Avant de devenir une des fondatrices de la Fraction Armée Rouge en mai 1970, Ulrike Meinhof était membre du parti communiste allemand interdit jusqu'en 1964, puis la journaliste la plus appréciée de la contestation des années 1960 en Allemagne. Incarcérée et isolée depuis son arrestation en juin 1972, elle est trouvée morte dans sa cellule le 9 mai 1976. Pour montrer qui elle était vraiment, ses camarades de lutte ont publié des lettres écrits pour la discussion du groupe en prison ainsi que des textes prononcés au procès de Stammheim auxquels elle avait participé. Dans ce recueil, nous reprenons les derniers textes qu'elle avait préparé pour le collectif des prisonniers et prisonnières dont elle faisait partie. Nous avons ajouté une déclaration qu'elle avait prononcé lors d'un autre procès sur la libération d'Andreas Baader, acte fondateur du groupe, ainsi que d'autres écrits inédits en français, complétés par des textes de référence et des repères chronologiques et bibliographiques.
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Nombre de pages
189
Date de parution
12/01/2024
Poids
150g
Largeur
110mm
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EAN
9782492857089
Titre
Flingue, conscience et collectif
Auteur
Meinhof Ulrike
Editeur
PREMIERS MATINS
Largeur
110
Poids
150
Date de parution
20240112
Nombre de pages
189,00 €
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Résumé : Où est Ulrike Meinhof ? Sur les avis de recherche, placardés dans toute l'Allemagne de 1970, on offrait 10000 marks de récompense à qui saurait la repérer. Introuvable pendant deux ans, partie s'entraîner aux techniques de guérilla, impliquée dans des vols de banques et de voitures, l'ancienne journaliste devenue insurgée clandestine est jetée en prison en 1972, puis retrouvée pendue dans sa cellule le 9 mai 1976. Le combat contre l'impérialisme, le fascisme et le capitalisme militarisé était la raison d'être de la Fraction armée rouge (RAF), dite la bande à Baader, qui s'inspirait de certains mouvements insurrectionnels de l'époque comme les Black Panthers aux Etats-Unis, Les Brigades rouges en Italie ou les Tupamaros en Uruguay. Oui est-elle, Ulrike Meinhof, au-delà du mythe entourant sa vie spectaculaire et son implication au sein de ta RAF ? "L'Allemande la plus brillante depuis Rosa Luxemburg", résumait le poète Erich Fried lors de son éloge funèbre. Immense figure de l'extrême-gauche, sorte de sorcière rouge à laquelle on a tristement accolé l'image d'une terroriste diabolique, Ulrike Meinhof avait auparavant mené une prolifique carrière de journaliste, connue et respectée dans tout le pays. Pour embrasser la guérilla, elle a tiré un trait sur sa vie de bourgeoise, d'épouse et de mère. Les chroniques d'Ulrike Meinhof, publiées dans la célèbre revue konkret de 1959 à 1969, jettent un vif éclairage sur les conflits et les bouleversements qui ont marqué cette décennie. Elle analyse la guerre froide, la présence d'anciens fascistes au pouvoir, la liberté d'expression sur fond de guerre du Vietnam, la justice sociale et la subordination des femmes. Son écriture s'y révèle mordante et profondément engagée.
George Habash est un des fondateurs du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), organisation anticolonialiste, marxiste et révolutionnaire. Ces textes et entretiens, la plupart inédits en français et rédigés entre 1970 et 1990, témoignent de la ligne politique du FPLP et des défis soulevés par l'organisation de la résistance révolutionnaire au colonialisme israélien : perspectives de classe, stratégie politique et militaire, front de refus des accords, lutte armée anti-impérialiste... . Introduits par le Collectif Palestine Vaincra et postfacés par Ron Augustin et JM Rouillan, et accompagnés de repères chronologiques et bibliographiques, ces textes contribuent à l'histoire de la résistance palestinienne, dont les slogans et le d'objectifs résonnent encore aujourd'hui, plus de 70 ans après le début de la colonisation.
Résumé : Nouvelle édition préfacée. En décembre 1960, trois ans après la bataille d'Alger, depuis les quartiers ségrégués et les bidonvilles, des manifestations populaires gigantesques surgissent au coeur des villes coloniales d'Algérie. Alors que les techniques de contre-insurrection étaient censées avoir définitivement écrasé la rébellion algérienne, les damné. e. s de la Terre débordent les troupes d'une puissance militaire mondiale. Dans plus de 25 villes et pendant plus de deux semaines, un mouvement de révolte s'auto-organise pour saboter l'ordre colonial. La répression est impitoyable. Le pouvoir gaulliste déploie à nouveau l'arsenal contre-insurrectionnel et autorise les troupes à tirer dans la foule. C'est un massacre d'Etat. Quelques mois avant la répression meurtrière des manifestations du 17 octobre 1961 en France, ce crime restait jusque-là dissimulé. Voici l'histoire du Dien-Bien-Phu politique de la guerre d'Algérie, une séquence largement marginalisée dans l'historiographie
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