L'inévitable partenaire japonais. Repères dans un dédale
Turcq Dominique
FAYARD
29,15 €
Epuisé
EAN :9782213028576
L'Occident peut-il s'offrir le luxe de méconnaître une puissance avec laquelle il commerce chaque jour, un pays qui innove davantage que les autres, qui partout prend de nouvelles parts de marché, qui détient un bas de laine considérable ? Suffit-il, pour résoudre les frictions engendrées par cette formidable machine économique, de l'anathémiser ? Nous sommes condamnés à nous entendre, c'est l'évidence, et, contrairement aux apparences, les éléments d'un dialogue loyal et d'une coopération équitable existent. Encore faut-il en détenir les clefs... Portant un regard de spécialiste sur la société et l'économie japonaises, Dominique Turcq propose, pour ainsi dire de l'intérieur, un ensemble d'observations et de réflexions qui éclairent d'un jour nouveau une réalité complexe et mouvante. De la gestion du personnel à l'implantation des entreprises aux Etats-Unis et en Europe, des leçons à tirer des règles du jeu de go à l'usage fait de la hausse du yen, il brosse, sans complaisance ni hostilité, le tableau nuancé et lucide d'un pays qui n'a pas fini de bousculer nos certitudes. La carrière de Dominique Turcq, japonisant, économiste de formation et spécialiste de sciences sociales (HEC, université de Kôbe, EHESS) l'a conduit, depuis plus de vingt ans, à entretenir avec le Japon, où il a longuement séjourné, de multiples relations. Placé au carrefour du monde universitaire (il est professeur affilié à HEC), de l'administration (il a été conseiller technique au ministère du Commerce extérieur et a participé de très près aux travaux du Comité des sages franco-japonais créé en 1984 par les plus hautes autorités des deux pays), de l'entreprise (il a été directeur du marketing en France dans une grande société japonaise) et du conseil (il est aujourd'hui consultant international chez McKinsey & Cy), il bénéficie, pour parler du Japon, d'une expérience privilégiée.
Nombre de pages
290
Date de parution
01/05/1992
Poids
405g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782213028576
Titre
L'inévitable partenaire japonais. Repères dans un dédale
Auteur
Turcq Dominique
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
405
Date de parution
19920501
Nombre de pages
290,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Face à un monde en train de changer de paradigme économique et sociétal, l'entreprise est souvent prise de vitesse. Elle doit s'adapter et utiliser les nouveaux usages plutôt que les subir. Pour cela, elle doit passer d'un écosystème de processus, de règles, de structures, à un autre, qui reste à inventer pour chaque entreprise car il n'y a pas de "recette" générale. Mais dans tous les cas, l'organisation ne s'adaptera qu'en permettant à ceux qui y travaillent d'utiliser, voire de créer de nouveaux usages.Le changement doit donc être le fruit de décisions conscientes et volontaires permettant de lever les barrières. Le rôle du dirigeant, des comités exécutifs est crucial. Encore faut-il qu'ils comprennent ce qui se passe, qu'ils soient prêts à agir et qu'ils en aient envie.Le judo consiste à utiliser les forces de l'adversaire en s'y adaptant. Il en est de même de l'entreprise qui peut transformer en avantages compétitifs ce qui peut apparaître comme des retards.4e de couverture : Face à un monde en train de changer de paradigme économique et sociétal, l'entreprise est souvent prise de vitesse. Elle doit s'adapter et utiliser les nouveaux usages plutôt que les subir. Pour cela, elle doit passer d'un écosystème de processus, de règles, de structures, à un autre, qui reste à inventer pour chaque entreprise car il n'y a pas de "recette" générale. Mais dans tous les cas, l'organisation ne s'adaptera qu'en permettant à ceux qui y travaillent d'utiliser, voire de créer de nouveaux usages.Le changement doit donc être le fruit de décisions conscientes et volontaires permettant de lever les barrières. Le rôle du dirigeant, des comités exécutifs est crucial. Encore faut-il qu'ils comprennent ce qui se passe, qu'ils soient prêts à agir et qu'ils en aient envie.Le judo consiste à utiliser les forces de l'adversaire en s'y adaptant. Il en est de même de l'entreprise qui peut transformer en avantages compétitifs ce qui peut apparaître comme des retards.
Depuis le début du XXIe siècle, nos liens sociaux se sont dégradés. Dans le même temps, notre rapport à l'écologie s'est amélioré. L'évolution de ces deux types de proximités annonce notre espace social à venir. Le monde du travail mais aussi l'avenir des villes et même l'évolution de la géopolitique sortiront modifiés de cette « révolution » des proximités. Cet ouvrage se propose de comprendre pourquoi et comment cette évolution de nos proximités s'est produite, pourquoi ce qui s'annonce est encourageant, et en quoi un nouveau contrat social très concret est en train de se dessiner. Notre société aborde un tournant. C'est donc le bon moment pour comprendre de quoi et de qui nous sommes proches et quels sont nos moyens pour faire société au XXIe siècle.
L’entreprise n’est pas un corps indépendant de la société et de l’environnement, elle y prend ses ressources, en utilise les hommes, les infrastructures, et y met ses résultats, y impose son impact environnemental et social. Elle a donc clairement une responsabilité sociale et environnementale qui va bien au-delà d’un partage de la valeur qui ne se ferait qu’entre capital et travail ! Face à ces enjeux, la gouvernance actuelle au niveau des conseils d’administration, notamment en France, est en retard, elle a besoin d’un changement profond. Il faut le souhaiter, le provoquer, l’encourager, l’imposer parfois par la loi et parfois par le « tribunal social » qu’est l’opinion publique. Les administrateurs, même parmi ceux qui sont les mieux intentionnés, sont la plupart du temps enfermés dans leur image périmée de l’économie et de la société, prisonniers de leur entre-soi, coincés par des règles de fonctionnement sclérosées. Si l’on veut que les entreprises changent et assument la responsabilité de leur place dans la société, il faut que les dirigeants exécutifs changent, et pour cela il faut que les conseils d’administration changent, que leur rôle étroit de représentants des actionnaires évolue. Cet essai est à leur intention ainsi qu’à celle de tous les dirigeants en espérant qu’il contribue à les conduire à engager les modifications profondes qui sont nécessaires. Cet essai s’adresse à tout public intéressé par la gouvernance des entreprises : administrateurs en poste ou administrateurs aspirants, membres de comités exécutifs, actionnaires, syndicalistes, membres d’ONG, députés et autres élus en charge de l’avenir de nos sociétés, académiques ou étudiants concernés par l’évolution de notre écosystème économique. Il concerne toutes les tailles d’entreprises et tous les statuts.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).