Le rebond du débiteur. Contribution à l'étude du droit de la défaillance économique
Toubal Sarah ; Taisne Jean-Jacques
L'HARMATTAN
36,00 €
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EAN :9782336416670
Très tôt, il est apparu que l'exclusion, la neutralisation et l'humiliation du débiteur défaillant paralysaient l'efficacité du droit. Depuis plusieurs années, une nouvelle préoccupation anime le législateur : offrir au débiteur impécunieux et honnête le droit de "rebondir" . Le droit contemporain ne tient plus rancune au débiteur ayant échoué de bonne foi. Promu au rang de sujet de droit spécifique, le droit de la défaillance économique le dote d'un statut privilégié. Le choix d'une étude combinée autour des droits des entreprises en difficulté et du surendettement est justifié par l'orientation similaire qu'ils ont empruntée en faveur de la "seconde chance" . Si l'étude tend à démontrer l'existence d'un droit au rebond, l'objectif est-il réellement atteint ...
Nombre de pages
354
Date de parution
30/11/2023
Poids
536g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336416670
Titre
Le rebond du débiteur. Contribution à l'étude du droit de la défaillance économique
Auteur
Toubal Sarah ; Taisne Jean-Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
536
Date de parution
20231130
Nombre de pages
354,00 €
Disponibilité
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12 parcours de réussite pour s'en convaincre Et si on parlait autrement de la voie professionnelle ! Souvent mal connue et parfois présentée comme une orientation par défaut, la voie professionnelle ne bénéficie pas toujours, en France, de l'attention qu'elle mérite. C'est pourtant une incontestable voie de réussite pour beaucoup d'élèves ; elle leur permet d'acquérir des savoirs concrets, de trouver rapidement un emploi et de s'y épanouir. A travers 12 témoignages d'anciens élèves qui ont effectué des parcours réussis dans l'industrie et 4 témoignages de dirigeants, découvrez le tremplin que représente la voie pro (CAP ou Bac pro) pour démarrer une carrière enrichissante et évolutive. Les industriels pourront aussi y découvrir l'extraordinaire potentiel de développement de ceux qu'ils forment et emploient, afin de participer toujours plus activement à cette dynamique de formation.
La France et le Royaume-Uni présentent de nombreuses similitudes économiques mais ne partagent pas la même conception de l'action publique. En particulier, le " patriotisme économique " tel que nous le connaissons en France n'a pas cours outre-Manche. Contrairement à notre pays, le Royaume-Uni a laissé vendre sans résistance la plupart de ses fleurons industriels nationaux, partant du principe que les investissements étrangers les renforceraient plus vite et plus sûrement que des capitaux domestiques. L'analyse de la politique britannique en matière d'investissements directs étrangers apporte donc des réponses empiriques à des interrogations qui nous sont familières : le maintien d'une industrie forte dans un pays passe-t-il plutôt par la préservation de ses champions nationaux ou par l'attraction d'implantations d'entreprises étrangères ? Sous quelles conditions les investisseurs étrangers peuvent-ils participer à la croissance économique d'un pays ou d'un territoire ? Cet ouvrage montre comment les IDE peuvent effectivement jouer un rôle décisif dans le regain d'un secteur industriel. Il révèle également que ces effets positifs sont limités dans le temps et l'espace quand ils ne sont pas complétés par des politiques territoriales efficaces. Cet ouvrage explore enfin les conséquences possibles du Brexit et révèle combien la traditionnelle philosophie du " laisser-faire " est aujourd'hui remise en question.
Des jeunes partent dans des pays qu'ils ne connaissent pas ou peu pour défendre un idéal, disent-ils. D'autres cherchent à s'engager dans les forces armées, au point qu'un retour vers une conscription nouvelle formule n'est pas à écarter. A un autre niveau, les mouvements dits alternatifs sont à la recherche "d'un nouveau monde possible" . Depuis la fin des années 1990 et le combat contre les OGM jusqu'à l'aéroport de Notre Dames des Landes en passant par Nuit debout, ces mouvements offrent des engagements possibles qui, bien qu'en souffrance, perdurent. Comme si leurs propositions, autrement dit leurs appels, étaient en dissonance et ne correspondaient pas à certaines attentes sociales. Bref, des générations cherchent le sens d'un engagement, peut-être d'engagements factuels et éclectiques, là où précisément une quête de désengagement s'est enclenchée depuis des décennies...
La notion de filière connaît un regain d'intérêt depuis quelques années, notamment dans les débats sur la politique industrielle. Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, appuyé par le Conseil national pour l'industrie, a d'ailleurs sélectionné depuis janvier 2013 quatorze filières industrielles stratégiques destinées à "construire la carte de la France productive des années 2020" et à mettre fin à la désindustrialisation de notre pays. L'idée est assez intuitive pour être rassembleuse, notamment parmi les entreprises qui recherchent ensemble les conditions de leur compétitivité. Mais la filière est également une notion assez floue, parfois même galvaudée, qui ne fait pas l'unanimité parmi les économistes. Le document de la Fabrique tente de répondre à plusieurs questions : quel est donc l'apport d'un raisonnement en termes de filières pour porter une politique industrielle ambitieuse ? Cette approche, mobilisatrice à certains égards, ne risque-t-elle pas de cantonner l'action politique dans un cadre restrictif voire dépassé ? En particulier, exclut-elle les entreprises multi-filières ou encore celles pratiquant des fertilisations croisées dans le cadre des pôles de compétitivité ? Le cas de l'Allemagne est également étudié. Il révèle que si l'industrie fonctionne bien en termes de filières, la politique industrielle ignore cette notion. Aucune action publique n'est véritablement menée en leur faveur, les dynamiques industrielles allemandes étant, depuis longtemps, organisées dans cette logique. Ce qui n'empêche pas notre voisin outre Rhin de préserver sa place de leader dans le domaine industriel.