
Le pont. Un effondrement
Lorsque Thomas apprend la mort de Pinocchio, qui fut longtemps son meilleur ami, il comprend qu'il va devoir rentrer en Italie, dix ans après avoir quitté Vicence suite à la disparition tragique du fils de Pinocchio. L'adolescent, pour qui il était un second père, a fait une chute mortelle à bicyclette, un accident dont tous jugèrent Thomas responsable sinon coupable. Depuis, celui-ci vit en Allemagne, près de Brême, et mène une existence solitaire d'écrivain en exil. À cette nouvelle, il se remémore tout ce qu'il a laissé derrière lui: l'enfance, la famille et les relations exécrables qu'il a toujours eues avec elle, la jeunesse et les amis perdus, et l'Italie qui s'écroule tel un pont, comme l'avait prédit Pasolini dans ses écrits politiques. Le voyage à moto qu'il entreprend alors l'oblige non seulement à faire face à son sentiment de culpabilité mais aussi à accepter une vérité dérangeante. Tour à tour burlesque et poignant, Le pont (Un effondrement) est un récit d'une rare force. Avec ce roman, Vitaliano Trevisan s'affirme comme une des voix les plus marquantes de la littérature italienne actuelle. Biographie de l'auteur Né en 1960 à Sandrigo, près de Vicence, Vitaliano Trevisan est romancier, dramaturge, comédien et scénariste, en particulier dans Premier amour, le film de Matteo Garrone. Le pont (Un effondrement) est son troisième livre à paraître en France après Les quinze mille pas et Bic et autres shorts.
| Nombre de pages | 184 |
|---|---|
| Date de parution | 05/02/2009 |
| Poids | 255g |
| Largeur | 142mm |
| EAN | 9782070124206 |
|---|---|
| Titre | Le pont. Un effondrement |
| Auteur | Trevisan Vitaliano ; Raynaud Vincent |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 142 |
| Poids | 255 |
| Date de parution | 20090205 |
| Nombre de pages | 184,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Treize
Trevisan Vitaliano ; Raynaud Vincent«La disparition soudaine, complète, totale, de tout son propre poids, accompagnée et même immédiatement suivie, c'est logique, de la conscience aiguë d'avoir perdu ledit poids de manière si subite. S'éloigner rapidement, de plus en plus rapidement, d'un très bref instant de suspension. Mais nous n'avons pas le temps de spéculer sur cela : d'innombrables souvenirs occupent tout notre être. Ils ne se succèdent ni en ordre chronologique ni par ordre d'importance, ils viennent à notre rencontre depuis toutes les directions, en vrac, eux aussi à une vitesse croissante, épisodes significatifs, futiles, très futiles et très significatifs ; femmes, hommes, enfants, animaux, plantes, fleurs, parfums, autres odeurs, saveurs, une vue d'arbres, l'image d'une vipère qui dévore un crapaud, notre père qui rit, notre mère qui rit, pleure, rit de nouveau puis pleure de nouveau ; les yeux d'un homme que nous avons haï et le pourquoi de cette haine ; les mains d'une femme : la droite qui saisit les doigts de la gauche et les courbe vers le haut, regarde comme j'arrive à les courber, fait sa voix, les femmes arrivent toujours à courber leurs doigts d'une façon incroyable, songeons-nous, ce que nous n'avons jamais su et ne saurons jamais faire, nous, car il n'est plus rien que nous saurons faire : nous nous hâtons de quitter tout et tous, toutes les choses et tous les gens ; tout ce qui n'est pas à nous est déjà derrière nous. Tout est suspendu. Nous tombons. Précisément aujourd'hui, précisément maintenant et par surprise. Et, de fait, nous n'avons pas peur : nous sommes surpris. Nous pensions être prêts et nous avons été pris au dépourvu. Nous étions distraits. Nous devions vivre. Jamais été prêts, songeons-nous en tombant, mais jamais eu ni argent ni peur non plus. Et tandis que la simplicité de notre vie, que nous croyions si compliquée, n'en finit pas de nous surprendre, voici que tout notre poids nous est rendu.» Treize rassemble pour la première fois toutes les nouvelles de Vitaliano Trevisan. Réunies, elles forment un ouvrage singulier, d'une puissance littéraire exceptionnelle, signé par un des auteurs italiens les plus importants aujourd'hui.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,50 € -

