Les données numériques des migrants et des réfugiés sous l'angle du droit européen
Turgis Sandrine
PU RENNES
30,00 €
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EAN :9782753579057
L'ouvrage interroge, sous l'angle du droit européen, les nombreuses problématiques soulevées par les données numériques des migrants et des réfugiés. Le droit de l'Union européenne, le droit du Conseil de l'Europe et le droit interne des États européens sont donc mobilisés. Ces données, entendues notamment comme les données personnelles sous format numérique des migrants et des réfugiés, cristallisent les craintes et les espoirs de ces derniers. Elles correspondent à une réalité complexe que le présent ouvrage cherche à saisir dans sa globalité sous l'angle du droit européen. Par conséquent, les contributions qu'il contient traitent des données numériques mobilisées dans le cadre du contrôle aux frontières et de la politique européenne d'asile et d'immigration s'attachant alors, d'une part, à cerner le contenu des données récoltées et leur utilisation notamment au regard des récentes évolutions du droit de l'Union européenne et, d'autre part, à analyser la protection des droits fondamentaux des migrants et des réfugiés en lien avec ces données. Elles traitent, ensuite, des données numériques mobilisées dans le cadre de l'assistance aux migrants et aux réfugiés ainsi que dans le contentieux de l'asile en s'intéressant, d'une part, à la place accordée à ces données dans le cadre de l'assistance apportée aux migrants et aux réfugiés et, d'autre part, à leur invocation en tant que preuves dans le cadre du contentieux de l'asile.
Nombre de pages
236
Date de parution
12/03/2020
Poids
416g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782753579057
Titre
Les données numériques des migrants et des réfugiés sous l'angle du droit européen
Auteur
Turgis Sandrine
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
416
Date de parution
20200312
Nombre de pages
236,00 €
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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