Habitat social et capitalisme. Les comités interprofessionnels du logement dans les rapports Etat/Pa
Trebouet Christine
L'HARMATTAN
21,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782747502092
L'obligation des employeurs à participer à l'effort de construction du logement social en France, résulte d'une initiative de chefs d'entreprise du Nord attachés au problème du logement de leurs salariés. Ils ont tracé la voie d'un effort collectif du patronat en faveur du logement social en créant une association qui a pris le nom de Comité Interprofessionnel du Logement chargé de gérer et de reverser une contribution de 1 % sur la masse salariale des entreprises, à des organismes spécialisés dans la promotion immobilière. La spécificité organisationnelle du logement C.I.L. institutionnalisé en 1953, relayée par l'Etat grâce au jeu des prêts aidés, a suscité un effet d'entraînement et permis d'amplifier l'effet de levier financier et social en faveur de la construction du logement social. Les C.I.L., organismes d'initiative et de financement du logement des salariés des entreprises, ont constitué et constituent toujours, sous la parade associative, un enjeu économique, politique et social important. L'auteur analyse le fonctionnement de ce champ d'activité sous l'angle de la dynamique associative et montre comment il bénéficie d'un soutien financier public alors qu'il constitue un lieu de valorisation du capital privé et qu'il contribue à la mise en tutelle d'une frange de la population en dédouanant à la fois le patronat mais aussi l'Etat. La position et le caractère de l'Etat, lorsqu'il favorise des intérêts privés, ne mettent-ils pas en cause son statut et celui du pluralisme démocratique ...
Nombre de pages
233
Date de parution
01/11/2003
Poids
268g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747502092
Titre
Habitat social et capitalisme. Les comités interprofessionnels du logement dans les rapports Etat/Pa
ISBN
2747502090
Auteur
Trebouet Christine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
268
Date de parution
20031101
Nombre de pages
233,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans la Nouvelle Société, les Utiles et les Obsolètes assurent la meilleure vie aux Méritants, aux Vertueux et aux Fameux. Eléonore s'est toujours efforcée de respecter les consignes et de se conformer à ce qu'on attendait d'elle. Malgré cela, elle finit par basculer dans le monde des Obsolètes. Comment supportera-t-elle sa nouvelle condition ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...