Rétabli lors du concile Vatican Il, le diaconat permanent, représenté aujourd'hui en France par trois mille hommes, a atteint l'âge de la maturité. Mais qu'en est-il, dans les faits, de ce ministère et de l'équilibre entre les trois services (liturgie, Parole et charité) qu'il est appelé à vivre dans l'Eglise et le monde ? L'auteur a sollicité une trentaine de diacres permanents, mais aussi leurs proches, pour mieux comprendre ce que ces hommes vivent "sur le terrain". Qui les appelle et pourquoi ? Quelles sont leurs références spirituelles ou théologiques ? Comment parviennent-ils à un équilibre entre contemplation et action ? Quelle est leur perception de l'Eglise au moment où celle-ci traverse des heures difficiles ? A l'aube du soixantième anniversaire de son rétablissement, le diaconat permanent reste un défi à relever pour l'Eglise catholique. Mais entre l'encens de la liturgie où il risque de se confiner dans une logique de repli et la poussière des chemins de cette "Eglise en sortie" que le pape François appelle de ses voeux, quel avenir lui est réservé? N'est-il pas à sa manière un "ministère menacé"?
Nombre de pages
220
Date de parution
05/03/2021
Poids
285g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706720567
Titre
Le diaconat. Un ministère menacé ?
Auteur
Tyrol Jacques
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
285
Date de parution
20210305
Nombre de pages
220,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Qu'est-ce donc que la quête de Dieu, cette soif qui attire chaque année des milliers de personnes sur le chemin des monastères ? Jacques Tyrol a voulu la comprendre de l'intérieur, auprès des moines de la Pierre-qui-Vire, ces hommes qui, au coeur du Morvan, prient entre cinq et six heures par jour, ensemble ou dans l'intimité de leur cellule. Que vit-on dans le silence, dans la solitude radicale d'une abbaye ? La démarche communautaire n'est-elle pas une utopie ? La recherche de Dieu se fait-elle au détriment de son propre équilibre ? Les moines servent-ils à quelque chose ? Ces questions et bien d'autres, l'auteur les a posées sans tabou à six frères nés entre 1928 et 1980 : Ghislain, Antoine, Bernard, Yvan, Patrick et Jean-Paul. Avec ces derniers, il explore six piliers de la vie monastique : l'étude, l'accueil du monde, la prière, le travail, la liturgie et la vie fraternelle. A travers ces rencontres singulières, ces parcours très incarnés, on découvre combien la vie monastique peut être une véritable école de liberté, au-delà des idées reçues et des caricatures.
Présents au coeur du monde, depuis leur vie familiale et professionnelle, mais aussi via leurs engagements associatifs, culturels, économiques, voire politiques, les laïcs dominicains ont à coeur d'y vivre leur foi au Christ et de la partager. Réunis en fraternités, chaque mois ils puisent ainsi leur force dans ce qui constitue les trois piliers de la mission de prédication de l'Ordre des Prêcheurs à laquelle ils prennent part. Dans la prière, ils trouvent une source de paix et de liberté. Dans l'étude, ils expérimentent combien penser la foi et son rapport au monde aide à gagner en maturité. Dans la vie fraternelle, ils s'exposent au risque de l'altérité, en vérité, concrètement et humblement. Trois dimensions qui nourrissent l'action. Dans la dynamique du VIIIe centenaire de l'Ordre, trois laïcs dominicains témoignent ici de leur manière d'approfondir leur foi en Jésus-Christ, dans une société en perte de repères et qui ne cesse de se complexifier.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.