
Rome et ses dieux
Les Romains n'ont ni dogmes ni théologie. Peu leur importe ce qu'il faut croire ou ne pas croire des dieux. Seule compte l'exactitude des rites strictement accomplis, en fonction des avertissements célestes ou en remerciement pour les bienfaits reçus. Depuis un demi-siècle, l'accent ayant été mis sur l'idéologie, les réalités du culte ont été quelquefois occultées. Robert Turcan nous propose de revenir à une religion du quotidien, au long des mois et des années, en même temps qu'à une histoire des mutations liturgiques. Car le sens pratique des Romains les conduit à solliciter d'autres dieux que ceux de la tradition ancestrale. Des dieux de la famille, puis de la cité, on passe donc à ceux de l'Empire qui font de Rome, centre du pouvoir, un véritable panthéon cosmopolite.
| EAN | 9782012353077 |
|---|---|
| Titre | Rome et ses dieux |
| Auteur | Turcan Robert |
| Editeur | HACHETTE LITT. |
| Largeur | 130 |
| Poids | 320 |
| Date de parution | 19981014 |
| Nombre de pages | 272,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'ART ROMAIN DANS L'HISTOIRE. Six siècles d'expressions de la romanité
Turcan RobertL'âme romaine s'est forgée dans l'épreuve des siècles, et l'art romain n'a pas évolué comme un phénomène autonome. Il s'est élaboré et défini dans l'histoire, pour afficher finalement les valeurs d'une romanité intégrant les dieux et l'imaginaire des vaincus. En devenir durant quelque six cents ans de guerres et de conquêtes, d'actions et de passions, de rêves et de splendeurs, cet art est l'expression d'une grande aventure qui n'a pas cessé de nous hanter au seuil du XXIe siècle.EpuiséVOIR PRODUIT30,50 € -

L'art romain
Turcan RobertLe catalogue De Puvis de Chavannes à Matisse et Picasso, Vers l'art moderne présente une nouvelle histoire de l'art du XXème siècle, directement liée à celle de la fin du siècle précédent, ni en rupture avec cette période, ni découlant de l'impressionnisme et de Cézanne. Elle remet au premier plan l'art d'un peintre français, Pierre Puvis de Chavannes (1824 - 1898) qui a, dans ses peintures murales comme dans ses tableaux de chevalet, inventé un style plastique et poétique totalement nouveau et en même temps fondé sur la tradition. Ses compositions comme L'Espérance, Les Jeunes Filles au bord de la mer, Le Pauvre Pêcheur, ses décorations de la Sorbonne et du Panthéon à Paris, celles du musée de Lyon ont influencé profondément tous ses contemporains et les générations d'artistes qui ont suivi, au premier rang desquels se trouvent Georges Seurat, Paul Gauguin et même Paul Cézanne pour la série des Baigneuses. En même temps, la plupart des peintres symbolistes en Europe, de Munch à Hodler, lui sont redevables de leur art, comme ensuite les Nabis, Bonnard, Vuillard, Vallotton et le sculpteur Maillol. Au XXème siècle, ses plus prestigieux disciples se nomment Matisse et Picasso, qui lui resteront fidèles toute leur vie. Des études par les meilleurs spécialistes actuels font le point sur l'art de Pierre Puvis de Chavannes et sur toutes ces filiations, dans un catalogue largement illustré et comportant une très importante documentation sur les 89 artistes représentés dans cette exposition.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Héliogabale et le Sacre du soleil
Turcan RobertUn descendant de Bédouins fixés à Emèse, en Syrie, passe pour le fils adultérin d'un empereur assassiné. Il sert passionnément le culte d'un aérolithe qui passe pour figurer le soleil : Elagabal. Il continuerait volontiers à danser devant l'idole si une grand-mère avide de régner sous son nom ne le faisait proclamer empereur. Loin de renoncer à sa vocation sacerdotale, l'empereur-prêtre, qu'on surnommera Héliogabale, prétend imposer à Rome et aux Romains, à la barbe de Jupiter Capitolin, l'adoration de la pierre noire, ramenée des confins du désert. Rome réagit mal à cette volonté. L'exotisme audiovisuel d'une liturgie barbare choque son sens de la dignité. De surcroît, l'adolescent joue de son pouvoir pour jouir et régner autrement que ses prédécesseurs. Les gamineries, les farces cruelles, la gourmandise inventive, la sexualité frustrée ou pseudo-érotique de ce prince immature ont alimenté la chronique scandaleuse de l'historiographie romaine, qui fait paradoxalement d'Héliogabale un précurseur du premier empereur chrétien.Ce règne éphémère ressemble aux Saturnales d'une révolution manquée, le tout sur fond de complot familial, avec une aïeule inquiète de perdre sa position à la cour et une tante soucieuse de pousser son fils Sévère-Alexandre sur l'échiquier du pouvoir.Le cadavre de l'empereur-prêtre sera jeté dans le Tibre, en pâture aux poissons qu'il aimait naguère servir à table.Ancien élève de l'Ecole normale supérieure, ancien membre de l'Ecole française de Rome, professeur à l'Université de Lyon, Robert Turcan s'est consacré à l'étude des religions du monde romain, en particulier à l'archéologie figurée du dionysisme et des cultes orientaux (Mithra, Cybèle et Attis).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,70 € -

