Les subordonnées. Corpus, acquisition et didactique
Trévisiol-Okamura Pascale ; Kaheraoui Malika
PU RENNES
18,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782753540019
Ce volume est consacré à l'étude d'un type de phrase complexe, la subordonnée, à la suite de travaux d'équipe et d'une journée consacrée à la subordination, ouverte à des chercheurs extérieurs. Son originalité consiste à croiser différentes disciplines des sciences du langage : la linguistique sur corpus, l'acquisition et la didactique des langues, maternelles et étrangères. Il ne prétend pas couvrir la totalité des propositions subordonnées, mais se concentre sur les relatives, ainsi que certaines circonstancielles (de temps, cause/conséquence et but), particulièrement représentées dans les textes recueillis, afin de mieux cerner leurs emplois en contexte. Une perspective comparative inter-langues, à travers des corpus diversifiés en français LI et L2, anglais LI et L2, et en polonais et allemand Ll, nous donne en outre un aperçu des procédés partagés entre les langues et des aspects spécifiques à une langue. La variété des approches et des domaines convoqués permet de voir comment un même phénomène linguistique, tel que la relative, est traité dans les ouvrages de référence (grammaires, manuels) et les pratiques pédagogiques, mais aussi par les locuteurs eux-mêmes, à travers l'usage qu'ils en font en français. Les corpus écrits ou de langue parlée, d'enfants en LM ou d'apprenants en LE, nous éclairent sur le fonctionnement de ces subordonnées en discours et sur les problèmes soulevés par leur mode de présentation et d'utilisation en classe de langue. L'ouvrage s'adresse à tous ceux qui s'intéressent aux langues ?linguistes, didacticiens et acquisitionnistes? et aux curieux qui désirent s'enrichir au contact de champs de recherche connexes et complémentaires.
Nombre de pages
194
Date de parution
10/04/2015
Poids
278g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753540019
Titre
Les subordonnées. Corpus, acquisition et didactique
Auteur
Trévisiol-Okamura Pascale ; Kaheraoui Malika
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
278
Date de parution
20150410
Nombre de pages
194,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Qu'est-ce qu'apprendre une langue quand on est enfant ou adulte ? Comment entre-t-on dans le langage ou dans une langue étrangère ? Quel est l'impact des propriétés de la langue qu'on apprend sur le processus acquisitionnel ? Quel est le rôle du contexte ? Le lecteur qui s'intéresse à l'acquisition des langues, qu'elles soient premières ou secondes/étrangères, trouvera ici sans doute quelques éléments de réponse. L'approche adoptée, de type comparatif, empruntant à une riche tradition de travaux interlinguistiques en acquisition L1 ou L2, vise à croiser différents types d'acquisition se déroulant dans divers contextes (social/institutionnel, monolingue/ plurilingue) et impliquant des combinaisons variées de langues source et cible. La problématique s'articule autour de trois grands axes de réflexion : la comparaison inter-apprenants (enfants-adultes, L1-L2) et inter-langues, l'évolution de l'apprentissage de la langue cible en contexte monolingue ou plurilingue et enfin la relation entre acquisition et didactique des langues. L'originalité de ce volume tient à la variété des démarches d'analyse et des contextes, à la diversité des domaines explorés mais aussi et surtout à son positionnement théorique, résolument interdisciplinaire, permettant d'aborder l'étude du processus d'acquisition des langues sous un angle linguistique, psycholinguistique, sociolinguistique ou encore didactique.
Pons Sylvie ; Trévisiol Pascale ; Veillon-Leroux A
Alter Ego + : la méthode de référence en FLE dans le monde entier. Le cahier d'activités d'Alter Ego + 3 vient en complément du livre de l'élève dont il suit la structure. Il propose de valider et de renforcer les connaissances acquises à travers une grande variété d'activités : de vocabulaire, de grammaire, de communication, de compréhension écrite et production écrite, de plus, des activités de compréhension orale (CD audio inclus), suivies d'un Point Vocabulaire viennent enrichir le travail sur les compétences de communication. Un portfolio permet également à l'apprenant de suivre de façon active et réfléchie son apprentissage. Une grande richesse de documents. Une étude de la langue en contexte. Une démarche actionnelle intégrée, tout au long de la méthode. Une offre numérique unique en FLE. Un parcours d'apprentissage clair et balisé, prêt à l'emploi. Des stratégies et des outils pour faciliter la compréhension et la mémorisation des contenus. Ce pack comprend : Livre de l'élève + CD-ROM, Cahier d'activités + CD audio, Guide pédagogique, Fichiers ressources, CD audio classe (x3), Manuel numérique pour l'enseignant.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.