L'inévitable partenaire japonais. Repères dans un dédale
Turcq Dominique
FAYARD
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EAN :9782213028576
L'Occident peut-il s'offrir le luxe de méconnaître une puissance avec laquelle il commerce chaque jour, un pays qui innove davantage que les autres, qui partout prend de nouvelles parts de marché, qui détient un bas de laine considérable ? Suffit-il, pour résoudre les frictions engendrées par cette formidable machine économique, de l'anathémiser ? Nous sommes condamnés à nous entendre, c'est l'évidence, et, contrairement aux apparences, les éléments d'un dialogue loyal et d'une coopération équitable existent. Encore faut-il en détenir les clefs... Portant un regard de spécialiste sur la société et l'économie japonaises, Dominique Turcq propose, pour ainsi dire de l'intérieur, un ensemble d'observations et de réflexions qui éclairent d'un jour nouveau une réalité complexe et mouvante. De la gestion du personnel à l'implantation des entreprises aux Etats-Unis et en Europe, des leçons à tirer des règles du jeu de go à l'usage fait de la hausse du yen, il brosse, sans complaisance ni hostilité, le tableau nuancé et lucide d'un pays qui n'a pas fini de bousculer nos certitudes. La carrière de Dominique Turcq, japonisant, économiste de formation et spécialiste de sciences sociales (HEC, université de Kôbe, EHESS) l'a conduit, depuis plus de vingt ans, à entretenir avec le Japon, où il a longuement séjourné, de multiples relations. Placé au carrefour du monde universitaire (il est professeur affilié à HEC), de l'administration (il a été conseiller technique au ministère du Commerce extérieur et a participé de très près aux travaux du Comité des sages franco-japonais créé en 1984 par les plus hautes autorités des deux pays), de l'entreprise (il a été directeur du marketing en France dans une grande société japonaise) et du conseil (il est aujourd'hui consultant international chez McKinsey & Cy), il bénéficie, pour parler du Japon, d'une expérience privilégiée.
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Nombre de pages
290
Date de parution
01/05/1992
Poids
405g
Largeur
153mm
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EAN
9782213028576
Titre
L'inévitable partenaire japonais. Repères dans un dédale
Auteur
Turcq Dominique
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
405
Date de parution
19920501
Nombre de pages
290,00 €
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Face à un monde en train de changer de paradigme économique et sociétal, l'entreprise est souvent prise de vitesse. Elle doit s'adapter et utiliser les nouveaux usages plutôt que les subir. Pour cela, elle doit passer d'un écosystème de processus, de règles, de structures, à un autre, qui reste à inventer pour chaque entreprise car il n'y a pas de "recette" générale. Mais dans tous les cas, l'organisation ne s'adaptera qu'en permettant à ceux qui y travaillent d'utiliser, voire de créer de nouveaux usages.Le changement doit donc être le fruit de décisions conscientes et volontaires permettant de lever les barrières. Le rôle du dirigeant, des comités exécutifs est crucial. Encore faut-il qu'ils comprennent ce qui se passe, qu'ils soient prêts à agir et qu'ils en aient envie.Le judo consiste à utiliser les forces de l'adversaire en s'y adaptant. Il en est de même de l'entreprise qui peut transformer en avantages compétitifs ce qui peut apparaître comme des retards.4e de couverture : Face à un monde en train de changer de paradigme économique et sociétal, l'entreprise est souvent prise de vitesse. Elle doit s'adapter et utiliser les nouveaux usages plutôt que les subir. Pour cela, elle doit passer d'un écosystème de processus, de règles, de structures, à un autre, qui reste à inventer pour chaque entreprise car il n'y a pas de "recette" générale. Mais dans tous les cas, l'organisation ne s'adaptera qu'en permettant à ceux qui y travaillent d'utiliser, voire de créer de nouveaux usages.Le changement doit donc être le fruit de décisions conscientes et volontaires permettant de lever les barrières. Le rôle du dirigeant, des comités exécutifs est crucial. Encore faut-il qu'ils comprennent ce qui se passe, qu'ils soient prêts à agir et qu'ils en aient envie.Le judo consiste à utiliser les forces de l'adversaire en s'y adaptant. Il en est de même de l'entreprise qui peut transformer en avantages compétitifs ce qui peut apparaître comme des retards.
Depuis le début du XXIe siècle, nos liens sociaux se sont (progressivement) dégradés. Dans le même temps, notre rapport à l'écologie s'est (lentement) amélioré. L'évolution de ces deux types de proximités — proximité avec les autres et proximité avec la nature — annonce notre espace social à venir. Le monde du travail et de l'entreprise, mais aussi l'avenir des villes et même l'évolution de la géopolitique sortiront modifiés de cette "révolution" des proximités. Mais c'est aussi notre propre comportement individuel qui est questionné. Cet ouvrage se propose de comprendre pourquoi et comment cette évolution de nos proximités s'est produite, pourquoi ce qui s'annonce est (plutôt) encourageant, et en quoi un nouveau contrat social très concret est en train de se dessiner. Notre société aborde un tournant. C'est donc le bon moment pour comprendre de quoi et de qui nous sommes proches et quels sont nos moyens pour faire société au XXIe siècle.
L'entreprise n'est pas un corps indépendant de la société et de l'environnement, elle y prend ses ressources, en utilise les hommes, les infrastructures, et y met ses résultats, y impose son impact environnemental et social. Elle a donc clairement une responsabilité sociale et environnementale qui va bien au-delà d'un partage de la valeur qui ne se ferait qu'entre capital et travail ! Face à ces enjeux, la gouvernance actuelle au niveau des conseils d'administration, notamment en France, est en retard, elle a besoin d'un changement profond. Il faut le souhaiter, le provoquer, l'encourager, l'imposer parfois par la loi et parfois par le "tribunal social" qu'est l'opinion publique. Les administrateurs, même parmi ceux qui sont les mieux intentionnés, sont la plupart du temps enfermés dans leur image périmée de l'économie et de la société, prisonniers de leur entre-soi, coincés par des règles de fonctionnement sclérosées. Si l'on veut que les entreprises changent et assument la responsabilité de leur place dans la société, il faut que les dirigeants exécutifs changent, et pour cela il faut que les conseils d'administration changent, que leur rôle étroit de représentants des actionnaires évolue. Cet essai est à leur intention ainsi qu'à celle de tous les dirigeants en espérant qu'il contribue à les conduire à engager les modifications profondes qui sont nécessaires. Cet essai s'adresse à tout public intéressé par la gouvernance des entreprises : administrateurs en poste ou administrateurs aspirants, membres de comités exécutifs, actionnaires, syndicalistes, membres d'ONG, députés et autres élus en charge de l'avenir de nos sociétés, académiques ou étudiants concernés par l'évolution de notre écosystème économique. Il concerne toutes les tailles d'entreprises et tous les statuts.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
Infirmière de l'assistance publique, Marie-Christine Choquet, lauréate du Prix international des droits de l'homme en 1986, se consacre depuis des années aux réfugiés du monde entier. Au fil des pages de son livre, rassemblant en vrac des témoignages divers, poème d'enfants et d'adolescents, récits, lettres, commentaires, elle raconte aussi sa propre expérience parmi les réfugiés, notamment en Somalie, au Honduras et en Thaïlande. Comme son titre l'indique, "Leur silence est un cri" , ce livre veut être le porte-parole de ceux qui sont sans voix.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.