Les quinze mille pas. Un compte rendu
Trevisan Vitaliano ; Defromont Jean-LucNé en 1960 dans un village de Vénétie, Vitaliano Trevisan vit à Vicence. Il a exercé une quarantaine de professions fort diverses avant de se révéler au public comme romancier et dramaturge. Les Quinze mille pas (paru en Zona) fut salué par la critique et reconnu par le Prix de la revue Lo Straniero. "Terra d'altri" publiera prochainement son recueil de nouvelles, Shorts.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,22 € -

Bic et autres shorts
Trevisan Vitaliano ; Defromont Jean-LucDans les années quarante, on appelait shorts des courts métrages destinés à présenter des morceaux de jazz. Il s'agissait, en quelque sorte, des ancêtres de nos vidéo-clips. Dans ce livre, constitué par une quarantaine de très brefs récits, Trevisan retrouve les thèmes qui lui sont chers et dont le compte rendu des Quinze mille pas avait pu donner un aperçu au lecteur français: le déracinement, l'horreur de la province italienne, le travail, la déréliction du monde moderne. La forme musicale des shorts permet à la fois la géométrie précise et sobre et l'improvisation bouleversante. Le monde proposé ici est détruit par le progrès et l'urbanisation sauvage. Des créatures à la dérive l'habitent - clochards, paumés, sans-papiers. Comme chez Beckett (présent dans un magnifique récit intitulé sobrement "Acteur"), l'humour jaillit du désespoir le plus profond sans garantir d'autre salut que le langage. La poésie des shorts doit beaucoup à l'étrangeté des situations et des figures. Chaque récit est un concentré d'énergie, un cri ravalé, un amorti déchirant - un pas suspendu. La traduction française offre deux récits inédits en italien: "Homme jeune en bonne santé" et "Tired of life".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,66 €
Du même éditeur
-

Comme un flambeau, dans ces ténèbres noires. Anthologie poétique 1961-1995
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier JeanL'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.En stockCOMMANDER11,40 € -

Au fond des années passées
Grondahl Jens Christian ; Gnaedig AlainCe n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Oeuvres complètes. 2 volumes : Tome 2, 1845-1851 ; Tome 3, 1851-1862
Flaubert Gustave ; Gothot-Mersch ClaudineLe premier volume desEpuiséVOIR PRODUIT146,00 €
De la même catégorie
-

Dévorer le ciel
Giordano Paolo ; Bauer NathalieDix ans après La Solitude des nombres premiers, un adieu à la jeunesse dans un bouleversant roman d'amour et d'amitié.Chaque été, Teresa passe ses vacances chez sa grand-mère, dans les Pouilles. Une nuit, elle voit par la fenêtre de sa chambre trois garçons se baigner nus dans la piscine de la villa. Ils s'appellent Nicola, Bern et Tommaso, ce sont " ceux de la ferme " d'à côté, jeunes, purs et vibrants de désirs. Teresa l'ignore encore, mais cette rencontre va faire basculer sa vie en l'unissant à ces trois " frères " pour les vingt années à venir, entre amours et rivalités, aspirations et désillusions. Fascinée par Bern, personnage emblématique et tourmenté, viscéralement attaché à la terre somptueuse où il a grandi, elle n'hésitera pas, malgré l'opposition de sa famille, à épouser ses idéaux au sein d'une communauté fondée sur le respect de la nature et le refus du monde matérialiste, à l'image de la génération des années 90, tiraillée entre le besoin de transgression et le désir d'appartenance, mais entièrement tendue vers l'avenir, avide de tout, y compris du ciel.Traduit de l'italien par Nathalie BauerNé en 1982 à Turin, Paolo Giordano est docteur en physique théorique. À l'âge de 26 ans, avec son premier roman, La Solitude des nombres premiers, il est le plus jeune auteur à obtenir le prestigieux prix Strega : deux millions d'exemplaires vendus, une trentaine de traductions dans le monde. Il confirme ensuite son talent dans Le Corps humain et Les Humeurs insolubles.Nathalie Bauer a publié plusieurs romans et traduit plus de cent ouvrages italiens, dont des ?uvres de Mario Soldati, Primo Levi, Natalia Ginzburg, Marcello Fois et Michela Murgia.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,50 € -