Vivre à la cour des Césars. D'Auguste à Dioclétien, Ier-IIIe siècles ap. J.-C.
Turcan RobertEpuiséVOIR PRODUIT24,80 €
Du même éditeur
-

Ma course en enfer
Chouki FouadQui est Fouad Chouki? Aux côtés de Bob Tahri et de Mehdi Baala, Fouad Chouki a écrit parmi les plus belles pages du demi-fond français. D'ailleurs, murmurent les spécialistes, il ne serait pas le moins doué des trois. Pourtant à l'adolescence, entre dérives et tentations légitimes, Chouki trébuche et refuse les contraintes qu'exige la vie monacale d'un athlète de haut niveau. Après deux ans d'errements, il reprend une nouvelle fois le chemin de l'entraînement et s'offre un retour de premier plan qui le conduit jusqu'à la finale du 1 500 mètres des championnats du monde à Saint-Denis en août 2003. Sa course en enfer! Car, entre-temps, il a cédé aux sirènes du dopage... Pour la première fois un athlète international raconte comment il est amené, comme beaucoup de ses rivaux, à franchir la ligne jaune. Un choix qui mettra fin à ses rêves de champion et va complètement bouleverser sa vie. Car c'est dans l'obscurité d'une cellule de prison qu'il vivra les jeux Olympiques de Pékin, où son talent aurait pu lui permettre de monter sur le podium.EpuiséVOIR PRODUIT18,75 € -

APOLOGIE DU LOGOS
THOM RENERené Thom, médaille Fields 1958, a conçu la théorie des catastrophes dans les années 1960 comme un ensemble de modèles mathématiques applicables en biologie et en linguistique. Mais, en ces temps de défaite de la pensée, où seul compte le résultat, aussi insignifiant soit-il, sa démarche apparaît bien solitaire. Apologie du logos retourne l'anathème lancé par Heidegger - "la science ne pense pas" - en injonction : "la science ne cherche qu'à transformer le monde, alors qu'il s'agit de l'interpréter". Ce parti pris de l'intelligibilité des choses conduit à une recherche du sens dans les domaines les plus divers : de la danse aux régulations biologiques, du prolongement analytique à la tectonique des plaques et aux révolutions politiques, de l'ontologie aporétique à la critique de la méthode expérimentale. Recueil des principaux articles de René Thom écrits dans les années 1980, Apologie du logos rend parfaitement accessible la pensée de l'un de nos grands philosophes vivants.EpuiséVOIR PRODUIT43,20 € -

JOURNAL (T1) - 1957-1964
JULIET CHARLESAu tréfonds de l'être, une plaie suinte, que maintiennent à vif maintes de ces questions auxquelles il n'est jamais facile de fournir une réponse : vivre, le faut-il ? Et ce mot, vivre, comment le comprendre ? Quelles significations lui attribuer ? Et que doit-on faire de sa vie ? Quel sens lui donner, ou en recevoir ? Et il semble rigoureusement indispensable de se connaître, cet être que je suis, quel est-il ? Dois-je le subir dans tout ce qu'il est ? Ou bien puis-je le transformer ? Mais alors dans quel but, quelle intention ? Vais-je savoir brûler ce qui m'encombre, désenfouir mon noyau, ne garder en moi que ce qui procède de l'élémentaire, l'originel ? Et cet autrui dont je viens de vérifier à quel point il est mon semblable, vais-je savoir le rejoindre ? Et si je cède à ce désir de me connaître, comment dissoudre l'angoisse qu'il suscite ... Comment vaincre la peur de la vie ? La peur de la mort ? ... Mais quand ces questions le taraudent, l'être n'est pas à même de se les formuler. Elles ne sont tout d'abord qu'un malaise, un désarroi, une lancinante sensation d'exil, l'âpre nostalgie de ce que l'on ne saurait nommer, une infranchissable solitude. Et c'est à son insu que l'être se trouve progressivement engagé dans une aventure dont il ne soupçonne ni en quoi elle réside, ni où elle est susceptible de le mener. Les notes rassemblées dans ce Journal sont les traces laissées par un homme embarqué dans une telle aventure, et qui, des années plus tard, devra s'avouer qu'en se scrutant la plume à la main, il n'a fait qu'obéir à un urgent besoin de se révéler à soi-même, se clarifier, s'unifier, à l'impérieuse nécessité d'accéder à la liberté, la connaissance, une ineffable lumière. Dans ce premier volume, et parce que toute descente en soi est une descente aux enfers, on le découvre aux prises avec l'ennui, le dégoût, la peur, le marasme, la haine de soi, la menace d'une issue tragique. Mais rien ne peut le détourner de poursuivre sa quête. Armé d'une inflexible résolution, il s'acharne à se désentraver, se mettre à nu, explorer l'un après l'autre chacun des recès de son labyrinthe. Dans le second volume, la ténèbre s'éclaircit, et on le verra commencer à fouler la terre lointaine qu'il portait en lui. Celle où il pourra durablement enfouir et déployer ses racines.EpuiséVOIR PRODUIT21,90 €
De la même catégorie
-

