« Je viens refaire mes forces chrétiennes. Si tu ne parles pas comme tout le monde, comment peux-tu être entendu ? » Propos entendus qui cheminent toujours dans la tête de l’auteur. Dans une homélie, si l’on veut que les choses de la foi éclairent les choses de la vie, deux impératifs s’imposent : qu’elle suscite un intérêt, une ouverture aux attentes de l’assemblée présente, une lumière qui donne un peu de clarté dans le circuit des auditeurs – et que le langage se coule dans les mots de tous les jours. Pour cela, l’auteur tient Jésus de Nazareth pour coach dans la prédication. Dans l’annonce de sa Bonne Nouvelle, il a les mots pour la dire. La vie du peuple, il la partage. Pas de leçons de morale, aucune sentence impériale, mais l’annonce d’une vie qui coulera en abondance. L’homélie est un passage de l’Espérance, une possibilité de vie autrement offerte. Elle réchauffe des vies difficiles et invite à rejoindre le chemin du Bon Samaritain. L’homélie prolonge l’explication donnée à la Parole, qui doit rester proche de la vie quotidienne et éloignée de l'abstraction.Paul-Gilles Trébossen a exercé en paroisse, a été aumônier d’École normale, puis de lycée. Il a été responsable régional de la pastorale du baptême au centre Jean Bart de l’Archevêché de Paris. Il a également travaillé en tant qu'éducateur dans un quartier difficile, puis directeur d’une mission locale pour l’insertion des jeunes.
Nombre de pages
86
Date de parution
18/01/2023
Poids
117g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782823135862
Titre
Des homélies pour le peuple
Auteur
Trebossen Paul-Gilles
Editeur
PERSEE
Largeur
148
Poids
117
Date de parution
20230118
Nombre de pages
86,00 €
Disponibilité
Epuisé
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J'ai vu, je vois des chrétiens s'éloigner de l'Eglise, et massivement les jeunes générations n'en franchissent pas le seuil. Sa doctrine, sa morale, son mode de fonctionnement leur paraissent d'un autre temps, comme figés dans le passé. Je souhaite fortement que l'Eglise catholique entre en conversation avec les hommes, faisant en sorte qu'ils se réalisent pleinement et deviennent ce qu'ils doivent être... Cessons d'accuser la perte du sens religieux, la tiédeur, le manque de foi. Interrogeons-nous plutôt sur la crédibilité du message chrétien et comment révéler que l'Evangile est porteur de sens. En entrant dans la modernité, notre attention doit se porter sur l'essentiel : Jésus de Nazareth venu nous dire Dieu. Et ce en conduisant notre réflexion à partir du vécu, de l'expérience existentielle des hommes de toutes cultures et dans la diversité de leur histoire. Il y a eu le siècle des Lumières ; que l'Eglise devienne "la lumière du Siècle". Tel est ce que ce livre voudrait faire advenir."
Liberté, égalité, fraternité. Comment célébrer la devise de la France quand ceux qui se disent responsables politiques se déchirent ? Cependant, comment gouverner sans se tendre la main ? Gouverner c'est travailler ensemble, conjuguer compétences et différences et aboutir à un programme au service de la France et de tous les Français. Médias, réseaux sociaux, délinquants et politiques invertueux se repaissent de cette discorde. Il est urgent de convoquer l'éthique, la morale et le respect des différences pour à nouveau faire société, sans occulter les difficultés. Le bonheur de vivre ne peut demeurer le privilège d'une caste, quand d'autres sont assignés aux fins de mois difficiles. Avec cet essai, fruit d'une communauté de pensée et de la confrontation éclairée des idées, les auteurs nous invitent à cultiver les fleurs de la fraternité pour réinventer notre histoire collective.
S'appuyant sur la philosophie de la loi de la réincarnation, l'auteur nous fait voyager dans trois périodes de vie. Il s'inspire d'abord de la biographie d'Antoine de Saint-Exupéry : depuis les années 40 jusqu'à sa disparition en mer Méditerranée, en passant par les instants d'écriture du Petit Prince. L'attachement exceptionnel entre Antoine et le petit personnage se comprend dans une existence antérieure, vécue en Touraine sous la Révolution française. Leur aventure nous fera comprendre l'amour et l'amitié fraternelle confondus dans le destin tragique de deux frères pendant la terreur. Leur retour sur Terre se fera alors avec serments et promesses pour pouvoir concrétiser leur action en faveur d'un monde meilleur.
La phaléristique étudie les ordres et les décorations généralement portés avec un ruban. Phalériste depuis quarante ans, l'auteur a souhaité innover en associant la psychologie sociale à cette discipline méconnue. Quasi universel, le fait de décorer résulte de moeurs séculaires, tout comme son phénomène somme toute marginal de s'accaparer l'image d'une vedette. En 1895, la France aurait compté deux chancelleries de la Légion d'honneur, une officielle et une officieuse. La seconde vagabondait du boulevard au faubourg. Elle s'adressait à tout le monde, des premiers rôles aux comparses d'une troupe si peu homogène et si puissante qu'on appelait le public. Et de nos jours ? En investiguant cette curieuse sentence, l'auteur a essayé de comprendre comment l'attribution des ordres de mérite en France, en Belgique et ailleurs, concrétiserait aussi les rapports entre des dirigeants, des "vedettes" , et leur public. A l'aide d'innombrables exemples puisés dans la littérature et dans l'actualité, il a ainsi cherché à en retracer l'origine et l'évolution. Un sujet fascinant préfacé par Stéphane Bern. Eric Maria Tripnaux-Monin a mené l'essentiel de sa carrière dans les métiers de la communication au profit de l'armée belge, mais aussi d'organisations multinationales en France et ailleurs. Il l'a conclue à la tête de la chaire de leadership de l'Ecole royale militaire à Bruxelles. Ses publications et conférences en matière de phaléristique sont appréciées dans de nombreux pays.
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.