Les implications économiques, comptables et fiscales dans le système Ohada
Tsapi Victor ; Amvam Zollo Paul Henri
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782296101500
L'avènement de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) a entraîné d'importantes mutations dans les pratiques et sur les modes organisationnels des entreprises. Si les disciplines économique, comptable et juridique sont celles qui ont été ciblées par les textes qui organisent OHADA, les implications sur d'autres aspects, tous aussi sensibles, en sciences de gestion notamment - c'est le cas de la fiscalité -, imposent une évaluation de ce dispositif. Dans ses configurations, OHADA avait pour objectif cardinal non seulement de moderniser les normes et pratiques vétustes et obsolètes jusque-là en vigueur dans les Etats membres, mais également de créer un climat propice au développement des économies africaines par la garantie de la sécurité juridique et judiciaire, des procédures et de l'armature comptables. Après plus de dix années de vie de cette organisation, l'heure n'est-elle pas venue d'effectuer un premier bilan et d'amorcer la prospective sur certains points des activités de l'OHADA et de ses implications ? Ne devrait-on pas écouter le contrôle de gestion qui a lui aussi subi de profonds réaménagements à travers ce corpus, dans cet espace géographique, et qui enseigne de prendre le temps approprié pour une bonne post-évaluation, si l'on veut mettre en place un processus organisationnel efficace ...
Nombre de pages
249
Date de parution
06/08/2009
Poids
440g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296101500
Titre
Les implications économiques, comptables et fiscales dans le système Ohada
Auteur
Tsapi Victor ; Amvam Zollo Paul Henri
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
440
Date de parution
20090806
Nombre de pages
249,00 €
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Tamara partage avec sa meilleure amie Osnat une grotte secrète sur le bord de la mer. Elles y cachent leurs objets favoris pour les protéger des enfants un peu trop curieux. Mais Tamara a un autre secret bien plus lourd qui pèse sur son cœur et elle ne sait comment dévoiler à son amie les raisons pour lesquelles sa maman est aussi son papa, pourquoi elle est une " fille secrète ". A travers les confidences que Tamara fait à sa maman et à son amie Osnat, on découvre une jeune fille touchante et émouvante, entre le silence qu'elle n'arrive pas à briser et les émotions qu'elle éprouve à la recherche de son père. Cet ouvrage révèle une histoire poignante de " secrets de famille ", à partir d'un fait de société contemporain. Il s'adresse aux enfants comme aux adultes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...