Rome - Coffret : La République romaine - L'Empire romain.
Asimov IsaacLes Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.En stockCOMMANDER39,80 € -

Rome, cité universelle. De César à Caracalla, 70 av. J.-C.-212 apr. J.-C.
Virlouvet Catherine ; Faure Patrice ; Tran NicolasL'histoire de Rome que dépeint ce volume est celle de l'apogée d'un empire " mondial ". Comment une petite cité est-elle parvenue à dominer un ensemble de terres s'étendant de l'Ecosse et du Danube au désert africain, de l'Atlantique au Proche-Orient, et à établir cette domination de manière assez durable pour marquer profondément l'histoire de tous ces territoires ? Le succès de la domination romaine tient pour une bonne part à une conception ouverte de la citoyenneté. Le recensement de 70 av. J.-C. régla un conflit qui avait opposé Rome aux Italiens, une vingtaine d'années auparavant. Tous les hommes libres de la péninsule formèrent désormais le populus Romanus. Près de trois siècles plus tard, en 212 apr. J.-C., Caracalla attribua le bénéfice de la civitas Romana à tous les habitants libres de l'empire. Or, durant la période délimitée par ces deux mesures, les possessions romaines s'étaient étendues bien au-delà des rivages de la Méditerranée. Cette expansion fut l'oeuvre collective des soldats romains et de leurs chefs. Garants d'une domination qui se prétendait universelle, et qui avait pour siège la plus grande ville de l'Antiquité, les princes adaptèrent la Cité au gouvernement du monde. L'ouvrage retrace cette histoire et restitue la cohérence d'une construction impériale singulière, qui servit ? plus tard ? de modèle à bien d'autres empires.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER49,00 € -

Le premier empereur chrétien. Constantin
Puech VincentConstantin (v. 273/274-337) est le premier empereur romain chrétien, celui qui a engagé l'empire dans la voie du christianisme mais dont la conversion personnelle suscite toujours bien des interrogations : en 312, avant la bataille du Pont Milvius, Constantin aurait reçu en songe l'injonction d'adopter un signe chrétien sur les boucliers de son armée afin de remporter la victoire. S'il est difficile de connaître les conditions individuelles de cette conversion, qui eut bien lieu en 312, on peut envisager la signification de la légalisation du christianisme à partir de 313. L'Empire romain sortait alors de la plus violente persécution jamais infligée aux chrétiens, ce qui constituait un puissant facteur de désordre. Les chrétiens étant alors très minoritaires dans la société romaine, le pari de l'empereur fut certainement guidé par une ambition politique. Cette biographie replace la conversion de Constantin dans une perspective plus large, en considérant tous les domaines d'intervention de l'empereur. La concentration progressive du pouvoir lui permit de mener une vaste oeuvre de centralisation monarchique au service d'une société fondamentalement romaine mais ouverte aux chrétiens. Le symbole en reste la fondation de Constantinople. L'examen de tous les types de sources permet de dresser le portrait parfois inattendu d'un premier empereur chrétien resté profondément romain. L'ouvrage se termine sur une évocation méconnue de la légende orientale de Constantin : le monde byzantin fit de lui le saint fondateur de l'empire chrétien, gommant la coexistence entre les religions qui constitua l'originalité de son règne.Impression à la demandeCOMMANDER23,40 € -

Atlas de Rome et des Barbares. La fin de l'Empire Romain en Occident (IIIe-VIe siècle), 2e édition
Inglebert Hervé ; Levasseur ClairePour la puissance impériale, les barbares sont des peuples inférieurs, à conquérir puis à intégrer. En Orient, le pouvoir romain doit défendre son territoire face à l'Empire perse sassanide et aux migrations des peuples germaniques, liées à l'arrivée des Huns après 370. En Occident, la puissance déclinante de Rome ne peut plus espérer détruire les supergroupes barbares (Wisigoths et Vandales) installés dans l'Empire. L'essor du christianisme permet un rapprochement entre Germains et Romains, et la création de royaumes romano-barbares (Gaule, Hispanie, Afrique...) scelle définitivement le sort de l'Empire d'Occident après 460, tandis que l'Empire d'Orient perpétue l'idée impériale autour de Constantinople. Plus de 100 cartes et infographies pour comprendre la chute de l'Empire romain d'Occident, l'un des éléments majeurs de la formation du monde européen ultérieur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €

