Un brin d'herbe au soleil est plus beau qu'un arbre foudroyé". Ainsi parlait Bernard Marcotte, exprimant ainsi sa volonté que la joie soit source de vie et triomphe même des souffrances. Il s'agit là d'un des aspects frappants de la pensée de cet auteur ardennais décédé en 1927 à tout juste 40 ans d'une façon terrible, - dans les suites de la Première Guerre mondiale -, une pensée constamment en éveil, allant hors des sentiers battus, dans laquelle se mêlent fantaisie, poésie, rêveries et évocation de la nature... Que sa mémoire et ses oeuvres puissent disparaître, Paul Tuffrau (1887-1973), lui-même homme de lettres, pouvait d'autant moins l'imaginer que des liens d'une profonde amitié s'étaient établis entre les deux jeunes gens depuis le temps de leurs études à Paris. Aussi composa-t-il en 1934 Passage d'Ariel. Bernard Marcotte, poète, conteur et philosophe de l'ironie, longue étude qu'il ne put malheureusement faire publier, texte d'une très grande sensibilité où l'émotion reste toujours sousjacente, un choix d'écrits de Bernard Marcotte complétant le propos.
Nombre de pages
236
Date de parution
10/09/2017
Poids
260g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782363450746
Titre
Passage d'Ariel. Bernard Marcotte
Auteur
Tuffrau Paul
Editeur
H DIFFUSION
Largeur
140
Poids
260
Date de parution
20170910
Nombre de pages
236,00 €
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Jeune Normalien, ami de Romain Rolland, Paul Tuffrau fait toute la guerre 14-18 sur le front. Acteur réfléchi, observateur lucide, il décrit dans ses Carnets la fièvre de la mobilisation, les terribles batailles où il se trouve engagé - dans les secteurs de la Marne, de Soissons, en Artois, à Verdun, au Chemin des Dames... - et la dure vie des tranchées. Paul Tuffrau sait voir, écouter, raconter et, en dépit de la réalité infernale, il garde son humanité. Au quotidien éprouvant, douloureux, se mêlent des moments de réflexion, de méditation, de rêveries... Malgré le feu des balles, des obus et des grenades, alors qu'il lui faut " marcher " pour avancer sur l'effroyable chaos de morts, il reste sensible à la douceur du printemps, au charme des villages traversés. Constatant à maintes reprises l'incompétence des généraux et l'inutilité des sacrifices, il ne retient pas ses larmes quand la mort frappe l'un des siens et éprouve la même compassion pour l'Allemand fauché trop tôt. Remarqué par le général Mangin pour ses qualités de chef, il refusera d'être rattaché à l'état-major, et demeurera sur le front, avec ses hommes, jusqu'à la fin de la guerre. Paul Tuffrau sera démobilisé en mars 1919 : " La vie reprend, les paysages sont les mêmes, nous seuls avons changé ", écrit-il à son retour.
Paul Tuffrau, normalien, agrégé de lettres, fut témoin et acteur des deux guerres mondiales qui ravagèrent le XXe siècle. Pendant la Grande Guerre, il tient des Carnets - parus, en 1998, sous le titre 1914-1918, Quatre années sur le front - qui constituent un étonnant document sur l'enfer des tranchées. En 1939, il a cinquante-deux ans. Engagé volontaire, il part en première ligne, vit la " drôle de guerre ", puis participe aux combats acharnés d'Orléans qui évitent à ce qui reste de l'armée de Paris l'encerclement par l'ennemi. Éloigné des siens, il adresse à sa famille de nombreuses lettres où il évoque la situation militaire et politique si confuse à l'époque. En août 1944, professeur à l'École polytechnique, Paul Tuffrau note au jour le jour remarques et impressions. Parcourant la capitale, il observe l'attitude des derniers occupants, recueille des commentaires saisis au vol, décrit les réactions de la rue, restitue admirablement l'atmosphère incertaine qui règne dans la ville résonnant de coups de feu et traversée de rumeurs, de craintes et d'espoirs. Il raconte enfin l'arrivée des chars alliés, les drapeaux surgissant aux fenêtres, la fuite éperdue des Allemands et l'éclatement du bonheur devant cet événement inouï : la Libération de Paris.
Sauvageot Anne ; Jeanmart Claude ; Jeanmart Denise
Entre 1973 et 1978, Claude Jeanmart, avec le soutien du Centre Pompidou, réalise de nombreux entretiens auprès d'artistes, afin de sensibiliser enseignants, élèves et étudiants, à l'art de leur époque. Alors même que l'abstraction est encore présente, on assiste avec le Nouveau réalisme à l'épanouissement de nombreux groupes avec, entre autres, la Figuration narrative... Les années post soixante-huitardes ont généralisé le mode de la subversion, qu'il s'agisse de la désacralisation de l'art ou, de manière encore plus radicale, de l'engagement militant auquel s'adonnent bon nombre d'artistes. A ce climat contestataire, se superpose l'éclatement des outils, des techniques et des matériaux, donnant la préférence aux moins nobles, à ceux qui appartiennent au quotidien : la photo, la vidéo, la performance... Transgresser les normes établies en plaçant les " cadres " aux oubliettes, telle était la devise de Supports/Surfaces. Face à cette volonté d'éclatement d'un art pour initiés, se structure un marché de plus en plus ouvert, aux critères plus flexibles et indifférenciés. L'art contemporain, en bref, tente de sortir des barrières esthétiques, culturelles et sociales pour se rapprocher de la réalité, celle des médias et d'un marché prêt à s'emballer. C'est sans nul doute important d'observer, à propos de ces années 7080, leur incroyable hétérogénéité créatrice.
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