La pandémie de coronavirus a dominé l'actualité depuis mars 2020, alternant phases critiques et d'autres plus calmes, mais restant habitées par la menace. Outre l'impact sanitaire, ce qui frappe, lorsque l'on se retourne sur cette période, c'est la peur qui s'est emparée de notre pays, entretenue par la tonalité alarmiste des informations. Dans ce climat, la moindre controverse a tourné à la confrontation musclée et tout discrédit a été jeté sur les paroles contestataires. Etonné puis agacé par la tournure des évènements, j'ai décidé, fort de mon expérience de professeur de médecine, d'entrer dans l'arène et de faire entendre une voix que j'estimais confortée par plus de trente années d'activité hospitalo-universitaire. Près d'une vingtaine d'articles ont été ainsi diffusés et rassemblés dans ce livre. Ils couvrent l'actualité de l'épidémie jusqu'à aujourd'hui. Je n'ai fait ainsi qu'apporter une contribution à un débat qui n'est pas clos, concernant le bien-fondé de la politique entreprise face à la Covid 19. Puisse cet ouvrage ouvrir le lecteur à un autre éclairage sur l'épidémie.
Nombre de pages
156
Date de parution
01/02/2022
Poids
170g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9782414566112
Auteur
Touboul Paul
Editeur
EDILIVRE
Largeur
133
Date de parution
20220201
Nombre de pages
156,00 €
Disponibilité
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Qu'est-il arrivé à Marcha ? La pianiste, talentueuse et admirée, n'est plus la même. Finie l'allégresse qui la caractérisait. Elle s'est comme mise en retrait. Dans son entourage, c'est la perplexité et le questionnement. Dès lors, l'histoire passe par des rebondissements, déroutants autant que dramatiques, qui suscitent de nouvelles interrogations et mettent les nerfs à rude épreuve. Après des années crépusculaires, l'évidence fait son chemin jusqu'au dénouement final. C'est à une descente dans les enfers de la psyché que nous convie l'auteur. Il revisite aussi, tout au long de ces lignes, un amour mis à l'épreuve par les métamorphoses de Marcha. D'une émotion retenue, le récit embarque le lecteur dans une traversée secouée de tempêtes, où l'espoir tente de survivre à tout prix.
Dans le cadre de ses missions pastorale et éducative, Fénelon a élaboré une stratégie privilégiant les ressources de l'imaginaire visuel. Ce point de départ, banal dans le contexte de la Contre-Réforme, va toutefois s'appuyer, c'est la thèse de ce livre, sur une spécification de la notion d'image, grâce à des catégories empruntées à l'art oratoire, à la métaphysique, à l'anthropologie philosophique, à la spiritualité, mais aussi, et c'est le plus original, à la critique d'art, plus précisément à celle, ancienne et moderne, qui valorise les arts du dessin. Les images sollicitées, matérielles ou imaginaires, s'apparentent ainsi à celles de la peinture, de l'architecture ou de la sculpture qui, parce qu'elles sont fondées sur le dessin auquel Fénelon reconnaît des qualités propres, présentent une efficacité spéculative et pragmatique particulièrement opératoire. Cet éclairage, inédit, sur l'esthétique de Fénelon, s'accompagne d'une reconstitution des sources et des milieux qui ont permis au prélat d'élaborer, dans le même temps, les prémisses d'un système des arts visuels organisé autour d'un principe dont la plurivocité (le dessin est encore, au XVIIe siècle, le "dessein"), permet à ceux-ci de jouer un véritable rôle de médiation spirituelle.
Pour Marx, et pour Engels, il faut aller vers les individus réels et quitter les abstractions de la philosophie. Il faut étudier scientifiquement les rapports de production en lesquels ces individus entrent. Mais quitter la philosophie est impossible, et ce sera vrai aussi pour toutes les sciences humaines. Marx retombe alors, avec Engels, dans une métaphysique qui définit l'essence de l'homme comme activité matérielle dans des rapports sociaux donnés. Il suffirait de toucher à l'essence pour changer le monde danger terrible ! Dans le texte marxien apparaît pourtant une autre lecture de Hegel et de la philosophie : elle regarde déjà vers le travail de philosophes contemporains, et porte la venue d'une démocratie qui, à sa pointe, peut aller vers le communisme.
L'extériorisation de mes pensées les plus profondes et l'amour de l'écriture me conduisent à cette mise à nue qui, au travers de caractères tranchants mais également touchants, peignent le portrait de ma vision de ce monde, de cette société et de cette vie nous ouvre ses portes pourtant si dures à franchir.
Nous sommes en l'an 9 de notre ère, sous le règne de l'empereur Auguste. Ce dernier a des visées expansionnistes sur la Germanie. Il nomme son neveu, Publius Quinctilius Varus, propréteur de cette province avec devoir de poursuivre la pacification et, surtout, faire rentrer l'impôt impérial. Cette mission va se terminer tragiquement. Le centurion Marcus Caelius va vivre ce drame. Que pourra-t-il tenter pour faire basculer le destin ? Comment ce légionnaire va-t-il tomber dans le piège amoureux que lui tendra une belle Germaine ...
Recueil de textes, prose et poésie viscérales, explorant les rythmes brisés de la chair et de la lumière, déchiquetant les entrailles du possible, déchainant des flux de visions où une tranche d'érotisme, figée en contemplation esthétique, génère l'apparition monstrueuse de la viande en soi.
Après une dernière enquête londonienne très éprouvante, l'inspecteur Franck Adams est de retour au pays, son Australie natale, afin de se ressourcer auprès des siens. Cependant, c'est sans compter sur des évènements qui l'atteindront de plein fouet : la disparition de sa cousine Sarah. Alors que tout semblait être planifié pour des vacances reposantes, voilà notre jeune inspecteur aux prises avec une nouvelle enquête remplie de rebondissements. Meurtres crapuleux, disparitions inquiétantes, manipulations diverses, tout est ici résumé pour vivre une aventure policière palpitante où personne n'en sortira totalement indemne.