi est-il parfois décrit comme requérant une évolution voire une transformation de la laïcité, alors que l'étude du fait religieux dans les disciplines scolaires n'est en rien incompatible avec la laïcité ? Pour répondre à ces questions, cet ouvrage fait apparaître la pluralité des objectifs en jeu : transmission de connaissances, éducation à la tolérance, valorisation de la croyance religieuse, travail sur des questions existentielles... Si cette indétermination peut constituer un atout, l'auteur plaide pour une clarification : faut-il renoncer à une conception républicaine de la laïcité et s'adapter à une supposée "laïcité européenne" ?
A en croire les médias, les "atteintes à la laïcité" , les discriminations de tous ordres, les actes racistes se multiplient aujourd'hui dans les collèges et lycées français. Qu'en est-il réellement et comment les professionnels de l'éducation réagissent-ils face à ces situations ? Pour le savoir, cet ouvrage restitue les résultats de l'enquête "Religions, discriminations, racisme en milieu scolaire" (Redisco) menée de 2016 à 2020 auprès d'enseignants et de personnels scolaires dans plus de 100 établissements français du second degré public et privé. Dans le contexte post-attentats, le débat public sur la laïcité et le racisme s'est intensifié en France. Pour prendre de la distance avec ce débat et comprendre ce qui se passe réellement dans les établissements scolaires, cet ouvrage présente les résultats de près de 1 000 entretiens menés avec des enseignants et des personnels scolaires. Ce corpus exceptionnel permet d'analyser leurs pratiques face à des situations dans lesquelles ils estiment être confrontés à des problématiques religieuses, du racisme, des discriminations. Il en ressort une réalité complexe, évolutive, ancrée dans des environnements toujours spécifiques. Une conception inclusive et universaliste de la laïcité domine toutefois chez les professionnels, avec des variations notables selon les contextes (public favorisé ou pas, organisation du travail au sein de l'établissement, environnement socio-économique), selon les territoires (urbains/ruraux, métropole/outre-mer) et des caractéristiques telles que la discipline d'enseignement ou l'ancienneté. Ajoutons enfin que des contrepoints brésilien et suisse viennent éclairer la situation française. Avec une préface de Smaïn Laacher, professeur émérite de sociologie à l'université de Strasbourg.
Humbert-Amemiya Hiroko ; Cabel Eflamm ; Numajiri R
Le japonais... comme au Japon. Chotto Nihongo vous offre : des explications en français facilitant l'auto-apprentissage, un lexique de plus de 1 300 mots et une centaine d'idéogrammes (Kanji) pour découvrir et pratiquer l'écriture japonaise ; un accès aux structures de base de la langue et de la grammaire japonaises avec des exercices corrigés ; des dialogues et de petits textes inspirés de la vie quotidienne avec les expressions usuelles pour se débrouiller dans la vie réelle. Ils sont suivis par des exercices de compréhension et leurs corrigés en fin de volume ; des présentations du contexte socioculturel japonais comme dans aucun autre manuel. Chotto Nihongo est un excellent outil interactif entre étudiants et enseignants dans un cursus d'apprentissage du japonais. C'est dans un tel cadre qu'il a été élaboré, au cours de plusieurs années, par l'auteur.
L'histoire du serment politique en Occident est celle d'un long dévoiement. Ce rite habillé d'oripeaux antiques, médiévaux et religieux, avait été pensé comme l'instrument de la conjuration des hommes libres. Il sera devenu un des moyens de conjurer leur liberté. Alliance des hommes libres et égaux sous le regard de Dieu, il est progressivement encadré par les puissances politiques et ecclésiales, puis capté par l'Etat moderne à partir du XVIIe siècle. L'expérience révolutionnaire cherchera à redonner au serment son caractère démocratique et égalitaire, avant qu'au XIXe il ne devienne un rite de sujétion bureaucratique. Dans les régimes autoritaires et totalitaires, il exprime non seulement une fidélité politique mais il est la marque d'un biopouvoir par lequel l'individu abdique sa conscience et jusqu'à son propre corps dans le peuple, le parti, l'Etat, l'idéologie, le chef. C'est à une histoire politique enracinée dans les pratiques juridiques et les doctrines religieuses propres à l'Occident, et aujourd'hui négligée, que ce livre s'attache à donner une lecture originale et novatrice, puisqu'il s'agit de la première synthèse en français sur l'histoire du serment.
Fille aînée de Louis XV, Louise-Elisabeth (1727-1759), dite Madame Infante après son mariage avec Don Philippe, fils cadet de Philippe V d'Espagne, est sans doute l'une des princesses européennes les plus mystérieuses et les moins connues du XVIIIe siècle. Cette femme de tête connaît une destinée particulière en devenant, à l'issue de la guerre de Succession d'Autriche (1740-1748), duchesse de Parme, Plaisance et Guastalla. Cependant, Madame Infante ne voit dans ces Etats qu'un séjour de transition dans l'attente d'un établissement plus digne de sa naissance. Aussi n'a-t-elle qu'un seul souci, les échanger ou les agrandir. Jamais elle ne se résigne au rang modeste que lui assigne le traité d'Aix-la-Chapelle. Pour autant, elle ne se désintéresse pas des duchés et s'efforce d'y vivre en tentant de recréer la splendeur de la cour de Versailles, tout en cherchant à s'émanciper de la tutelle espagnole pour mieux défendre ses intérêts. Pour mener à bien sa politique de grandeur, elle cultive sans relâche son réseau de correspondants (ministres, diplomates, maîtresse royale) dont elle espère tirer les plus grands bienfaits. Eprise d'un amour filial, elle conserve aussi des relations très étroites avec sa famille et n'hésite pas à revenir à plusieurs reprises à Versailles pour plaider sa cause. Situé à la charnière de l'histoire des femmes de pouvoir et des relations internationales, l' ouvrage a pour ambition de dresser le portrait d'une souveraine en action, omniprésente tant dans la politique parmesane qu'européenne.
Résumé : Chaque jour depuis plus de 20 ans, le docteur Vincent Morel accompagne des patients qui vont mourir. Comment ces malades abordent-ils cette phase ultime de leur existence ? Quelles questions posent-t-ils ? Comment les accompagner et les soulager ? Comment leurs expliquer ce que sont réellement les soins palliatifs trop souvent assimilés à l'échec des traitements ? Ces questions se doublent aujourd'hui de celle de l'euthanasie et du suicide assisté. Cette question posée par les patients eux-mêmes fait aussi partie de son quotidien. Et elle mobilise autant les soignants qu'elle anime la société. Au lieu de s'enfermer dans une réponse binaire qui chercherait à soutenir une position militante, l'auteur invite au doute et à la réflexion. A partir de ses rencontres au chevet des malades, il présente les différents arguments qui agitent le débat public. Dans une société en mouvement, il apporte les outils cliniques, historiques, éthiques, conceptuels, juridiques nécessaires à la prise de position que chacun prendra librement.