Tout le monde parle de la pluie et du beau temps, pas nous
Meinhof Ulrike ; Bauer Karin ; Jelinek Elfriede ;
REMUE MENAGE
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EAN :9782890916418
Où est Ulrike Meinhof ? Sur les avis de recherche, placardés dans toute l'Allemagne de 1970, on offrait 10000 marks de récompense à qui saurait la repérer. Introuvable pendant deux ans, partie s'entraîner aux techniques de guérilla, impliquée dans des vols de banques et de voitures, l'ancienne journaliste devenue insurgée clandestine est jetée en prison en 1972, puis retrouvée pendue dans sa cellule le 9 mai 1976. Le combat contre l'impérialisme, le fascisme et le capitalisme militarisé était la raison d'être de la Fraction armée rouge (RAF), dite la bande à Baader, qui s'inspirait de certains mouvements insurrectionnels de l'époque comme les Black Panthers aux Etats-Unis, Les Brigades rouges en Italie ou les Tupamaros en Uruguay. Oui est-elle, Ulrike Meinhof, au-delà du mythe entourant sa vie spectaculaire et son implication au sein de ta RAF ? "L'Allemande la plus brillante depuis Rosa Luxemburg", résumait le poète Erich Fried lors de son éloge funèbre. Immense figure de l'extrême-gauche, sorte de sorcière rouge à laquelle on a tristement accolé l'image d'une terroriste diabolique, Ulrike Meinhof avait auparavant mené une prolifique carrière de journaliste, connue et respectée dans tout le pays. Pour embrasser la guérilla, elle a tiré un trait sur sa vie de bourgeoise, d'épouse et de mère. Les chroniques d'Ulrike Meinhof, publiées dans la célèbre revue konkret de 1959 à 1969, jettent un vif éclairage sur les conflits et les bouleversements qui ont marqué cette décennie. Elle analyse la guerre froide, la présence d'anciens fascistes au pouvoir, la liberté d'expression sur fond de guerre du Vietnam, la justice sociale et la subordination des femmes. Son écriture s'y révèle mordante et profondément engagée.
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Nombre de pages
245
Date de parution
14/03/2019
Poids
350g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782890916418
Auteur
Meinhof Ulrike ; Bauer Karin ; Jelinek Elfriede ;
Editeur
REMUE MENAGE
Largeur
153
Date de parution
20190314
Nombre de pages
245,00 €
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Avant de devenir une des fondatrices de la Fraction Armée Rouge en mai 1970, Ulrike Meinhof était membre du parti communiste allemand interdit jusqu'en 1964, puis la journaliste la plus appréciée de la contestation des années 1960 en Allemagne. Incarcérée et isolée depuis son arrestation en juin 1972, elle est trouvée morte dans sa cellule le 9 mai 1976. Pour montrer qui elle était vraiment, ses camarades de lutte ont publié des lettres écrits pour la discussion du groupe en prison ainsi que des textes prononcés au procès de Stammheim auxquels elle avait participé. Dans ce recueil, nous reprenons les derniers textes qu'elle avait préparé pour le collectif des prisonniers et prisonnières dont elle faisait partie. Nous avons ajouté une déclaration qu'elle avait prononcé lors d'un autre procès sur la libération d'Andreas Baader, acte fondateur du groupe, ainsi que d'autres écrits inédits en français, complétés par des textes de référence et des repères chronologiques et bibliographiques.
Ils sont tournés les uns vers les autres. Ils s'observent et s'écoutent. Ils s'échangent des idées, des armes, de l'argent ou des femmes. Dans cet univers clos réservé aux hommes, le pouvoir se relaie et se perpétue à la façon d'une chorégraphie mortifère. Le boys club n'est pas une institution du passé, il est terriblement actuel et tentaculaire : Etat, Eglise, armée, université, Fraternités, firmes... et la liste s'allonge. Dans cette nouvelle édition revue et augmentée, Martine Delvaux analyse la portée historique et politique du procès de Mazan, déplore le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, la prise de pouvoir de la "broligarchie" et la montée des discours masculinistes dans l'espace public. A la manière d'une chasse à l'image, l'autrice traque aussi le boys club dans ses représentations au cinéma et à la télévision. Véritable plongée en eaux noires, ce livre nous invite à refuser coûte que coûte l'entre-soi au coeur de la domination masculine.
Résumé : Après avoir disséqué la colère et la luxure, Geneviève Morand et Natalie-Ann Roy poursuivent leur relecture impénitente et tendancieusement féministe des péchés capitaux. Dans cette oeuvre chorale, quelque part entre deux burnouts, les auteurices rassemblées dénoncent tout ce qui les épuise et se demandent qui, en ce bas monde, a vraiment droit au repos. La paresse est-elle l'apanage des privilégié-es ? Est-il possible de ralentir radicalement sans crisser le feu au système ? Entre le travail toxique et l'obsession de la beauté, entre la charge mentale, le sexisme, les injonctions au self-care, la pauvreté, le capitalisme sauvage, les traumas, la violence conjugale et la planète qui brûle, il faudrait, en plus, prendre le temps de méditer ? Non. Nous exigeons le droit de ne pas réaliser notre plein potentiel. Et de rester couchées. Avec Sayaka Araniva-Yanez, Joëlle Basque, Roxanne Bélair, Rébecca Boily-Duguay, Gabrielle Boulianne-Tremblay, Emilie S. Caravecchia, Zed Cézard, Josiane Cossette, Karine Côté-Andreetti, Marie-Pierre Duval, Yara El-Soueidi, Florence Sara G. Ferraris, Amélie Gillenn, J.D. Kurtness, Melissa Mollen Dupuis, Geneviève Morand, Heather O'Neill, Joanie Pietracupa, Nathalie Plaat, Pascal Raud, Shirley Rivet, Natalie-Ann Roy, Catherine Voyer-Léger et Cathy Wong.
Qui sont donc les incels, cette communauté de "célibataires involontaires" qui gagne de plus en plus d'adeptes à travers le monde ? Ne sont-ils qu'une bande de trolls prisonniers de leur univers numérique, et dont il faudrait avoir pitié ? Annvor Seim Vestrheim s'est plongée dans le plus grand forum du genre en ligne, Inceldom Discussion, pour mieux analyser cette sous-culture de la manosphère. Elle y découvre un langage codé et un ensemble complexe de règles et de normes bien définies . Unis par la frustration d'un soi-disant rejet par les femmes, animés par une soif de vengeance, les membres qu'elle croise justifient leurs difficultés amoureuses et sexuelles par la biologie évolutionniste. Plusieurs défendent sans gêne la suprématie mâle, tandis que d'autres héroïsent les auteurs d'attentats... Des Chads aux Stacys, en passant par la pilule noire, ces idées misogynes finissent par se frayer un chemin dans l'espace public et chez les jeunes.