Chaque fidélité
Missiroli Marco ; Castagné NathalieAvec lui elle avait senti que l'infidélité pouvait signifier fidélité vis-à-vis de soi-même. " Carlo et sa femme Margherita s'aiment mais commencent à douter de leur capacité à rester fidèles. Quand Carlo est pris sur le vif avec son étudiante Sofia, le couple vacille, et Margherita, très affectée, cède une fois à la tentation. De son côté, sa mère Anna, veuve depuis peu, se met aussi à douter de la loyauté de son mari. Dans ce chaos intime, Margherita se focalise sur un appartement hors de prix qui pourrait assurément sauver son couple. Neuf ans plus tard, ils y vivent, avec un enfant. Margherita a gardé sereinement en elle son secret, mais Carlo reste marqué par sa fidélité ratée. Lorsque Anna, leur grande alliée, se fragilise, les doutes refont surface et l'ombre de Sofia revien planer. Et si finalement s'aimer, c'était toujours douter ? Au coeur d'un Milan saisissant de réalisme, on arpente les rues comme les sentiments dans un roman subtil, tendre et piquant, et d'une désarmante authenticité sur l'amour, la dévotion et le désir. " Une plume puissante, délicate, exquise. " Corriere della Serra Né à Rimini, Marco Missiroli est un jeune romancier couronné par des prix littéraires et traduit dans le monde entier. Il a déjà publié deux romans en France : Le Génie de l'éléphant et Mes impudeurs (Rivages). Chaque fidélité, immense succès en Italie dès sa parution, est finaliste du prestigieux Prix Strega.EpuiséVOIR PRODUIT21,60 € -

Là où l'on n'a pas pied
Genovesi Fabio ; Bauer NathalieFabio a six ans, deux parents et une dizaine de grands-pères, des hommes impétueux et dangereusement excentriques. Seul enfant de la famille, il grandit sans camarades de jeux. Jusqu'à son premier jour d'école... Mais le plus inquiétant, c'est la terrible malédiction qui plane sur les Mancini : tous les hommes encore célibataires à quarante ans deviennent fous ; ce dont témoigne sa collection de grands-pères. De l'école primaire au collège, Fabio s'efforce de trouver un équilibre entre son monde intérieur, aussi riche et vaste que son imagination, et le monde extérieur, bridé par d'innombrables règles, dominé par la loi du plus fort. Durant cet apprentissage rocambolesque, émaillé de rencontres extraordinaires et semé de terribles obstacles, Fabio va découvrir sa vocation de conteur éperdument amoureux de la vie.EpuiséVOIR PRODUIT23,75 € -

Adieu fantômes
Terranova Nadia ; Lafore RomaneMessine est la ville natale d'Ida. Elle y revient aider sa mère à faire du tri dans l'appartement où elle a vécu toute son enfance et où commencent des travaux sur le toit-terrasse. Elle a trente-six ans, une vie à Rome, un mari, mais le passé a choisi ce moment pour ressurgir : vingt-trois ans après la disparition de son père, vingt-trois ans après ce matin où un homme rongé par la dépression a quitté le domicile familial sans rien laisser derrière lui, vingt-trois ans après que son corps s'est évaporé dans la nature, que son nom est devenu tabou, que son souvenir s'est mis à hanter les murs sous forme de taches d'humidité. Seule face aux fantômes de la maison, Ida devra trouver le moyen de rompre le sortilège pour qu'enfin son père puisse quitter la scène. Entre les souvenirs de jeunesse d'Ida et son récit d'adulte se tisse un roman d'une grande sensibilité, sombre et introspectif. Nadia Terranova, par la finesse de son observation des liens familiaux dans une maison frappée par le drame, fait apparaître le bonheur des choses simples.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,40 €

